La police de Winnipeg identifie des restes humains dans un site d’enfouissement

WINNIPEG — Les restes humains retrouvés dans un site d’enfouissement ont été identifiés comme étant ceux de Rebecca Contois, une femme autochtone de 24 ans, a annoncé mardi la police.

«La famille de Rebecca a été avisée et l’Unité des homicides poursuit l’enquête», a déclaré le Service de police de Winnipeg dans une brève déclaration écrite après une autopsie.

Les parties de la dépouille de Rebecca Contois ont été retrouvées le 16 mai dans une poubelle près d’un immeuble résidentiel. Cela a conduit à la macabre découverte dans la décharge du chemin Brady. 

Les employés avaient cessé le déversement de déchets supplémentaires à la décharge, mais la pluie a retardé la recherche jusqu’au début du mois. Les restes humains ont été retrouvés il y a une semaine.

Jeremy Anthony Michael Skibicki, 35 ans, est accusé de meurtre au premier degré et doit comparaître devant un tribunal la semaine prochaine.

Rebecca Contois vivait à Winnipeg, mais était membre de la Première Nation O-Chi-Chak-Ko-Sipi, également connue sous le nom de Crane River, située à environ 225 kilomètres au nord-ouest de Winnipeg. Ceux qui ont connu Mme Contois l’ont décrite comme une personne brillante et amicale avec un bon sens de l’humour.

La police n’a pas précisé si Mme Contois et M. Skibicki se connaissaient. Au moment de l’arrestation de M. Skibicki, la police a dit qu’elle n’excluait pas la possibilité de victimes supplémentaires.

Rebecca Contois est l’une des trois femmes autochtones retrouvées mortes à Winnipeg le mois dernier, à l’intérieur d’une période de deux semaines. 

Tessa Perry, mère de quatre enfants, est décédée à l’hôpital après avoir subi de graves blessures. Justin Alfred Robinson, âgé de 29 ans, a été accusé de meurtre au deuxième degré dans cette affaire.

Doris Trout, 25 ans, a été retrouvée morte dans un immeuble à logements du centre-ville. Meagan Leigh Beaulieu, 27 ans, a été accusée de meurtre au deuxième degré.

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