Le projet de port spatial respecte l’échéancier; la N.-É. désire plus d’infos

CANSO, N.-É. — Le chef d’une firme qui espère ouvrir le seul port spatial commercial au Canada affirme que son organisation respecte toujours son plan pour un premier lancement par satellite en 2021, même si les autorités de la Nouvelle-Écosse exigent de plus amples informations avant de fournir leur approbation.

Dans une décision rendue jeudi, la ministre provinciale de l’Environnement Margaret Miller a déclaré que l’entreprise derrière le projet du port spatial Canso devait préparer un rapport sur les impacts potentiels du projet sur les ressources en eau, le sol, la qualité de l’air, la gestion des marchandises dangereuses et des déchets et la santé humaine, ainsi qu’un plan des mesures d’urgence.

L’installation spatiale de Canso, située près de la petite communauté du même nom, dans l’est de la Nouvelle-Écosse, aurait une superficie de 20 hectares et vise à attirer des entreprises qui souhaitent mettre des satellites en orbite à des fins commerciales.

Selon la ministre Miller, Maritime Launch Services, qui a soumis sa demande d’évaluation environnementale en juillet, dispose d’un an pour compiler ses données et soumettre son rapport.

Son président et chef de la direction, Stephen Matier, a indiqué que même si cette décision avait entravé le projet d’inauguration plus tard cette année, l’entreprise prévoit toujours amorcer les travaux de construction au printemps.

Il précise que sa société a l’intention de terminer le rapport aussi rapidement et correctement que possible, afin de respecter les échéanciers.