La moitié des adolescents qui visitent l’urgence sont victimes d’intimidation

MONTRÉAL – La moitié des adolescents qui visitent l’urgence d’un hôpital sont victimes d’une forme de violence et le quart d’entre eux présentent des symptômes d’état de stress post-traumatique (ÉSPT), selon une étude réalisée à l’hôpital pédiatrique Hasbro, à Providence au Rhode Island.

Peu importe la raison de leur présence à l’urgence, 23,2 pour cent des adolescents présentaient des symptômes d’ÉSPT, 13,9 pour cent témoignaient de symptômes dépressifs moyens ou forts, et 11,3 pour cent avaient eu des pensées suicidaires au cours de la dernière année.

De plus, 46,5 pour cent des adolescents ont rapporté être victimes de violence de la part de leurs pairs et 46,7 pour cent de cyberintimidation, tandis que 58,9 pour cent d’être eux étaient exposés à la violence au sein de leur communauté.

L’étude a constaté un lien étroit entre l’ÉSPT, la violence des pairs, la cyberintimidation, la violence au sein de la communauté, ou l’utilisation de drogue et d’alcool.

Les chercheurs estiment que l’on doit redoubler d’efforts pour identifier les adolescents qui souffrent d’ÉSPT, puisqu’il s’agit d’un problème relativement facile à traiter.

L’ÉSPT est associé à des problèmes de santé ou académiques à long terme.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le journal médical General Hospital Psychiatry.

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