La garde côtière recommande le nettoyage d’une épave qui contient du pétrole

ST-JEAN, T.-N.-L. – La Garde côtière canadienne recommande que le pétrole soit retiré d’un navire qui s’est échoué et a coulé aux abords des îles Change, à Terre-Neuve, en 1985,.

La directrice régionale Anne Miller a indiqué qu’il était trop tôt pour dire combien il en coûterait d’enlever le pétrole restant dans l’épave du Manolis L., mais elle estime que le prix dépassera les 6 millions $.

Une analyse menée durant l’été a conclu qu’entre 113 et 150 tonnes de pétrole se trouvent toujours dans l’épave.

À l’origine, le Manolis L. transportait plus de 500 tonnes d’hydrocarbures, a affirmé Mme Miller, ajoutant que la plus grande partie de la cargaison s’était perdue au moment de l’accident ou s’était écoulée au fil du temps.

L’enquête a permis de conclure que le navire se trouve dans un état stable, a dit Mme Miller. Mis à part les bris survenus au moment du naufrage, aucun autre dommage important ne devrait causer une détérioration rapide de la coque, a précisé la directrice régionale de la Garde côtière.

Aucun échéancier n’a été établi pour la récupération du pétrole. En attendant le début des opérations, la Garde côtière canadienne continuera à surveiller le navire par voies marine et aérienne.