Les données de 360 000 Ontariens ont fuité en raison d’une brèche de sécurité

TORONTO — Le gouvernement ontarien a commencé vendredi à informer environ 360 000 citoyens que leurs informations personnelles faisaient partie d’une violation de la base de données sur les vaccins, il y a plus d’un an.

Cette brèche de sécurité de la base de données est survenue le 16 novembre 2021. En lien avec cet incident, la Police provinciale de l’Ontario a accusé deux personnes — un Ontarien employé du centre de réservation des vaccins contre la COVID-19 et un Québécois de Vaudreuil-Dorion.

Depuis, le gouvernement assure qu’il travaille en collaboration avec la police et le commissaire à la protection de la vie privée. Le gouvernement soutient qu’il faut du temps pour déterminer l’ampleur et l’impact d’une telle brèche de sécurité dans la base de données.

Le ministère des Services au public et aux entreprises soutient qu’il a confiance dans le système de réservation des vaccins.

«Le système ontarien de réservation des vaccins COVID-19 est régulièrement surveillé et testé dans le cadre des protocoles de cybersécurité du ministère de la Santé, écrit-il dans un communiqué. Nous restons convaincus que le système de réservation continue d’être un outil sûr et sécurisé que les Ontariens peuvent utiliser.»

Le gouvernement soutient que pour environ 95 % des 360 000 personnes touchées, seuls leur nom et/ou leur numéro de téléphone ont été touchés par la brèche.

La Police provinciale précisait à l’époque qu’elle avait commencé à enquêter après que le gouvernement de l’Ontario a reçu des signalements de textos indésirables reçus par des personnes qui avaient pris rendez-vous pour un vaccin ou qui avaient accédé à leur certificat de vaccination sur le portail de réservation du ministère.

Un homme de 22 ans de Gloucester, en Ontario, et un homme de 22 ans de Vaudreuil-Dorion, au Québec, ont été accusés d’utilisation non autorisée d’un ordinateur.

La police a déclaré que l’Ontarien accusé était un employé du centre de réservation pour la vaccination au ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs. Un porte-parole du gouvernement a indiqué qu’il avait travaillé par l’intermédiaire d’un sous-traitant dans un centre d’appels, mais qu’il n’était plus employé par le gouvernement.

Le gouvernement soutenait à l’époque qu’aucun renseignement personnel sur la santé des citoyens n’avait été consulté.

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