L’armée exclut tout acte criminel dans la mort des quatre cadets à Kingston

TORONTO — Le ministère de la Défense nationale exclut «tout acte criminel d’une source extérieure» dans la mort de quatre élèves officiers, la semaine dernière, au Collège militaire royal du Canada, à Kingston, en Ontario.

Le ministère indique que le Service national des enquêtes des Forces canadiennes, le détachement local de la police militaire et le Service de police de Kingston collaborent à l’enquête du coroner, toujours en cours. 

Les élèves officiers de 4e année Jack Hogarth, Andrei Honciu, Broden Murphy et Andrés Salek, qui étaient tous sur le point d’obtenir leur diplôme, sont morts vers 2 h vendredi matin lorsque leur véhicule a plongé de la péninsule de Point Frederick, là où le lac Ontario rencontre le fleuve Saint-Laurent.

La commodore Josée Kurtz, qui commande le Collège militaire du Canada, avait identifié les cadets vendredi soir dernier.

Jack Hogarth et Andrés Salek étaient au programme d’études militaires et stratégiques et espéraient devenir officiers dans un régiment blindé.Andrei Honciu étudiait l’administration des affaires et envisageait de devenir agent de logistique.Broden Murphy, lui aussi étudiant en administration des affaires, voulait devenir contrôleur de l’environnement aérospatial.

Le ministère de la Défense nationale demande à toute personne détenant des informations sur l’incident mortel de contacter les enquêteurs.

Un communiqué du ministère de la Défense indique qu’aucune autre information ne sera publiée tant que le rapport du coroner ne sera pas terminé.

Cette tragédie a ébranlé la petite communauté du Collège militaire royal, selon le ministère. Du soutien et des services sont offerts au collège et à la base militaire de Kingston.

Le ministère demande à toute personne détenant des informations sur cet accident mortel de contacter les enquêteurs.