Les villes sont essentielles à la conservation de la nature, disent les maires

Les maires présents à la COP15 disent que les villes doivent faire partie de la solution si on veut interrompre l’érosion des écosystèmes naturels.

Des maires de 14 grandes municipalités, dont Valérie Plante, réclament aux gouvernements nationaux et au secteur privé d’accroître les espaces verts en zone urbaine.

Le Sommet des gouvernements infranationaux et des villes, organisé par le Conseil international pour les initiatives écologiques communales (ICLEI), s’ouvrira dimanche dans le cadre de la COP15 qui se déroule à Montréal.

Jaime Pumarejo, le maire de Barranquilla, en Colombie, fait valoir que les villes verront leur population augmenter au cours des prochaines années. Il ajoute que les changements climatiques n’ont jamais apporté un si un lourd fardeau aux zones urbaines.

Marina Garcia, du service de l’environnement de Mexico, croit que les solutions aux changements climatiques et au recul de la biodiversité doivent prendre leurs racines dans les villes.

 «Il ne sera pas possible de trouver des solutions d’ordre international si on ne trouve pas des solutions à l’échelle locale», souligne-t-elle.

Les maires demandent des réformes des systèmes financiers afin que la conservation de la nature soit un élément de la planification municipale.

Ils veulent obtenir plus de fonds des gouvernements nationaux, une plus grande transparence au sujet des effets du développement sur les écosystèmes naturels et la participation des citoyens aux décisions.

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