L’armée apportera son soutien pour le dépistage des voyageurs à la frontière

OTTAWA — L’armée canadienne déploie actuellement des équipes de reconnaissance à la frontière avec les États-Unis alors qu’Ottawa se prépare à demander son aide afin de «filtrer» les voyageurs pour la COVID-19.

Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé la semaine dernière que tous les voyageurs non essentiels qui arriveront à la frontière par voie terrestre devront subir à compter du 22 février un test de dépistage à la frontière même, avant d’être autorisés à entrer au pays. Les voyageurs seront toujours tenus ensuite de se mettre en quarantaine pendant 14 jours, après quoi ils seront à nouveau testés.

Cinq points d’entrée doivent être dotés de centres de dépistage sur place à partir du 22 février et 11 autres s’ajouteront à partir du 4 mars. Entre le 22 février et le 3 mars, les voyageurs arrivant à des points d’entrée sans centres de dépistage recevront deux tests à apporter à la maison et des arrangements seront pris pour recueillir ces échantillons, ont précisé les fonctionnaires fédéraux la semaine dernière.

L’Agence de la santé publique du Canada s’apprête donc maintenant à installer des sites de dépistage à 16 postes frontaliers, avec l’aide des Forces armées canadiennes et d’autres ministères fédéraux.

La porte-parole du ministère de la Défense nationale, Jessica Lamirande, a indiqué que cette assistance comprend d’abord l’envoi de militaires sur différents sites pour aider à la planification et à la logistique. Mme Lamirande soutient que les discussions se poursuivent sur la nature exacte de l’aide que pourra ensuite apporter l’armée pour la gestion même des sites de dépistage aux frontières terrestres.

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