Nouvelle-Écosse: Stephen McNeil veut que la GRC change ses protocoles d’alerte

HALIFAX — Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Stephen McNeil, estime que la GRC doit changer la façon dont elle alerte le public en cas d’incidents dangereux.

M. McNeil a formulé jeudi ce commentaire jeudi à un moment où de plus en plus de questions sont soulevées sur les raisons pour lesquelles il a fallu plus de trois heures à la GRC pour demander un message d’alerte provincial, mercredi, pour avertir la population qu’un homme armé en liberté circulait dans le nord de la Nouvelle-Écosse.

Le premier ministre dit que les agents doivent «corriger leurs protocoles».

Le ministre provincial de la Justice, Mark Furey, est également intervenu, affirmant que les agents de la GRC devaient «réduire le temps» qu’il leur faut pour préparer les messages d’alerte en vue de leur transmission par le bureau provincial de gestion des urgences.

M. McNeil a souligné à plusieurs reprises qu’une fois que le bureau a reçu le message texte de la GRC à 11 h 35, il ne lui a fallu que sept minutes pour transmettre le message à la télévision, à la radio et aux appareils sans fil de la province.

Le suspect de la fusillade, qui avait fui le Nouveau-Brunswick mardi, est resté en liberté pendant près de 19 heures avant d’être arrêté mercredi à Amherst, en Nouvelle-Écosse.

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