NÉ: le premier ministre McNeil toujours contre la fracturation hydraulique

HALIFAX — L’interdiction de la fracturation hydraulique demeurera en force en Nouvelle-Écosse malgré le dévoilement d’une étude qui annonce que l’exploitation du gaz de schiste pourrait rapporter entre 20 et 60 milliards $.

Une étude du ministère de l’Énergie de la Nouvelle-Écosse réalisée grâce à une analyse géologique précise que les régions de Cumberland et de Windsor présentent un potentiel particulièrement élevé pour le développement des hydrocarbures.

Le premier ministre Stephen McNeil a réagi en affirmant qu’il ne s’agit que d’une seule étude mais qu’elle nourrira néanmoins le débat public sur la fracturation hydraulique et l’exploitation des hydrocarbures.

M. McNeil précise que l’inquiétude de son gouvernement persiste à propos des effets possibles de la fracturation sur les nappes d’eau potable souterraines, en tenant compte du profil géologique de la province.

Le premier ministre ne croit pas que sa décision mette en péril une opportunité économique. Il rappelle que les revenus de l’exploitation extracôtière du gaz naturel sont en déclin.