Le travail de la police contre les manifestations est scruté en Colombie-Britannique

OTTAWA — L’organisme de surveillance de la GRC a lancé une enquête systémique sur l’unité de la police nationale de la Colombie-Britannique qui s’occupe des manifestations contre les projets d’exploitation forestière et de pipeline.

La présidente de la Commission civile d’examen et de traitement des plaintes relatives à la GRC (CCETP), Michelaine Lahaie, a déclaré dans un communiqué publié jeudi que l’enquête portera sur les activités et les opérations du Groupe d’intervention pour la sécurité de la collectivité et l’industrie (GISCI) de la Division «E» de la GRC.

Le groupe est chargé de fournir une réponse coordonnée aux événements d’ordre public liés aux projets industriels à grande échelle axés sur les ressources en Colombie-Britannique.

Les manifestants contre l’exploitation des vieilles forêts sur l’île de Vancouver allèguent que la police a fait usage d’une force excessive, comme pulvériser du gaz poivré sur le visage des gens à bout portant, ainsi que les pousser et les jeter au sol.

La commission des plaintes prévoit d’évaluer si les procédures du groupe ont respecté la loi et ses propres politiques.

Elle entend également examiner si les politiques, les procédures et la formation du groupe définissent clairement le rôle de la GRC et de l’unité, ainsi que si elles sont conformes à la Charte des droits et libertés.

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