La ministre Gould rappelle l’importance de vacciner aussi les réfugiés dans les camps

OTTAWA — La ministre canadienne du Développement international a estimé vendredi que la toute première vaccination au monde d’un réfugié, cette semaine en Jordanie, marque une étape importante pour mettre un terme à la pandémie partout sur la planète.

En entrevue vendredi à La Presse Canadienne, Karina Gould a soutenu que vacciner les personnes les plus vulnérables de la planète permet d’espérer que la pandémie pourra être maîtrisée partout.

Une femme vivant à Irbid, dans le nord de la Jordanie, mais qui avait fui le nord de l’Irak est devenue jeudi la première réfugiée enregistrée aux Nations unies à recevoir le vaccin contre la COVID-19.

Avant la pandémie, le Canada avait déjà engagé 2,1 milliards $ pour la sécurité, l’aide humanitaire et le développement afin d’aider la Jordanie et le Liban voisin à faire face à un afflux massif de réfugiés, en raison des crises en Syrie et en Irak.

Et depuis le début de la pandémie, Ottawa a engagé plus de 1 milliard $ dans les efforts internationaux visant à acheter des doses de vaccin pour les pays moins fortunés.

Rema Jamous Imseis, représentante au Canada du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, explique que si ces personnes déplacées ne sont pas vaccinées, elles pourront ensuite infecter des gens dans leur pays d’accueil.

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