La marche pour le droit au logement prend fin: l’enjeu peu discuté en campagne

QUÉBEC — Entamée le 2 septembre à Ottawa, la marche de 28 jours pour le droit au logement a pris fin samedi matin par une manifestation devant l’Assemblée nationale à Québec.

La marche «De villes en villages pour le droit au logement» du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) a mobilisé plusieurs centaines de personnes qui se sont relayées sur 560 kilomètres.

Pendant leur périple, les marcheurs ont été accueillis par des sympatisants, qui exigent la création de 50 000 logements sociaux en 5 ans et l’amélioration du programme AccèsLogis.

Tout au long de la marche, ils ont reçu l’appui de la population, de municipalités, d’organisations communautaires et syndicales et même d’églises et de diocèses.

Le regroupement se désole que les partis politiques en campagne électorale aient fait peu de place à l’enjeu du logement social. Selon le FRAPRU, les engagements sont nettement insuffisants.

Le FRAPRU demande au prochain gouvernement québécois de reconnaitre formellement le droit au logement, d’adopter un code provincial du logement et un contrôle obligatoire des loyers ainsi que des investissements supplémentaires de 30 millions $ dans le soutien communautaire, nécessaires pour accompagner les locataires de logements sociaux les plus vulnérables, comme ceux ayant vécu l’itinérance.

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