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Les ministres de l’Environnement du G7 se réunissent à Halifax

HALIFAX — La ministre canadienne de l’Environnement, Catherine McKenna, a accueilli ses homologues du G7 mercredi à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Elle leur a notamment demandé de faire plus pour combattre les changements climatiques. Mme McKenna a ouvert la rencontre en racontant avoir rencontré des résidants de l’Arctique qui craignent de défoncer la glace trop mince quand ils chassent le phoque. Elle a dit que les habitants du Nord attendent impatiemment que les leaders nationaux prennent les mesures nécessaires pour combattre le réchauffement de la planète. Les ministres du G7 des Océans et de l’Énergie assistent également à la rencontre. En plus des changements climatiques, ils discuteront de la pollution par le plastique, de la pêche illégale et de l’énergie propre. Des délégués de la Jamaïque, de Nauru, de la Norvège, des Seychelles, du Vietnam, des îles Marshall et du Kenya sont aussi sur place, en plus de représentants de compagnies comme Walmart, de firmes d’assurances et de groupes environnementaux. Mark Carney, le gouverneur d’origine canadienne de la Banque d’Angleterre, s’est adressé aux participants par visioconférence. Il a dit que le monde corporatif s’apprête à être plus transparent concernant sa vulnérabilité aux changements climatiques.

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Un suspect s’est rendu à la police après un acte de vandalisme sur une affiche

QUÉBEC — Un homme de 26 ans a été arrêté à Québec relativement à un méfait sur une affiche électorale. Lundi, un candidat aux élections provinciales dans la circonscription de Jean-Talon avait porté plainte à la police après avoir constaté que l’une de ses affiches avait été vandalisée par des projectiles. L’affiche du candidat indépendant Ali Dahan avait été installée à l’entrée du parc Saint-Benoît, dans l’arrondissement Sainte-Foy. Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), a confirmé mercredi qu’une arrestation avait été effectuée dans ce dossier. Le corps policier a cependant précisé qu’il ne s’agissait pas d’un crime à caractère haineux. Une porte-parole du SPVQ, Mélanie Jobin, a révélé que le suspect, un homme de Québec, s’était présenté mardi à un poste de police. Il a été mis en état d’arrestation pour méfait sur un document électoral et pour avoir utilisé une arme à feu avec négligence. Il a ensuite été libéré sous certaines conditions en attendant de comparaître devant un tribunal. De plus, le corps policier a saisi une carabine à air comprimé, quatre chargeurs, des projectiles et des accessoires.

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Maladie débilitante: possibilité de fermetures de la chasse au cerf de Virginie

QUÉBEC — Le ministère québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs songe à une fermeture de la chasse au cerf de Virginie dans les zones 9 ouest et 10, soit dans un territoire des Laurentides qui s’étend approximativement de la frontière de l’Ontario jusqu’à Saint-Donat, à l’est. Les autorités ont entrepris leur réflexion après la découverte d’un cas de maladie débilitante chronique chez un cervidé d’élevage dans la région des Laurentides. La chasse sportive au cerf de Virginie est imminente dans la plupart des zones et a déjà débuté à certains endroits. La possibilité de fermeture de la chasse cause donc de l’inquiétude chez les amateurs de cette pratique. Les secteurs concernés ainsi que les modalités en cas de fermeture seront précisés dès que possible sur le site web et sur la page Facebook du ministère. Parmi les signes présents chez un cervidé atteint de la maladie figurent une maigreur excessive, des tremblements subtils de la tête, une position d’appui des membres élargie, un pelage terne, pâle et hérissé, de l’agressivité et un léger trouble de la coordination des mouvements. Les chasseurs sont invités à signaler aux autorités toute observation de cervidé présentant des signes pouvant être associés à la maladie.

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Marche contre l’insalubrité de logements et pour des mesures législatives

SOREL-TRACY, Qc — Des groupes de défense des droits des locataires souhaitent que le prochain gouvernement du Québec fasse adopter par l’Assemblée nationale une législation qui protègera la santé et la sécurité des locataires. Le porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ), Maxime Roy-Allard, déplore qu’encore trop de locataires vivent dans des conditions de logement inacceptables. Il cite des données d’il y a cinq ans de la Société d’habitation du Québec qui révélaient que près du tiers des ménages locataires des régions métropolitaines disaient vivre avec au moins un problème d’insalubrité. M. Roy-Allard signale que de vivre dans un logement salubre ne devrait pas être un luxe, mais un droit. Il affirme qu’à peine une poignée de municipalités se sont dotées d’une règlementation sur la salubrité des logements. Les militants du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec se joindront mercredi à la Marche De villes en villages pour le droit au logement organisée par le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). Cette marche en cours depuis plus de deux semaines vise à convaincre les autorités à rédiger un code du logement provincial. Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, met en garde un gouvernement qui voudrait combattre l’insalubrité des logements en ne misant que sur les programmes d’aide à la rénovation. Elle affirme que ces programmes peuvent avoir des effets pervers pour les locataires, comme des hausses de loyer abusives. La Marche De villes en villages pour le droit au logement a débuté à Ottawa le 2 septembre et elle prendra fin à Québec le 29 septembre. Mercredi, elle s’arrêtera à Sorel-Tracy et se poursuivra de l’autre côté du fleuve Saint-Laurent, à Berthierville, après que les participants aient pris un traversier.

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Arrestation d’un homme de 18 ans pour trois agressions sexuelles à Longueuil

LONGUEUIL, Qc — La police de Longueuil a arrêté mardi un jeune homme âgé de 18 ans qui est soupçonné de s’être livré tout récemment à au moins trois agressions sexuelles dans les sentiers de l’immense parc régional Michel-Chartrand, situé dans le Vieux-Longueuil. Dans les trois cas, le suspect aurait agrippé les présumées victimes et aurait touché leur poitrine. Lors de chacun des événements, les trois femmes, âgées entre 40 et 60 ans, ont pu fuir et avertir les autorités. Elles ne semblent pas avoir été blessées. Après le dépôt des plaintes, le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) a déployé une opération visant à localiser et à capturer le présumé auteur de ces agressions. Le suspect comparaîtra en Chambre criminelle au Palais de justice de Longueuil où il devra faire face à des accusations d’agression sexuelle, de séquestration et d’action indécente. Le parc Michel-Chartrand offre près de 20 kilomètres de pistes cyclables. Des sentiers pédestres sillonnent sa forêt urbaine.

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La Ville de Longueuil veut contrer le harcèlement dans ses bibliothèques

LONGUEUIL, Qc — La Ville de Longueuil fera installer dans de brefs délais des caméras de surveillance dans ses bibliothèques après que certains de ses employés aient mentionné qu’ils avaient été victimes de formes diverses de harcèlement. Les autorités municipales ajoutent que les individus qui font l’objet de plaintes répétées du personnel seront exclus du réseau des bibliothèques de Longueuil. Un registre des usagers suspendus a d’ailleurs été mis sur pied pour partager ces informations entre les différents établissements. Des affiches pour signifier à la clientèle que le harcèlement, la violence verbale et les comportements indécents n’étaient pas tolérés ont également été posées. Un porte-parole de la Ville de Longueuil, Louis-Pascal Cyr, a fait savoir que la direction de la Ville rencontrera dans les prochains jours les employés qui le souhaitent afin d’apporter un éclairage supplémentaire sur la situation et pour trouver des solutions qui pourront assurer à tous un milieu de travail exempt de harcèlement. Ces mesures ont été annoncées après la publication par le journal Le Courrier du Sud d’un dossier démontrant que des employés des bibliothèques ont subi ou ont été témoins de gestes indécents.

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Manifestation mercredi à Montréal d’usagers mécontents du train de banlieue

MONTRÉAL — Des usagers mécontents du service offert par le Réseau de transport métropolitain à son train de banlieue de Deux-Montagnes entendent manifester à 11h30, mercredi, devant le siège social de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) qui est responsable du futur Réseau express métropolitain (REM). La page Facebook Mouvement/Rally Train Deux-Montagnes, dédiée aux nombreux usagers frustrés du train, évoque la tenue de la manifestation. De nombreux utilisateurs de ce circuit ferroviaire se plaignent depuis longtemps de nombreux retards dans le passage des trains et des wagons bondés de passagers, qu’ils surnomment sur la page Facebook «déplacements en classe sardine». Aux services déficients s’ajoutent depuis quelques mois de nombreuses restrictions causées par le début des travaux de construction du futur REM. D’abord, les services ont été abolis la fin de semaine et au début de l’été, la perte définitive de l’une des deux voies ferrées utilisées par cette ligne a causé de nombreux incidents de fiabilité. De plus, des départs quotidiens entre le centre-ville de Montréal et la banlieue ont été abolis. Dans deux ans, les usagers seront privés de transport ferroviaire entre la gare du Ruisseau, située sur le boulevard Henri-Bourassa Ouest, dans l’arrondissement Saint-Laurent, et la gare Centrale au centre-ville, à plusieurs kilomètres de là, jusqu’à la mise en service du REM, prévue en 2022. Des services alternatifs de transport ont été mis en place récemment et des réductions de tarifs ont été offertes aux quelque 15 000 usagers quotidiens du train de Deux-Montagnes. Cependant, les commentaires exprimés sur la page Facebook Mouvement/Rally Train Deux-Montagnes font croire que ces mesures n’ont pas calmé la grogne des usagers.

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Montréal: un autocar a percuté un arbre avec une trentaine de personnes à bord

MONTRÉAL — Un autocar transportant une trentaine de passagers a percuté un arbre, mardi soir, dans l’arrondissement LaSalle, à Montréal. Les policiers affirment que le conducteur a tenté d’éviter une voiture qui a freiné brusquement devant lui. La collision s’est produite, vers 20 h, à l’intersection de la rue Hachez et du boulevard Newman. Selon les autorités, plusieurs témoins rapportent que l’autobus circulait vers l’ouest sur le boulevard Newman, lorsqu’un véhicule devant a fait un arrêt soudain. Le chauffeur de l’autocar a alors «fait une manoeuvre» afin d’éviter la voiture, mais «il a terminé sa course contre un arbre». Au moins une trentaine de personnes étaient à bord de l’autocar, a précisé le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). De nombreux passagers ont été transportés à l’hôpital pour des blessures mineures, a indiqué le porte-parole du corps policier, Benoît Boisselle. Aucun des blessés n’était dans un état critique, a ajouté M. Boisselle.

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L’expulsion du député néo-démocrate Erin Weir est-elle illégale?

OTTAWA — Le député Erin Weir met en doute la validité de son expulsion du caucus néo-démocrate parce que le parti aurait violé une loi, ce que réfute le Nouveau Parti démocratique (NPD). «Je pense que c’est important que tout le monde reconnaisse que le processus n’a pas été suivi dans ce cas», a affirmé l’élu saskatchewanais en entrevue. L’interprétation d’Erin Weir est partagée par l’auteur de cette loi, le député conservateur Michael Chong qui déplore que seul son parti l’ait respectée à la lettre. «Les caucus du Parti libéral et du NPD ont ignoré cette loi», a-t-il soutenu lors d’une entrevue. M. Chong avait mené avec succès une réforme de la Loi sur le Parlement du Canada qui visait à diminuer le pouvoir des chefs de partis pour le redonner aux députés. Seulement 17 députés — dont quatre néo-démocrates — avaient voté contre l’adoption de cette réforme en février 2015. En vertu de cette nouvelle mouture de la loi, les partis politiques qui comptent au minimum 12 députés ont le choix d’appliquer la réforme ou non. Ils doivent tenir quatre votes lors de leur premier caucus après une élection générale pour décider, entre autres, si le chef a le pouvoir d’expulser un député ou si ce pouvoir revient à ses collègues. «C’est une décision que le caucus doit faire après une élection générale lors de sa première réunion et cette décision reste jusqu’aux prochaines élections», a expliqué M. Chong en entrevue. Or, le Nouveau Parti démocratique (NPD) avait repoussé la tenue de ces votes en janvier 2016, ce qui fait dire à Erin Weir que le chef Jagmeet Singh n’avait pas la légitimité requise pour l’expulser. Il s’agit d’une «injustice de procédure», selon lui. «S’il y avait eu le processus qui est dans la Loi du Parlement, au moins ça m’aurait donné une opportunité de parler aux autres députés, de présenter ma position et d’expliquer ce qui s’est déroulé», a-t-il affirmé. «C’est faux de dire qu’on ne respecte pas la loi au contraire», a affirmé le président du caucus du NPD, Matthew Dubé. Il soutient que les députés ont respecté la loi même si leur choix d’appliquer ou non la réforme s’est fait quelques mois après le délai requis et a insisté sur le fait que l’adoption de cette réforme par les caucus était optionnelle. «Ce que la loi prévoyait c’est que ça donnait l’opportunité au caucus après chaque élection de pouvoir décider s’il voulait adopter ce pouvoir ou non, a-t-il expliqué. Et nous, ce qu’on avait décidé c’était que compte tenu du rôle que les membres de notre parti jouent en élisant de façon démocratique un chef, compte tenu du fait que le chef aussi par son rôle a le droit d’avoir certains pouvoirs sur la gestion de l’équipe, on a considéré que les pouvoirs n’étaient pas utiles pour nous.» Erin Weir multiplie les efforts depuis quelques semaines pour tenter de retourner au NPD, mais le chef Jagmeet Singh a clairement indiqué qu’il n’allait pas revenir sur sa décision. «Il a eu l’opportunité de réintégrer le caucus, a souligné Matthew Dubé. Il a choisi d’aller dans les médias nationaux et faire des commentaires qui ont été jugés inappropriés par le chef et le caucus, et qui ont été une démonstration qu’il n’y avait pas de façon de réconcilier la situation.» M. Weir a été expulsé du caucus du NPD en mai à l’issue d’une enquête sur des allégations de harcèlement et de harcèlement sexuel. Il avait contesté publiquement le résultat de l’enquête en identifiant l’une des plaignantes et en affirmant qu’il s’agissait d’une manoeuvre politique, ce qui avait déplu au chef néo-démocrate. Cette enquête menée par une avocate a conclu que le député n’avait pas su reconnaître les signes non verbaux dans certaines situations sociales et que des preuves soutenaient une allégation de harcèlement et trois allégations de harcèlement sexuel. Deux autres députés, libéraux cette fois, ont été expulsés de leur caucus depuis les élections de 2015. Il s’agit des députés Hunter Tootoo et de Darshan Kang. À l’instar du NPD, les libéraux ont choisi de laisser le pouvoir d’expulsion entre les mains du chef, selon le président du caucus du parti, Francis Scarpaleggia. «On a respecté la Loi sur le Parlement», a-t-il assuré en entrevue, sans toutefois préciser si les votes ont été tenus ni quand en invoquant la confidentialité du caucus.

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Les Torontois ignorent encore s’ils voteront pour 25 ou 47 conseillers

TORONTO — À quelques semaines des élections, les Torontois ignorent toujours s’ils voteront pour 25 ou 47 conseillers municipaux. Le gouvernement de Doug Ford s’appuie sur cette incertitude pour demander à la Cour d’appel de l’Ontario de rétablir l’application de sa loi, qui réduit de près de moitié la taille du conseil municipal de Toronto. Un tribunal inférieur avait tranché la semaine dernière que cette loi violait les droits à la liberté d’expression des candidats et des électeurs et avait rétabli le nombre d’arrondissements torontois jusqu’au lendemain du scrutin du 22 octobre. Le gouvernement ontarien a depuis présenté un nouveau projet de loi visant à atrophier le conseil municipal — invoquant cette fois une disposition dérogatoire incluse dans la Constitution —, en plus de réclamer la suspension de la décision du juge Edward Belobala jusqu’à ce qu’un appel officiel soit entendu. Lors d’une audience devant la Cour d’appel de l’Ontario, mardi, l’avocat de la province, Robin Basu, a déclaré que les législateurs ne voteraient pas sur ce nouveau projet de loi s’ils obtenaient la suspension demandée. Le comité de trois juges de la Cour d’appel doit rendre sa décision mercredi matin, tandis que le nouveau projet de loi doit être soumis à un vote final au plus tôt jeudi. «Il n’y a qu’une seule manière d’assurer le greffe (de la ville de Toronto) qu’il est en mesure de procéder à des élections avec intégrité et équité le 22 octobre, a fait valoir Me Basu. Il est tout simplement impossible de préparer deux élections en même temps.» Si la province obtient la suspension demandée, le personnel de la ville commencerait immédiatement à planifier une élection basée sur le modèle des 25 conseillers plutôt que sur l’approche de 47 qui a été rétablie par la récente décision du juge Belobala. Les avocats représentant la Ville de Toronto et certains candidats municipaux arguent pour leur part que le gouvernement de M. Ford est l’unique responsable de ce chaos et qu’il ne peut pas demander l’aide des tribunaux pour les problèmes qu’il a lui-même causés. «Ce n’est pas votre travail de les sauver d’eux-mêmes, d’alléger la pression politique», a fait valoir Me Donald Eady auprès du comité de la Cour d’appel. Le recours de M. Ford à la clause dérogatoire pour aller de l’avant avec son plan de coupe a provoqué l’ire des partis de l’opposition, d’éminents politiciens et de centaines de juristes, en plus donner lieu à de nombreuses manifestations. Doug Ford, lui-même un ancien conseiller municipal et candidat déçu à la mairie de Toronto, n’avait pas annoncé son intention de présenter un tel projet de loi pendant la campagne électorale au printemps dernier. Il prétend que ce régime minceur améliorerait l’efficacité du conseil municipal et permettrait de réaliser des économies de 25 millions $ en quatre ans.