Le populaire service de messagerie Slack a connu une panne à travers le monde

Slack, un service de messagerie utilisé par des millions de personnes pour le travail et les études, a subi une panne mondiale lundi, à l’occasion du premier jour de retour au bureau — virtuel — pour la plupart des personnes après le congé du Nouvel An.

Ce nouveau problème lié à un outil technologique montre à quel point les difficultés techniques peuvent être perturbatrices lorsque des millions de personnes dépendent de quelques services pour travailler et «aller à l’école» depuis leur domicile pendant la pandémie. 

L’entreprise a cessé de publier son nombre d’utilisateurs quotidiens après avoir dépassé 12 millions l’an dernier. 

«Notre équipe mène actuellement une enquête et nous sommes désolés pour les problèmes que cela pourrait causer», a affirmé Slack dans un communiqué. 

La panne a commencé vers 10 h, heure de l’Est, et a interrompu le service au Canada, aux États-Unis, en Allemagne, en Inde, au Royaume-Uni, au Japon et ailleurs. 

Slack a précisé à environ 12 h 30, sur le site https://status.slack.com, que le problème était toujours largement présent, mais que certaines personnes pourraient commencer à voir une amélioration lors de leur connexion à Slack après avoir rafraîchi leur page. D’autres mises à jour seront affichées sur le site, a indiqué la société. 

Les pannes de service internet ne sont pas rares, sont généralement résolues relativement rapidement et ne sont que rarement le résultat d’un piratage ou d’autres méfaits intentionnels. Google a connu une brève interruption de service en décembre, alors que les résidents de plusieurs pays ne pouvaient plus accéder à leurs comptes Gmail, regarder des vidéos YouTube ou accéder à leurs documents en ligne. 

En août, Zoom a aussi eu des problèmes au moment où de nombreux élèves commençaient l’année scolaire à la maison. Et en septembre, les services Microsoft ont connu une panne qui a duré cinq heures. 

Slack est en cours d’acquisition par Salesforce.com pour 27,7 milliards $ US. L’accord vise à donner aux deux sociétés une meilleure chance de rivaliser avec la puissance industrielle de longue date de Microsoft. 

Par Michelle Chapman – The Associated Press

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