La Longueuilloise accusée d’avoir voulu empoisonner Trump pourrait accepter un accord

WASHINGTON — L’avocat de la femme de Longueuil accusée d’avoir envoyé du poison à l’ancien président américain Donald Trump soutient que Pascale Ferrier acceptera probablement un accord de plaidoyer.

Me Eugene Ohm a déclaré jeudi devant un tribunal de district de Washington que sa cliente avait encore un certain nombre de questions sur les détails de l’offre présentée par les procureurs fédéraux.

Pascale Ferrier, âgée de 55 ans, aurait envoyé en septembre 2020 une enveloppe contenant de la ricine à la Maison-Blanche. Elle fait face à quatre accusations fédérales dans la capitale américaine.

L’accord de plaidoyer couvrirait également les 16 accusations fédérales auxquelles Mme Ferrier fait face au Texas, où elle aurait envoyé du poison à plusieurs responsables de l’application des lois.

Me Ohm a indiqué qu’il avait besoin de temps pour revoir avec sa cliente l’offre d’accord complexe de la poursuite.

Mme Ferrier a été jugée apte à subir son procès en mars dernier. Elle est détenue dans une prison de la région de Washington et devrait être de retour devant le tribunal le 5 janvier.

Elle avait été arrêtée par les douaniers américains en septembre 2020 au poste frontalier de Peace Bridge, qui relie Fort Erie, en Ontario, et Buffalo, dans l’État de New York. Les autorités américaines affirment qu’elle avait alors dans son véhicule une arme de poing semi-automatique chargée et près de 300 cartouches.

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