Arrestation de deux hommes soupçonnés d’avoir ouvert le feu à Rivière-des-Prairies

MONTRÉAL — Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM)a annoncé vendredi l’arrestation de deux hommes soupçonnés d’avoir fait feu dans la nuit de jeudi à vendredi, à plusieurs reprises, en direction de véhicules à Rivière-des-Prairies, sur le boulevard Maurice-Duplessis, à proximité de la 27e avenue, à Montréal. 

Ces arrestations ont été annoncées vendredi peu avant 16h00, soit plusieurs heures après le déclenchement d’une vaste opération policière dans un secteur situé à proximité à Montréal-Est. 

Le SPVM a aussi précisé qu’on ne craint pas pour la vie de l’occupante du véhicule qui a été blessée lors des coups de feu. La victime, âgée de 25 ans, avait été retrouvée blessée sur les lieux après un appel au 911 vers minuit. 

Des patrouilleurs du SPVM avaient peu après localisé un véhicule suspect dans lequel plusieurs personnes prenaient place. Celles-ci ont toutes pris la fuite à pied, ce qui a mené au vaste déploiement policier dans la ville voisine de Montréal-Est. 

Des équipes spécialisées, en collaboration avec la Sûreté du Québec, ont mené des recherches toute la journée afin de localiser des éléments de preuve et de potentiels complices impliqués dans l’agression. Le périmètre de sécurité érigé entre le boulevard Henri-Bourassa, au nord, l’autoroute Métropolitaine, au sud, la rue Broadway, à l’ouest et l’avenue Marien, à l’est, a été levé après l’annonce des deux arrestations.

Le SPVM a cependant précisé un peu plus tard que l’arrestation des deux suspects est survenue avant l’opération de ratissage et que leurs deux présumés complices n’ont toujours pas été arrêtés.

«Le périmètre de recherche a été levé après que les dispositions nécessaires aient été prises pour assurer la sécurité du secteur», précise le SPVM par voie de communiqué.

Aucun détail n’était disponible sur le mobile du crime et qui était visé.

Les deux suspects arrêtés par les policiers ne peuvent être identifiés puisqu’ils sont toujours en attente de leur comparution. Ils devront répondre de plusieurs accusations, notamment en lien avec la possession d’armes à feu. D’autres accusations pourraient être déposées au terme de l’enquête.

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Montréal-Nord, faudra-t-il incessamment appelé ce lieu Montréal-Morts?

Serait-ce en voie, imminente, de devenir une zone de non-droit ?
Où deviendrait-ce ‘normal’, normalisé qu’on y tire sur n’importe qui ?
Adjacent, R.-des-P., deux jeunes filles, ‘pas rapp’ elles non plus, se font tirer dessus.

Où s’en va-t-on avec ça, dites ?

À New-York, un moment donné, s’est-on dit : « assez ! », « assez c’est assez »
et a-t-on fait ce qu’il fallait pour endiguer le fléau du ‘trop’ de criminalité armée.
Nous, chez nous, ici, pourquoi ne s’avérerait-il pas possible de faire pareil ?

C’est drôle, hein, en 1970 un monsieur important ayant été kidnappé et séquestré à… Montréal-Nord; on s’en était « occupés », n’est-ce pas?
Or, lui n’est pas mort. Alors que, là, ç’augure qu’il n’y en aura pas qu’un ou deux morts parfaitement innocents, à Mtl-N, R-d-P, Saint-Michel, etc., si on « r’garde » aller ça, au lieu de prendre le taureau par la cornes.

Les criminels terrorisant des citoyens n’étaient-ils pas censés trouver la police de la ministre sur leur chemin, de telle sorte qu’on n’ait plus à craindre d’aller au parc avec ses enfants? Eh bien, à vue de ce qu’il se passe, on ne voit guère comment pourrait-on ne pas avoir peur (d’aller) au parc, à Mtl-N notamment.

Ce qu’il y avait à (mieux) faire en amont côté prévention-éducation-formation etc. ne l’ayant pas été (convenablement); on en arrive à une répression ne pouvant plus ne pas s’imposer avec force maintenant. Car tant qu’on s’entretue entre membres de gangs criminalisées, sans ‘faire mal’ ailleurs/à d’autres; cela peut être ‘tolérable’ ou toléré, pour un temps tout au moins. Mais quand de ces gens se mettent à tirer dans l’tas sur n’importe qu[o]i; eh bien, alors, là, ç’a plus aucun sens, aucune acceptabilité, ni « partielle » ni « provisoire ».

Il incombe, donc, aux gouvernements et à leur police ou… armée (?)** de (faire) mettre fin à cela.

Ben, voyons! : on a été ‘capables’, naguère, d’écrouer des centaines de personnes complètement innocentes par ‘fantaisie’; et, là, on aurait des ‘scrupules’ à prendre les moyens qu’il faut pour restaurer la sécurité de… vie à Montréal! ?

Qu’on déploie les mesures qu’il faut. Ça prendra ce que ça prendra.
Si ça « prend » beaucoup, qu’on « prenne »/qu’on fasse beaucoup.
Y a quand même des limites. ‘Avant’, la métropole était sécuritaire.
En ce moment, elle ne l’est plus. On l’a « échappé », comme ils disent.
Alors, donc, qu’on n’« échappe » pas également l’Action à faire pour ‘réparer’
l’« Échappée » des dernières années (ou décennies).

** C’est qu’entend-on que la police appréhenderait… « d’appréhender » – à Mtl-N particulièrement; appréhendant poursuites, critiques, hauts cris, manifs, etc. Tant et si bien que les jeunes recrues policières ne seraient pas intéressées à faire partie du SPVM.
Ça va « bien aller », n’est-ce pas, pour restaurer climat et situation, au chapitre de la criminalité, si, au lieu qu’il y ait plus de jeunesse et plus de policiers/policières de minorités intervenant à Mtl; s’r’mettrait-il à y r’avoir plus de « vieux d’la vieille », hommes, « ‘blancs’ »…

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Bombe, hier. Désolation. La mairesse s’amène dire qu’il ne faudra pas être trop pressés relativement aux crimes armés, qu’il ne faut pas escompter que ç’aille mieux imminemment…

Ah, c’est sûr, avec une telle approche de la chose. Aucun doute, ça va perdurer voire empirer. Les résidents n’ont qu’à s’en aller, n’est-ce pas?

Drôle, quand même, moi vois la chose à l’extrême inverse.
Ah, oui, y sommes-nous tous un peu pour quelque chose
mais on n’est pas obligés de continuer à ‘mal faire’.
Or, laisser faire, laisser gagner indéfiniment la malfaisance
ne serait « bon » ni pour les malfaisants, ni pour la population
ni pour la police. L’image de tous en serait davantage encore écornée.

Ce pourquoi n’est-ce pas en l’an 2047 qu’il faudra commencer à penser à faire cesser cela, mais immédiatement-tout-de-suite, prendre les moyens s’imposant pour que ça cesse.

Cela ne prend pas la tête à Papineau, en effet, pour arriver à ‘conclusion qu’il n’incombe pas aux honnêtes citoyens de s’exiler par craintes de terroristes**, mais bien à ceux-ci de cesser de terroriser sous peine d’être arrêtés et neutralisés.

Or, n’en est-ce pas moins le scénario semblant privilégié par police et politique.
On laisserait les meurtriers poursuivre leurs meurtres?

Dégénérée comme est-elle rendue – la situation, son redressement va requérir un méchant coup de barre, évidemment. Mais a-t-on le choix?

Qui eût cru qu’allait-on vivre d’l’Ukraine-Russie chez nous?
1. contrainte à exil dû à violences armées;
2. indénouabilité de situation là-bas séculairement problématique
ici comme si était-elle telle ou ne pouvait ne pas être considérée
telle ou ne pouvant ne pas devenir telle, i.e. éternellement insoluble

** ç’a été ainsi que les a qualifiés la ministre en tout début d’automne dernier

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Nous avons là l’opportunité d’agir. De stopper l’Inacceptable. Ou de le laisser croître ou perdurer.

Pour ce, se poser UNE Question suffit : « que penseront de nous les générations à venir, si on allait se confiner à déplorer des meurtres d’innocentes personnes, en n’en continuant pas moins à les laisser se multiplier, au lieu de décréter que, non, cela ne sera pas tolérer ! ? »

Qu’il suffise, en effet, de constater ce qu’on pense aujourd’hui d’abus d’autorités religieuses par exemple au siècle passé; e.g. de pauvres filles « ‘pécheresses’ » « ‘tombées’ enceintes » ‘illégitimement’ non mariées, devant se cacher, puis devant se départir du fruit du péché. Ce n’était pas, n’est-ce pas, cela, du plus grand Jésus. On voit bien, maintenant, a posteriori, que n’était-ce pas du plus grand rationnel, du plus transcendant social ou politique, ni du meilleur psy.

Or, face à l’explosion de violences armées ces temps-ci, où est l’Intelligence de l’heure : serait-ce en leur laisser-faire illimité, en degré et durée? Où ne pourrait-ce être en leur « ‘limitation’ » a contrario ? Je répète, il faut penser en pensant à ce qu’en penseront nos suivants aux générations et siècles prochains. Que dira-t-on de ça — qu’une majorité de citoyens, en certaines aires de Montréal, devaient parfois se terrer chez eux, pour laisser des membres de gangs tirer librement leurs balles à tout venant ?

Il est quelque chose insolite et — (pour le moins dire) — « inconvenant » là-dedans.
Car il ne se peut pas qu’en pays démocratique, censément pacifique, et de droit, tel le nôtre, se voit-on ainsi contraints à s’auto-séquestrer chez soi par crainte de voyous, bandits ou criminels, qui, eux, pourraient tout se permettre. Ça ne se peut juste pas.

OK, OK, OK, d’accord, il y a un « historique » à ce qui advient en ce moment. Comme y a-t-il un Historique à ce qui a cours en Ukraine. Mais n’est-ce pas là une raison pour laisser se développer un nouvel historique, exécrable, où seraient-ce les pétarades de rue des plus irrespectueux qui feraient foi et loi de tout, feraient ou auraient autorité sur tout et détermineraient ce que doit être le cours des choses, dorénavant, au pays du Québec ou à Montréal, Laval et environs : violences armées et meurtres.

Il y a des limites. Si on (se) respecte le moindrement, on ne peut laisser outrepasser impunément certaines limites. Comme? Bien telles celles d’intégrité ou vie humaines d’innocentes personnes.

Les agressions sexuelles de jeunes filles par prêtres, abbés, curés, diacres, évêques, cardinaux sont de celles-là. Lorsqu’«effectuées» par gangs de la nouvelle religion (hockey), même chose.
Des tirs visant à tuer d’autres jeunes filles ou hommes, jeunes ou pas, complètement innocents, au sens de sans rapport aucun avec (membres de) gangs s’y adonnant; en sont également.

Énoncé autrement, considérant qu’une société ou qu’en société on ne peut tout faire et qu’ainsi peut arriver qu’on doive en laisser s’entretuer (e.g. entre criminels); cela n’implique pas mais pas du tout qu’on aille jusqu’à laisser tuer… « tout l’monde » !

Or, est-ce cela que ferait-on si ne mettait-on un holà à ce qu’a-t-on inconsidérément et insouciamment laissé se développer ces dernières années. Quasi tout l’monde, (à part des dotés de protection & gardes du corps), serait susceptible d’« en recevoir une » dans ‘tête – (‘paraît que ça leur donnerait plus de « points » – la tête…).

« Solution(s) » ? Eh bien, oui, il y en a. Il s’agit d’annoncer que c’est fini. Que c’est assez. Que n’ira-ce pas plus loin. Que ne devra-ce plus se reproduire. « Maurice Richard qui score, qui score tout l’temps » ?, ça c’était dans un filet. Ce ne peut être « en »… des filles! Ni par gangs d’hockey, ni par ‘guns’ de gangs. Fini!, devra-t-il leur être communiqué.

Comment? Bien, les autorités doivent signifier — (p’t’être plus informellement plus tactiquement/tacitement que ne l’a fait la Ministre avec de vaines GROSSES menaces tonitruantes?) — que pourra-t-on tolérer, à la limite, pour un temps encore si nécessaire, qu’on s’entretue entre-soi; mais certes pas qu’on s’mette à tuer n’importe qui.

Point besoin de « loi », ni ‘spéciale’ ni ‘régulière-ordinaire’, pour ça. Tu leur fais comprendre, finement-implicitement, en même temps que « fort clairement et distinctement », que… « la modération a meilleur goût »; qu’il n’est « pas vrai! » que tolérera-t-on, au Québec, à Montréal, que des citoyens ‘ordinaires’, i.e. non liés au crime, soient terrorisés ou empêchés de… ‘vivre’ par des gens s’amusant aux tirs.

À défaut de ? Bien, à défaut de, advenant que la Police, seule, ne s’avère assez « convaincante »; il y a l’armée, voyez-vous. Cette « chose », là, à propos de quoi petit Justin ressasse qu’on « ne l’utilise pas contre ses citoyens ». Eh bien, elle est là POUR ses citoyens, par contre. Lorsque ceux-ci en ont besoin lors de cataclysmes ou pour être défendus d’indues agressions, à l’encontre desquelles ne parviennent-ils pas à s’en défendre ou s’en prémunir adéquatement/suffisamment seuls (par) eux-mêmes.

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10 jours plus tard… Épilogue ou prologue ?

Il semble qu’on ne sache pas plus que faire avec cette situation qu’à l’égard d’une multitude d’autres problématiques traînant de siècle en siècle.

Il n’y a pas, en effet, que les résidents mêmes craignant de parler, de se confier, y compris à la police, par crainte de représailles. On constate le même phénomène, la même dynamique en haut de la pyramide (politique), ainsi qu’en le commentariat. Ah, bien sûr, la nouvelle de crimes se multipliant, elle, fait titre. Semaine après semaine, quand ce n’est pas jour après jour; et quand ce n’est pas même journée…, comme cela vient d’advenir encore tout récemment (matinée & soirée).

Mais la discussion, le débat à propos de « que fait-on avec ‘ça’ ? », ça, ça n’a pas lieu. Pas même émanant du PM/Q se désolant de « ne plus reconnaître Montréal » (en raison de la croissance de violence armée s’y manifestant). Le sexe était tabou? Aujourd’hui c’est le dysfonctionnement social extrême en certaines de nos aires de vie ou tout à côté de. On préfère n’en point parler. Passer à côté. Feindre de ne pas voir. Ou faire comme si n’était-ce pas ‘si pire’. Or l’est-ce ‘si pire’, malheureusement.

Déménager? C’est là la solution envisagée ou préconisée par d’aucuns. Or, où est le réalisme rationnel là-dedans? Déménager ne réglerait pas le problème de criminalité armée excessive. Et de un. Mais surtout, plus encore, qui n’est pas au courant que les logements sont rares? Partout… Et qui ignore que maintes et maintes familles résidant à Mtl-N n’en ont tout bonnement pas les moyens de déménager, quand bien même y aurait-il abondance de logements disponibles?

Si bien que, on le voit, la réponse au problème en cours consiste à identifier qui est le plus dommageablement, durement ou durablement, impacté par le trop-plein-de-criminalité-armée; et comment porter assistance à telle entité en détresse, suivant ce que, normalement, est-on, censément, requis de faire.

Or, les plus impactés n’étant pas ceux tirant — (quoiqu’on sache qu’eux aussi requièrent aide en raison de leur histoire de vie) —, mais ceux se faisant tirer dessus ou autour; ne s’imposerait-il pas de ‘neutraliser’ ceux-là afin que ceux-ci puissent bénéficier, comme tout le monde, d’un certain droit de vivre? (on ne parle pas de ‘qualité de vie’ ici, mais bien de vie même, qui n’est plus « ‘garantie’ » du tout).

Formulé autrement, peut-on, humainement, laisser, indéfiniment, toute une population, vulnérable et impuissante, captive de menaces ou d’assauts même reproduits couramment ou constamment à son endroit ?

Insurmontable? Insoluble? A-t-on ‘essayé’?… A-t-on fait le max ou, mieux, l’optimum? Pas sûr.

À la fin de la première décennie (de ce siècle), (et ce à l’époque, donc, de l’historique affaire Villanueva), il y avait eu diminution de criminalité liée aux gangs de rue à Mtl-N, suite à une Intervention policière d’envergure ayant été effectuée à cet égard peu de temps auparavant. C’est donc possible – ‘amélioration’… au lieu de détérioration.

Enfin, il n’y a pas que du ‘négatif’ à Mtl-N. Au début des années 2010, une étude (sérieuse) avait montré que la qualité de l’air y serait meilleure qu’à… Westmount!

Espérons, donc, que qqn, quelque part, va se remuer un tantinet, va mettre l’épaule à la roue, reprendre le bâton du pèlerin, en guise de refus de laisser sombrer comme ça tout un pan de la société québécoise montréalaise dans un chaos d’inviabilité, au demeurant autant provoquée que laissée croître, faute d’y avoir instillé davantage ou mieux.

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Démissionner, abandonner n’est pas la solution.
Plutôt oser faire maintenant ce qui eût dû l’être:
aménager territoire et ressources en fonction des besoins;
donc bcp de gymnases à rendre disponibles (en construire);
bcp de terrains (nouveaux) requis pour football, hockey, et al.;
bcp d’espaces autres (intérieurs) pour arts (martiaux) et autres.

À partir du moment en effet où les jeunes nord-montréalais pétant d’énergie
pourront « s’éclater », comme se doit, entre eux d’abord d’une part, puis avec
d’autres que pourront-ils rencontrer et confronter autrement qu’avec des ‘guns’
au contact de qui pourront-ils exhiber, promouvoir leurs frontières identitaires
autrement encore qu’au moyen de ‘guns’;
parions qu’ainsi aura-t-on réduit au centuple le feu couvant en eux et entre eux

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