La mairesse assure le Service de police de la Ville de Montréal de son soutien

MONTRÉAL — La mairesse de Montréal Valérie Plante se défend des accusations selon lesquelles elle ne soutient pas les policiers alors que la métropole est secouée par des fusillades en série.

«Je ne suis pas parfaite. On peut me critiquer sur beaucoup de choses, mais de remettre en question mon dévouement, ma recherche de solutions, la façon dont je suis toujours sur le terrain (…). Je trouve ça difficile et, pour moi, c’est faux», a-t-elle déclaré en toute fin de conférence de presse, jeudi.

Mme Plante assure qu’elle est dévouée à la Ville de Montréal et à régler le problème de la criminalité par arme à feu.

Ces commentaires font suite à une déclaration de la Fraternité des policiers et policières de Montréal selon laquelle le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) n’aurait pas les effectifs nécessaires pour protéger les citoyens de manière adéquate.

Selon le syndicat, des policiers choisiraient même de quitter les rangs du SPVM parce qu’ils ne se sentent pas soutenus par l’administration.

Dans une lettre transmise cette semaine au cabinet de la mairesse Plante, le syndicat allègue que depuis la promesse formulée l’an dernier concernant l’embauche de 250 policiers supplémentaires, le nombre total d’agents a reculé de 72 au SPVM.

Valérie Plante et d’autres élus, comme la ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault, font l’objet d’intenses pressions afin de résoudre la crise de la violence par armes à feu dans la région de Montréal.

Mardi, deux hommes ont été tués en moins d’une heure et en plein jour dans des lieux publics achalandés. Il s’agit des deux plus récents meurtres par balle d’une longue série survenue au cours de l’été.

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