Le N.-B. lorgne du côté des centrales à l’hydrogène extrait de l’eau de mer

FREDERICTON — La société d’électricité du Nouveau-Brunswick s’est associée à une entreprise de la Floride pour développer des centrales qui utiliseraient comme combustible de l’hydrogène extrait de l’eau de mer.

Énergie NB avait signé il y a trois ans un contrat de licence avec Joi Scientific, mais la société d’État a maintenant accepté de travailler avec l’entreprise américaine pour construire un certain nombre de prototypes qui seraient éventuellement utilisés dans la province.

Traver Kennedy, PDG de Joi Scientific, explique que sa compagnie a mis au point un nouveau procédé pour extraire l’hydrogène de l’eau de mer non traitée. Il soutient que la combustion d’hydrogène pour produire de l’énergie n’émet que de la vapeur d’eau.

Le président d’Énergie NB, Gaétan Thomas, a précisé qu’il pourrait s’écouler deux ou trois ans avant que de petits prototypes soient prêts. Le coût de ces centrales à l’hydrogène serait à peu près équivalent à celui d’une centrale au gaz naturel.

Les coûts de la technologie et du contrat de licence sont gardés confidentiels.

M. Thomas soutient qu’Énergie NB examine toutes ses options, mais il serait peut-être plus logique, selon lui, d’avoir de nombreuses petites centrales disséminées sur le territoire plutôt qu’une grosse centrale, afin d’éviter les pertes d’énergie lors du transport d’électricité.

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