Les agents de bord de Transat réclament d’être mieux protégés contre la COVID-19

MONTRÉAL — Les employés de Transat réclament d’être mieux protégés alors qu’ils se trouvent en première ligne du risque de contagion dans l’opération de rapatriement des voyageurs canadiens à l’étranger.

Dans un communiqué de presse publié mardi, le Syndicat des agents de bord d’Air Transat dénonce ce qu’il qualifie de «manque de respect» des gouvernements autant provincial que fédéral.

«Ils demandent aux Canadiens et Canadiennes de revenir au pays, tandis qu’ils n’offrent pas des conditions de travail adéquates pour celles et ceux qui doivent les ramener», dénonce la présidente du syndicat, Julie Roberts.

Les agents de bord déplorent de ne pas être identifiés comme des travailleurs offrant un service essentiel alors que leur «rôle premier est d’assurer la sécurité des passagers», soutiennent-ils.

Ceux-ci réclament d’avoir accès à de l’équipement de protection individuelle en quantité suffisante et que les avions soient suffisamment approvisionnés en désinfectant et en eau potable afin de pouvoir tout nettoyer après chaque vol.

Pour des raisons sanitaires évidentes avec les nombreux cas de contamination au nouveau coronavirus, les agents de bord demandent également de réduire au minimum l’interaction avec les passagers.

Le Syndicat des agents de bord d’Air Transat est affilié au Syndicat canadien de la fonction publique qui compte près de 15 000 membres dans l’industrie du transport aérien au Canada.

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