La GRC enquête sur de soi-disant postes de police chinois en Ontario

La GRC enquête sur de possibles activités criminelles liées à de soi-disant postes de «police» étrangers au Canada après qu’un groupe de défense des droits de la personne eut signalé que la Chine exploitait plus de 50 sites de ce type à l’étranger, dont trois dans la région du Grand Toronto.

Le groupe espagnol Safeguard Defenders a publié un rapport en septembre indiquant que la Chine avait établi au moins 54 «centres de services de police à l’étranger» pour mener à bien ce qu’il décrit comme des activités de police en sol étranger.

Le rapport affirme que les stations sont utilisées pour persuader des personnes que la Chine prétend être des fugitifs vivant à l’étranger de retourner en Chine pour faire face à des accusations.

La liste de l’organisation des soi-disant postes de police chinois en comprend deux à Markham, en Ontario, et un dans la région de Scarborough à Toronto.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) dit qu’elle est consciente que des États étrangers peuvent chercher à intimider ou nuire à des communautés ou à des individus au Canada, ajoutant que son enquête est en cours.

L’ambassade de la Chine n’avait pas répondu à un message de La Presse Canadienne au moment d’écrire ces lignes.

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