L’activité physique et mentale combattrait la démence

MONTRÉAL — Un niveau élevé d’activité physique ou mentale en milieu de vie semble réduire le risque de souffrir de démence plus tard, ont constaté des chercheurs suédois.

Les scientifiques de l’Université de Göteborg ont suivi pendant 44 ans 800 femmes qui avaient, en moyenne, 47 ans au début de l’étude.

Les activités mentales des sujets incluaient la lecture, la musique et la participation à des cérémonies religieuses. En ce qui concerne l’activité physique, les participantes ont été divisées entre «actives» et «sédentaires».

Les femmes qui étaient les plus actives mentalement étaient 46 pour cent moins susceptibles de souffrir de la maladie d’Alzheimer et 34 pour cent moins à risque de développer une autre forme de démence.

Les femmes actives physiquement abaissaient de 52 pour cent leur risque de démence accompagnée d’une maladie cérébrovasculaire et de 56 pour cent leur risque de démence mixte (quand plus d’un type de démence est présent).

Les auteurs de l’étude ont tenu compte dans leur analyse de facteurs comme le tabagisme, le diabète et l’hypertension qui pourraient gonfler le risque de démence.

Les chercheurs soulignent qu’il s’agit d’activités qui peuvent être incorporées facilement et à peu de frais dans la vie quotidienne.

Les conclusions de cette étude sont publiées en ligne par le journal médical Neurology.

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