L’Université d’Ottawa réduit l’empreinte de carbone de ses investissements

OTTAWA – Le Bureau des gouverneurs de l’Université d’Ottawa a adopté un plan pour que l’institution réduise l’empreinte de carbone de son portefeuille d’investissements de 30 pour cent d’ici 2030.

Le président du Bureau, Robert Giroux, affirme que la décision, qui suit 18 mois de consultations, est en phase avec les engagements nationaux du Canada sur le climat.

L’Université créera aussi un fonds pour les innovations propres et transférera 10 millions $ de son portefeuille à long terme pour fournir du capital de démarrage pour des investissements dans les technologies propres.

L’institution d’Ottawa est l’une parmi plusieurs au pays qui évaluent si elles doivent se débarrasser de leurs actions dans des entreprises de combustibles fossiles.

L’Université Concordia à Montréal serait devenue la première université canadienne à adopter une politique de désinvestissement partielle en décembre 2014, bien que la mesure s’applique uniquement à un fonds de 5 millions $ — une fraction de la dotation de l’école qui est à hauteur de 130 millions $.

L’Université de Calgary, l’Université McGill et l’Université Dalhousie à Halifax ont toutes décidé contre le désinvestissement, comme l’Université de la Colombie-Britannique, qui a plutôt promis de créer un fonds d’investissements faible en carbone.