Lock-out à Bécancour: Le conflit ne peut pas continuer dit Philippe Couillard

TROIS-RIVIÈRES, Qc — Le chef du Parti libéral, Philippe Couillard, a promis de faire «les téléphones, même pendant la campagne», pouvant aider à régler le lock-out qui perdure depuis sept mois entre la direction de l’aluminerie de Bécancour et ses travailleurs.

Dans une entrevue accordée à la station de radio 106.9 FM, à Trois-Rivières, en Mauricie, le premier ministre sortant a reconnu avoir des «leviers limités», puisqu’il s’agit d’un conflit privé. Il a cependant ajouté que «le conflit ne peut pas continuer plus longtemps» considérant les récents tarifs douaniers imposés par les États-Unis sur les exportations canadiennes d’acier et d’aluminium.

Jeudi soir, M. Couillard a rencontré des travailleurs de l’aluminerie de Bécacour qui l’attendaient lors de son premier rassemblement de la campagne. Les manifestants réclamaient un geste du premier ministre sortant pour mettre fin au conflit.

Par ailleurs, Philippe Couillard n’a pas voulu commenter les démarches de Gertrude Bourdon, grande patronne du Centre hospitalier de Québec-Université Laval. Mme Bourdon aurait convoité le Parti québécois, puis la CAQ, pour ensuite se lancer avec le Parti libéral.

M. Couillard annoncera d’ailleurs la candidature de Mme Bourdon, en après-midi, dans la circonscription de Jean-Lesage, à Québec.

Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, a quant à lui une alternative et présentera vendredi une candidate pressentie pour occuper le poste de ministre de la Santé au sein d’un éventuel gouvernement caquiste.

Danielle McCann défendra les couleurs de la CAQ dans la circonscription de Sanguinet.

Enfin, le chef libéral demeurera en Mauricie en matinée pour faire une annonce visant les parents et les familles.

 

 

 

 

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