Montréal et le gouvernement de la CAQ: ça a marché et ça marche, dit Valérie Plante

MONTRÉAL — La mairesse de Montréal, Valérie Plante, n’hésite pas une seconde: le gouvernement de la CAQ et Projet Montréal, ça a marché et ça va continuer à marcher. Ils sont même des «alliés».

Au lendemain de l’élection qui a reporté au pouvoir la Coalition avenir Québec de François Legault, la mairesse de Montréal a rencontré la presse pour se dire prête à relancer les dossiers municipaux qui lui tiennent à coeur, en partenariat avec le gouvernement Legault.

«Dans le dernier mandat, moi je me rappelle, il y a plein de gens qui disaient: ‘bien voyons, ça ne marchera jamais la CAQ et Projet Montréal’. Et bien voilà: ça marche. Ça marche parce qu’on veut des solutions, parce qu’on est pragmatique», a lancé la mairesse.

Faisant référence au premier mandat de la CAQ, elle a conclu: «on a fait de grandes choses ensemble avec le gouvernement de la CAQ».

Bien que la CAQ n’ait fait élire que deux députés sur 27 à Montréal, la mairesse ne croit pas que cela posera problème pour faire entendre la voix de la métropole, puisque des ministres, et même le premier ministre lui-même, habitent à Montréal.

Ce sont des «alliés naturels de Montréal: je pense à Eric Girard, Pierre Fitzgibbon, Christian Dubé et le premier ministre, qui nous rappelait lui-même qu’il habite à Montréal et qu’il paie ses taxes à Montréal. On a autour de nous beaucoup d’alliés pour faire avancer les préoccupations de Montréal», a lancé la mairesse Plante. 

Elle a souligné le fait que sous le premier mandat du gouvernement Legault, des dossiers montréalais avaient bien avancé, comme le REM de l’Est et la charte de développement pour l’Est. «Il n’y avait aucun gouvernement ni administration qui s’était avancé aussi concrètement sur la volonté de développer l’est de Montréal», a-t-elle soulevé avec enthousiasme.

Pour ce second mandat du gouvernement Legault, la mairesse a dit s’intéresser particulièrement aux dossiers du transport, de la fiscalité, de la transition écologique et de l’habitation.

De son côté, le chef de l’opposition officielle à Montréal, Aref Salem, s’est au contraire dit inquiet pour les dossiers qui intéressent au premier chef les Montréalais, comme le logement et la sécurité publique. «Dieu sait combien on a besoin d’investissements là-dedans», s’est-il exclamé.

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