Les provinces de l’Atlantique cherchent à retenir les étudiants étrangers

MONCTON, N.-B. — Un programme qui aide les étudiants internationaux à rester et travailler en Nouvelle-Écosse sera adopté par les trois autres provinces de l’Atlantique qui tentent de grossir leur population.

Le ministre fédéral de l’Immigration, Ahmed Hussen, a annoncé que le programme «Étudier pour m’y établir» agira comme complément au Programme pilote d’immigration au Canada atlantique, qui a été annoncé en 2016.

En Nouvelle-Écosse, «Étudier pour m’y établir» offre du soutien et des services à 50 étudiants internationaux pendant leur dernière année d’études postsecondaires.

Le programme offre du mentorat professionnel et un accès à des événements liés à l’emploi. Des subventions sont aussi accordées à des employeurs locaux pour contrebalancer les coûts de l’embauche d’étudiants diplômés pour des stages.

Le premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Wade MacLauchlan, a déclaré qu’il était essentiel pour les provinces de l’Atlantique de trouver des moyens d’accroître leur population pour soutenir leur économie. 

Les mesures ont été annoncées après une rencontre entre des représentants des gouvernements fédéral et provinciaux à Moncton, au Nouveau-Brunswick.

«Au cours de la dernière année, les gouvernements du Canada et des provinces de l’Atlantique ont fait d’importants progrès liés à la mise en application du Programme pilote d’immigration au Canada atlantique, un partenariat novateur visant à attirer et à garder des immigrants qualifiés et des étudiants internationaux récemment diplômés en Atlantique afin de répondre aux besoins uniques de la main-d’œuvre du Canada atlantique», a déclaré le ministre Hussen dans un communiqué.

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1 commentaire
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L’intégration comment par l’ouverture d’esprit. Par mon expérience, les gens ne sont pas mauvais, ils ont simplement de la difficulté à travailler avec la différence et n’ont jamais eu une réelle expérience complète ( grandir, co-habiter, côtoyer et fréquenter la diversité). Ils sont ancrés dans leur petit patelin et leurs amitiés depuis 20 ans. Les gens d’ailleurs sont oubliés après le boulot et ils n’ont ni famille, ni amis et aucun support de leur communauté ( car ils ne sont pas assez nombreux et souvent éparpillés). Triste mais vrai.