L’homme qui a escaladé la tour Eiffel est finalement redescendu

PARIS — La tour Eiffel a été évacuée et fermée aux visiteurs, lundi, après qu’un homme a grimpé sur le monument parisien et refusé d’en descendre pendant plusieurs heures.

En soirée, les membres d’une unité d’escalade spéciale des pompiers et les négociateurs de la police ont finalement convaincu l’homme de descendre, selon un responsable de la police, qui a précisé que l’homme était «hors de danger».

La tour Eiffel rouvrira, mardi matin, comme à l’habitude.

Les détenteurs de billets dont les visites ont été annulées seront remboursés.

En début d’après-midi, des agents de sécurité ont aperçu l’homme qui montait du deuxième étage, déclenchant une opération d’évacuation des 2500 visiteurs, a indiqué dans un communiqué l’entreprise qui gère la tour Eiffel. Les personnes qui mangeaient au restaurant du deuxième étage ont aussi été évacuées.

L’homme a fini par arrêter sa montée juste en dessous du troisième étage — le plus élevé de la tour de 324 mètres — et est resté à cette hauteur. Ses motivations demeurent inconnues et les autorités ont refusé de donner des détails sur son identité.

Quelques heures après le début de l’incident, l’homme pouvait être vu debout dans le monument de Gustave Eiffel datant du 19e siècle. Un sauveteur vêtu de rouge était niché à proximité, interagissant avec lui.

Les autorités n’ont pas voulu dire comment l’intrus a réussi à déjouer la stricte sécurité des lieux. La Société d’exploitation de la tour Eiffel (SETE) a insisté sur le fait que de telles intrusions sont «très rares».

Ce n’est pas la première fois qu’une personne tente d’escalader le célèbre monument. En 2015, le «freerunner» britannique James Kingston avait gravi l’édifice sans cordes de sécurité et sans autorisation, en déjouant les caméras de sécurité.

La tour Eiffel, la plus haute structure de Paris, a environ la même hauteur qu’un immeuble de 81 étages.

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