L’urgence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont devait rouvrir ses portes à 8h00 mardi

MONTRÉAL — Le service d’urgence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, de Montréal, devait rouvrir ses portes mardi à 8h00, après que les autorités aient demandé à la population d’éviter de le fréquenter de 23h00, lundi, jusqu’à 8h00 le lendemain.

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal a d’ailleurs retiré mardi matin la communication écrite qui demandait aux usagers de ne pas se rendre à l’urgence après qu’une manifestation des infirmières de l’urgence ait eu lieu.

La direction du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux a invoqué une «situation exceptionnelle» pour justifier son avis à la population. 

Des infirmières ont manifesté leur mécontentement envers les pratiques de gestion de la direction, notamment concernant le recours au temps supplémentaire obligatoire.

L’équipe complète d’infirmières et d’infirmières auxiliaires de l’urgence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, soit une centaine d’infirmières, exige la démission immédiate de sa cheffe d’unité, sans quoi elle s’engage à remettre sa démission en bloc mercredi.

Les infirmières en question se disent épuisées, surtout en raison du recours qu’elles jugent abusif au temps supplémentaire obligatoire (TSO), cette mesure impopulaire qui force certains membres du personnel à effectuer des heures supplémentaires après leur quart de travail régulier pour éviter les ruptures de service.

Lundi, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a écrit sur Twitter: «J’ai rencontré le PDG du CIUSSS qui a eu des discussions avec les infirmières. La situation aux urgences de HMR est intenable présentement, j’en suis conscient».

Le ministre Dubé a aussi promis de faire le point sur la situation ce mardi.

Laisser un commentaire

Les commentaires sont modérés par l’équipe de L’actualité et approuvés seulement s’ils respectent les règles de la nétiquette en vigueur. Veuillez nous allouer du temps pour vérifier la validité de votre commentaire.

Du ministre plus fin que les autres au ministre plus fin que le PM

On avait pu voir, en cours de campagne électorale, qu’y en aurait-il
un pas comme les autres au gouvernement caquiste, pcq ayant mérité
lui seul
d’être désigné ministre avant même les élections.
Puis, après élections, après composition de conseil des ministres
là en est-il ressorti un autre – aussi plus fin -, supérieur, super-ministre
si tant tellement plus fin qu’aura-t-il pu, lui, faire r’rentrer son patron dans
sa chaise, en le contredisant ouvertement à haute voix concernant l’immigration
ne pouvant, concrètement, ni sensément, devoir en être une à 100% francophone
(en quoi, incidemment, avait-il et a-t-il raison d’ailleurs).

Mais en ce moment, sont-ce les feux à éteindre (ou pas…) qui seraient (l’)en jeu.
Désolé pour l’incomparable ministre du premier ministre, qui méritait d’être nommé
avant sa nomination
mais non seulement n’est-ce ‘pas-pas’ de son ressort d’éteindre des feux
mais est-ce la toute première-affaire-à-faire en vertu de sa fonction, de
ses fonctions, de sa et de ses responsabilités – que d’d’abord éteindre
les feux, avant — (d’entreprendre) — de s’adonner à quoi que ce soit d’autre.

Répondre