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Des Canadiens ont dû évacuer des troupes au Mali

OTTAWA — Des Casques bleus canadiens ont vécu leur journée la plus occupée, dimanche, au Mali, après que des extrémistes ayant des liens avec Al-Qaïda eurent attaqué une base des Nations unies, faisant dix morts et des dizaines de blessés. Cinq hélicoptères canadiens ont été déployés depuis une autre base après l’attaque, selon le porte-parole des Forces armées canadiennes, le capitaine Christopher Daniel. Deux imposants Chinooks ont servi d’hôpitaux dans les airs et trois plus petits Griffons ont également été utilisés. Les hélicoptères canadiens ont évacué 15 soldats des Nations unies qui ont été blessés dans l’attentat, a ajouté M. Daniel dans un courriel. Ils ont aussi livré de la nourriture, de l’eau et des munitions. Les soldats ont travaillé de «façon professionnelle» lors de cette journée «exigeante et extrêmement complexe», a-t-il poursuivi. Cette intervention est de loin la plus importante effectuée par les troupes canadiennes depuis leur arrivée l’été dernier au nord du Mali, où leur tâche principale est d’effectuer des évacuations pour les soldats de l’ONU malades ou blessés. Le nombre d’hélicoptères impliqués a souligné la gravité de l’attaque, alors qu’en temps normal, seulement un Chinook doit être disponible 24 heures sur 24. Le Canada a trois Chinooks et cinq Griffons à la base de Gao. Au cours des cinq derniers mois, les soldats de paix canadiens ont réalisé un total de cinq évacuations impliquant six patients. Le reste du temps, ils ont participé à des entraînements et ont transporté des approvisionnements dans différentes régions du pays. L’une des pires attaques L’attaque de dimanche était la plus mortelle depuis plusieurs mois, parmi toutes les bases de l’ONU dans le monde. Les victimes provenaient toutes du Tchad. Le bilan des morts chez les Casques bleus établis au Mali depuis 2013 se situe maintenant à 187; la plupart des victimes étaient originaires du continent africain. Au moins 25 autres soldats de paix ont été blessés dans l’attaque à la base d’Aguel’hoc, qui a été revendiquée par une organisation islamiste extrémiste qui est liée à Al-Qaïda, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. La base est située à environ 400 kilomètres d’où sont stationnés les hélicoptères canadiens. Selon l’ONU, les assaillants sont arrivés dans un véhicule au camp, après quoi les soldats de paix ont «répondu robustement, tuant un certain nombre d’assaillants». Une enquête est en cours pour que les responsables rendent des comptes, a indiqué l’ONU. L’attaque a été condamnée par le Canada, les Nations unies et d’autres pays. Elle survient alors que plusieurs se préoccupent d’un afflux de djihadistes islamistes au Mali, un pays secoué par la violence et l’instabilité depuis 2012. On reproche aux djihadistes d’avoir attisé les rivalités et les divisions parmi les différentes communautés ethniques au pays, où les tensions sont vives en raison de la sécheresse, de la pauvreté et de la corruption. Certains craignent que les extrémistes islamistes et les organisations criminelles se propagent là-bas et partout dans la région du Sahel, si la situation n’est pas réglée au Mali. L’attaque à Aguel’hoc, ville située à l’extrême nord du pays et près de la frontière algérienne, était malgré tout inhabituelle, alors que les violences au Mali se sont déroulées plus au centre et au sud du pays dans la dernière année. La mission d’un an du Canada doit prendre fin en juillet. À ce moment-là, les Canadiens prépareront leurs bagages et commenceront à quitter le pays. Les Nations unies voudraient que le Canada reste jusqu’à ce que les troupes roumaines arrivent à l’automne, mais le gouvernement a rejeté la demande.

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Décès de la mère de Duceppe: «Il ne faut plus que ça se reproduise», dit Legault

PARIS — François Legault trouve «infiniment triste» le sort de la mère de Gilles Duceppe, qui est morte de froid dimanche à l’extérieur de sa résidence pour aînés, et le premier ministre ne veut plus qu’un tel drame se reproduise. Hélène Rowley Hotte est décédée dans la nuit de dimanche, après être sortie de la résidence par un froid glacial en raison d’une alarme d’incendie. Au cours de sa mission à Paris, mardi, le premier ministre du Québec a été appelé à commenter le tragique événement. Il a admis que ce drame démontrait qu’il y avait encore des problèmes dans les résidences pour personnes âgées. M. Legault a indiqué que cela ne se réglerait pas en quelques jours, mais il a promis de se mettre au travail avec la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais. En conférence de presse, lundi, la ministre Blais a assuré qu’elle ne «baisserait jamais les bras» pour assurer la sécurité des aînés et qu’elle «serrerait la vis» aux résidences privées s’il le faut. Pendant la nuit de dimanche, une alarme d’incendie avait retenti vers 4 h 15 et Mme Rowley Hotte était alors sortie de la résidence pour retraités «Lux Gouverneur», sur la rue Sherbrooke, dans l’est de Montréal. La dame n’entendait pas très bien et n’a probablement pas saisi le message audio qui l’informait que son bâtiment ne faisait pas partie de l’ordre d’évacuation incendie. Elle est sortie par une issue de secours qui donnait accès à une cour arrière du complexe immobilier, mais la porte s’est verrouillée derrière elle et la dame n’a pu ensuite réintégrer la résidence. Le bureau du coroner enquête sur l’événement. Selon les résidences LUX, la dame portait des vêtements d’hiver et s’est évanouie peu de temps après être sortie. La ministre Blais a souligné lundi que l’établissement avait obtenu de nouveau une certification en avril 2018, et s’était conformé aux 28 normes requises, notamment sur le nombre de surveillants de nuit.

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N-É: la protection de la jeunesse tiendra compte de la citoyenneté

HALIFAX — La Nouvelle-Écosse a décidé d’exiger de ses travailleurs sociaux qu’ils tiennent compte de la citoyenneté et du statut d’immigrant d’un enfant lorsqu’ils sont pris en charge. Ces modifications font suite au cas très en vue d’Abdoul Abdi, un ancien enfant réfugié somalien qui s’est battu avec succès pour rester au Canada malgré une audience d’expulsion. Kelly Besler, directrice de la protection de l’enfance au ministère des Services communautaires, indique que les changements introduits en mai dernier sont importants, car il n’existait auparavant aucune politique relative aux questions de citoyenneté et d’immigration. Selon Mme Besler, les travailleurs sociaux sont désormais censés valider et documenter la citoyenneté d’un enfant au cours de chaque période d’examen de 90 jours menée par le ministère. Elle a ajouté que les travailleurs auront également la possibilité de consulter des fonctionnaires fédéraux et des experts à l’externe et de demander des conseils juridiques dans le cadre de leur traitement de cas individuels. Abdoul Abdi, qui est né en Arabie saoudite en 1993, est arrivé au Canada en 1995 et a été pris en charge par la province peu de temps après, se déplaçant 31 fois entre des familles d’accueil. Il a développé des problèmes de comportement qui, selon certains intervenants, n’ont pas été traités de manière adéquate. Ces problèmes lui ont entraîné des démêlés avec la justice et sa non-citoyenneté l’exposait à un risque d’expulsion. Abdoul Abdi, qui n’a jamais reçu la citoyenneté canadienne pendant son enfance en Nouvelle-Écosse, était détenu par l’Agence des services frontaliers du Canada après avoir purgé environ cinq ans de prison pour de multiples infractions, notamment voies de fait graves. Le jeune homme a été autorisé à rester au Canada en juillet, après que le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, eut annoncé qu’Ottawa ne procéderait pas à sa déportation. Les changements en Nouvelle-Écosse ont été annoncés à la suite d’une demande d’accès à l’information présentée par le réseau anglais de Radio-Canada.

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Une femme de 79 ans est morte après avoir été heurtée par un camion à ordures

MONTRÉAL — Une dame de 79 ans qui se déplaçait à pied est décédée après avoir été heurtée par un camion à ordures mardi matin à Montréal. L’accident est survenu près de l’intersection de l’avenue du Parc et du boulevard Saint-Joseph dans l’arrondissement Le Plateau-Mont-Royal. Selon des témoins, le véhicule, qui sortait d’une ruelle, s’est engagé pour tourner vers le nord sur l’avenue du Parc quand l’impact avec la piétonne, qui se trouvait sur un trottoir, est survenu. Le décès de la dame a été constaté sur les lieux par des policiers alertés vers 8h40 par un appel logé au 9-1-1. Le conducteur du camion, un homme de 54 ans, a subi un choc nerveux mais n’a pas été hospitalisé.

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Un suspect d’agressions sexuelles a été arrêté et a comparu en cour à Québec

QUÉBEC — La police de Québec croit qu’un homme qu’elle a arrêté le 16 janvier dernier s’est livré à une multitude de crimes sexuels. Moussa Ouattara, qui est âgé de 25 ans, a fait l’objet de plaintes d’au moins cinq présumées victimes le mois dernier et depuis le début de janvier, selon ce qu’annonce la police mardi. Il a comparu au tribunal lundi, au Palais de justice de Québec, où il a fait face à plusieurs accusations, dont celles d’agression sexuelle causant des lésions, de harcèlement, d’action indécente et d’omissions à se conformer à une ordonnance. Selon le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), le suspect sévissait dans les centres commerciaux et près des bars de l’arrondissement Sainte-Foy. L’enquête à son sujet se poursuit car la police croit qu’il a pu faire d’autres victimes qui ne l’auraient pas encore dénoncé. À la sortie des bars, il abordait une ou des jeunes femmes vulnérables en raison de leur état d’intoxication, selon ce qu’a appris le SPVQ. Dans certains cas, il mentionnait être un chauffeur de taxi en congé et qu’il pourrait les raccompagner à leur domicile. Lorsque les jeunes femmes étaient à bord, il tenait des propos à caractère sexuel et dans certains cas, il aurait commis des agressions sexuelles. Le SPVQ indique que Moussa Ouattara circulait à bord d’une berline rouge ou d’un véhicule utilitaire sport (VUS) Jeep Compass vert. Le Service de police de la Ville de Québec invite toute personne qui possède de l’information au sujet de ce suspect à composer le 911 pour une intervention immédiate ou le 418-641-2447.

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D’ici 2025, 1 Québécois prendra sa retraite toutes les 8 minutes

MONTRÉAL — D’ici 2025, un Québécois prendra sa retraite toutes les 8 minutes, indique Retraite Québec, qui administre notamment le Régime des rentes du Québec. Retraite Québec profite de la traditionnelle période des REÉR, au début de l’année, pour lancer une campagne sur la planification de la retraite. La campagne publicitaire a commencé à la télévision, dans les médias sociaux et sur Internet lundi et elle durera jusqu’au 24 février. Ainsi, selon les projections, toutes les 8 minutes, le Québec comptera un retraité de plus d’ici 2025. Ce sont donc 850 000 travailleurs qui prendront leur retraite d’ici les sept prochaines années. Retraite Québec veut donc inciter les travailleurs à mieux planifier leur retraite et, pour ce faire, a mis à leur disposition différents outils pour permettre de calculer ses besoins sur la page www.retraitequebec.gouv.ac.ca/jeplanifie. Un outil de simulation permet de savoir quel montant il faudra épargner chaque semaine pour atteindre les objectifs de son projet de retraite. Retraite Québec administre le Régime des rentes du Québec, les régimes de retraite du secteur public et s’occupe de l’encadrement des régimes complémentaires de retraite et des Régimes volontaires d’épargne-retraite.

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Québec: personnes incommodées par la fumée d’un incendie dans Beauport, mardi

QUÉBEC — Au moins deux personnes ont été incommodées mardi matin par la fumée dégagée par l’incendie de l’immeuble commercial et résidentiel qu’elles habitent dans l’est de Québec. Elles ont été transportées à l’hôpital. Vers 8h00, les pompiers éprouvaient encore du mal à éviter la propagation des flammes qui avaient éclaté environ deux heures plus tôt dans le bâtiment situé sur la 113e Rue dans l’arrondissement Beauport. Quelques dizaines de pompiers combattent l’incendie alors que la température à Québec est très froide. La cause du sinistre n’est pas encore connue. Les dommages causés à l’immeuble sont considérables.

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L’ex-ministre Julie Boulet annonce qu’elle renonce à la mairie de Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES, Qc — L’ancienne députée et ministre Julie Boulet ne sera pas candidate à la mairie de Trois-Rivières. Mme Boulet avait fait part d’une possibilité qu’elle fasse le saut en politique municipale, mais après quelques semaines de réflexion, elle a signifié lundi qu’elle ne serait pas candidate, d’abord sur les ondes de la station radiophonique 106,9 Mauricie, puis, au journal Le Nouvelliste. Julie Boulet, qui est âgée de 59 ans, a été députée pour le Parti libéral (PLQ) de la circonscription de Laviolette de 2001 jusqu’aux dernières élections, le 1er octobre 2018. Elle ne s’est pas représentée. Elle est récemment devenue conseillère au développement du Service de développement économique et forestier de La Tuque. Avant de se lancer en politique, Mme Boulet a été pharmacienne-propriétaire pendant de nombreuses années. Pendant sa carrière politique, Julie Boulet a occupé différentes fonctions ministérielles, notamment aux Transports, à l’Emploi et à la Solidarité sociale et au Tourisme. À ce jour, deux personnes ont confirmé leur intention de se lancer dans la course à la mairie de Trois-Rivières, soit Jean-François Aubin et Éric Lord. Yves Lévesque a quitté la mairie le mois dernier après plus de 17 ans en poste.