Les Canadiens semblent divisés sur l’obligation de se faire vacciner

OTTAWA — Alors qu’une course contre la montre s’est engagée sur la planète afin de développer un vaccin contre la COVID-19, un nouveau sondage laisse croire que les Canadiens sont divisés sur un éventuel caractère obligatoire ou facultatif de la vaccination — mettant ainsi la table pour un débat de santé publique potentiellement épineux.

Le gouvernement fédéral a promis des dizaines de millions de dollars pour aider au développement d’un vaccin contre le nouveau coronavirus, un virus qui s’attaque aux voies respiratoires et qui a infecté au moins 48 000 Canadiens et fauché plus de 2700 d’entre eux.

La consultation menée en ligne par la firme Léger entre les 24 et 26 avril auprès de 1504 répondants révèle que 60 % d’entre eux privilégient la vaccination obligatoire alors que 40 % pensent qu’elle devrait être laissée au choix des citoyens.

Le vice-président exécutif de Léger, Christian Bourque, fait observer que ces résultats n’indiquent pas nécessairement que seulement 60 % des gens se feraient vacciner.

«C’est comme si les gens considèrent qu’il s’agit d’un autre vaccin contre la grippe saisonnière, a mentionné M. Bourque à La Presse canadienne. Je me serais personnellement attendu à une adhésion plus élevée étant donné la gravité de la situation actuelle. Mais les Canadiens semblent divisés sur cet enjeu.»

Les Canadiens plus âgés, qui sont les plus à risque d’être affectés par la COVID-19, sont davantage favorables à la vaccination obligatoire. Les répondants qui s’identifient au Parti libéral du Canada ont aussi été davantage favorables à la vaccination obligatoire, tandis que les partisans du Parti conservateur du Canada le sont moins.

M. Bourque a suggéré que ce constat reflète les différences idéologiques qui persistent depuis le début de la crise sanitaire: ceux qui sont davantage à gauche sur l’échiquier politique sont plus enclins à accepter l’intervention du gouvernement que ceux qui sont plus à droite, qui tiennent davantage à leurs libertés individuelles.

Par ailleurs, le sondage mené en collaboration avec l’Association d’études canadiennes indique que plus de la moitié des répondants seraient à l’aise de retourner à leur lieu de travail ou au centre commercial si les restrictions d’accès appliquées à ces endroits étaient levées.

Cependant, des inquiétudes majeures persistent chez les Canadiens à propos de la réouverture de lieux où la distanciation sociale est plus difficile à appliquer: les restaurants, les bars, les gymnases et les amphithéâtres présentant des spectacles sportifs ou culturels, notamment.

La plupart (58 %) des répondants ont dit qu’ils seraient à l’aise avec la présence d’entrepreneurs dans leur résidence pour des rénovations, une visite au marché public (57 %) et des emplettes au centre commercial (53 %). Seuls 15 % des répondants ont indiqué qu’ils ne sont pas confortables avec l’idée de retourner sur leur lieu de travail.

Néanmoins, 45 % des personnes interrogées ont dit qu’elles seraient à l’aise avec l’idée de manger dans un restaurant, tandis que 24 % seraient prêtes à retourner au centre de conditionnement physique, 23 % à prendre un vol et 21 % à assister à un événement sportif ou encore à un concert.

«(Les activités au sommet de la liste), ce sont des activités où les gens croient qu’ils seraient en mesure de pratiquer une certaine forme de distanciation sociale», a expliqué M. Bourque.

Ce sondage a aussi exprimé le niveau de confiance et de satisfaction des Canadiens envers leurs dirigeants politiques et sanitaires. Celui-ci est toujours aussi haut depuis le sondage précédent, effectué la semaine dernière. Le taux de personnes qui craignent d’être infectées par le nouveau coronavirus est demeuré identique.

De plus, le nombre de répondants qui ont admis avoir enfreint au moins une directive du gouvernement pour lutter contre la COVID-19, comme celles portant sur la distanciation sociale, les sorties essentielles au supermarché ou encore la hausse de la fréquence du lavage des mains, est passé de 27 à 33 %.

«C’est l’indication qu’ils attendent des mesures de déconfinement, parce qu’ils commencent à être moins scrupuleux dans le respect des mesures décrétées par le gouvernement, a évoqué M. Bourque. Je crois que s’il n’y a pas de plan de déconfinement, alors les gens commenceront à être plus délinquants.» 

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Guère rassurant ce genre de relâchement, si tôt, si précoce; qui n’augure pas bien bien pour une « victoire » sur la crise à court terme.

A fortiori considérant qu’on a affaire à un virus vachement intelligent, semblant plus « fin » que nous tou.te.s réuni.e.s!… N’empêche :

Quelle approche ou attitude privilégier face à l’incertain ou l’Inconnu?

Là est LA Question.

L’une des réponses possibles est d’user de la plus grande prudence
ou circonspection possible.

Une autre réponse, opposée, serait d’oser, ne pas appréhender de risquer;
ce afin d’éventuellement récolter le plus vite possible le maximum
de retombées considérées positives.

Entre-deux, audace et précaution conjuguées, risques calculés, modérés.

D’aucuns allèguent que la modération, l’In medio stat virtus, serait la voie
de la médiocrité.

Mais la plupart estiment que c’est là plutôt la voie de la meilleure sagesse

Ne pas risquer du tout pourrait être ce qu’il y a de plus risqué…

Nous voilà, donc, confronté.e.s à quelque chose de très, très ‘fort’:
un virus intelligent.

Un virus à l’égard duquel en vient-on à se demander s’il ne commanderait
de ‘négocier’ avec lui au lieu de simplement bêtement chercher à l’abattre
le détruire, l’exterminer, l’extirper, l’anéantir ou l’envoyer s’faire voir ailleurs

Ç’avait été là la première manière de traiter le mal, le malin, le mauvais, le
méchant, jadis (par YHWH notamment).

Puis en advint une autre, aux antipodes presque, invitant à ne pas résister
au mal
encore moins le combattre
laisser l’ivraie croître avec le bon grain

Il semble que ce serait là LE ‘Truc’, L’Astuce, LE Stratagème
faire un savant dosage d’« agressivité » et de réceptivité combinées
mises en alliance, de manière à accueillir l’intrus, au lieu de le repousser
aussi véhémentement qu’inexorablement.

Combattre? Oui. Mais combattre c’est se battre avec (cum), pas contre…

Exemple?

Exemple d’accueil d’« étrange[r] » ou d’« intrus » ?
E. T.

Il y a dix ans, à la grand-messe dominicale du 2010/10/10
a été recommandé d’abattre immédiatement E. T. advenant
qu’il se présente inopinément chez soi l’un de ces bons soirs

Question: est-ce là une façon d’accueillir ?
Question: est-ce ainsi qu’on peut en apprendre le plus sur qqn
a fortiori qqn aussi inconnu, dont on ne sait rien, dont on a tout
à apprendre et qui, mieux, a peut-être, lui-elle, immensément à
nous apprendre?

(Aujourd’hui se trouve une ‘référence’ en La Presse à propos de
qqch évoquant le ‘Phénomène’ [connexe] :
https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/202004/28/01-5271179-le-pentagone-diffuse-des-videos-dovnis-prises-par-des-pilotes.php )

Bref, il semble qu’on en ait encore à apprendre, humain.e.s terrestres
tant sur des virus inconnus, que sur d’autres phénomènes non moins
étranges auxquels on se verrait, plus souvent qu’autrement, assujetti

Car il n’est pas que Corona qui donne du fil à retordre au genre hum
ain, la tordeuse du bourgeon d’épinette a longtemps manifesté toute
sa souveraineté ou supériorité; et il y a des myriades d’autres phéno
mènes comme ça, dont soit on ne vient jamais à bout ou dont on ne
vient à bout qu’épisodiquement ou partiellement seulement. Tels les
coyotes, rentrés en ville, et avec qui, justement, semble-t-il, ‘faudrait
apprendre à vivre avec, n’est-ce pas?

Un suréminent philosophe a dit que le plus grand mal est nécessaire
pour le plus grand bien. Qui sait si ce ne serait incidemment cela qui
serait en train d’advenir : le pire pour le meilleur. Chose certaine, il y
a déjà moins de pollutions de toutes sortes, olfactives, sonores, etc.

Si bien que qui sait si, ultimement, a posteriori, ne conviendra-t-on
n’avoir jamais eu auparavant meilleur ‘ami’ que Coronacovidixneuf !