N-É: les progressistes-conservateurs promettent un meilleur accès en santé

HALIFAX — Le chef du Parti progressiste-conservateur (PCC) de la Nouvelle-Écosse dépeint l’élection provinciale comme un référendum sur les politiques en santé du gouvernement libéral sortant.

Jamie Baillie a dit aux partisans du parti réunis à Halifax, lundi, que sa formation, si elle est portée au pouvoir, dénouerait «la crise» du système de santé de la province en collaborant avec les professionnels de la santé pour améliorer l’accès aux soins.

M. Baillie a mentionné des histoires que des électeurs lui auraient confiées en campagne électorale au sujet du manque de médecins de famille, de la fermeture de salles d’urgence et des temps d’attente prolongés en santé mentale.

Il a assuré que son parti ferait de son mieux pour recruter des médecins pour la province s’il est élu. Il n’a toutefois pas repris la promesse faite par le premier ministre durant la campagne de 2013 de faire en sorte que chaque Néo-Écossais ait accès à un médecin de famille. Cet engagement n’a pas été rempli.

Cette fois-ci, le premier ministre Stephen McNeil a dit qu’un gouvernement libéral réélu investirait dans des équipes de soins afin d’élargir l’accès aux interventions de première ligne en Nouvelle-Écosse.

Selon M. Baillie, le PCC est au coude-à-coude avec les libéraux alors que les électeurs se préparent à se rendre aux urnes le 30 mai.