Les mesures d’austérité ont chamboulé la vie de bien des femmes du Québec

MONTRÉAL – De nombreuses citoyennes de la province ont vu leur vie quotidienne devenir un véritable casse-tête en raison des mesures d’austérité ayant été imposées par le gouvernement, indique un rapport présenté par des centres de femmes du Québec.

En entrevue à La Presse Canadienne dimanche, l’une des coordonnatrices de ce réseau féministe d’action communautaire a cité quelques exemples concretsen se basant sur ce document.

Valérie Gilker Létourneau a traité entre autres de la réalité de plusieurs femmes d’âge moyen qui doivent composer à la fois avec une diminution de l’accès aux services de garde et avec une accessibilité de plus en plus limitée à l’accompagnement offert aux personnes vulnérables.

Elle a souligné que «celles qui ont des parents en perte d’autonomie, des enfants qui éprouvent des difficultés financières et des petits-enfants doivent souvent soutenir trois générations».

Mme Gilker Létourneau a également fait allusion à la situation des mères dont la progéniture éprouve des troubles d’apprentissage.

«Elles voient le soutien disponible à l’école diminuer. C’est très angoissant pour elles», a-t-elle expliqué.

Après avoir dépeint ces situations, Valérie Gilker Létourneau a lancé un vibrant message à la classe politique.

«Les droits (…) des femmes sont compromis à plusieurs égards. C’est grave et il faut rectifier le tir», a-t-elle soutenu.

Elle a ajouté qu’il suffit de s’intéresser à «l’effet conjugué» des mesures d’austérité «pour réaliser qu’il y a une discrimination systématique amplifiée» à leur endroit.

«D’un point de vue global, ces politiques font subir aux femmes un préjudice, elles les limitent dans leur liberté», a-t-elle déploré.

À son avis, il faudra que le gouvernement provincial opère tout un virage s’il veut redresser la barre.

«Il devra (désormais) prendre en considération les caractéristiques spécifiques des femmes avant de planifier ses actions», a mentionné Mme Gilker Létourneau.

Pour faire passer ce message, une semaine d’actions des centres de femmes contre l’austérité s’amorcera dès lundi. Pour l’occasion, diverses initiatives de visibilité et de sensibilisation ont été prévues aux quatre coins du Québec.

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C’est sûrement l’effet Libéral. Un parti pour les riches qui n’en a rien à cirer des plus démunis. On peut voir leur hypocrisie alors que plusieurs d’entre eux cachent des milliards à l’impôt ce qui nous appauvrit d’avantage…

Le tout bien sûr commandité par la FFQ, le CSF et autres organismes féministes qui utilisent quelques malheureux exemples souvent théoriques, les amplifient au max utilisent à son comble la complaisance des medias gauchistes histoire de faire avancer son agenda politique et SURTOUT, s’assurer de continuer de recevoir les généreuses subventions étatiques, ce qui leur permet de continuer de jouir des privilèges auxquels les contribuables, les VRAIS, n’ont pas accès mais pour lesquels ils paient!