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Grenouille vivante trouvée à Montréal parmi des feuilles d’épinards

MONTRÉAL — Une résidente de l’est de Montréal a signalé cette semaine qu’elle a eu la désagréable surprise de trouver une grenouille vivante dans un contenant d’épinards frais qu’elle avait acheté quelques jours plus tôt dans un marché d’alimentation de la Montérégie. Lethicia Benedicto, une jeune femme de 26 ans qui demeure dans l’arrondissement Mercier/Hochelaga-Maisonneuve, a publié un message sur Facebook accompagné de trois photographies du contenant dont une partie des épinards avait déjà été consommée. Mme Benedicto a précisé en entrevue à Bell Média qu’elle avait acheté le contenant de plastique de marque Fresh Attitude le 11 mars dernier dans un magasin de la chaîne Super C de Boucherville, près de son lieu de travail. C’est lorsqu’elle l’a ouvert plus tôt cette semaine pour manger des épinards avec l’omelette qu’elle préparait pour le petit-déjeuner qu’elle a aperçu le petit amphibien. Mme Benedicto a ensuite alerté la direction du magasin où le produit avait été acheté de même que Vegpro International, qui produit la marque Fresh Attitude. Des mesures auraient été prises. Lethicia Benedicto elle a ajouté qu’elle avait décidé de garder la petite grenouille et d’en prendre soin.

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Nouvelle pompe à lave-glace à Québec; il y en a désormais près de 20 au Québec

QUÉBEC — Une première station de liquide lave-glace pour véhicules est implantée à Québec dans une nouveau poste d’essence situé sur le boulevard Hamel dans un secteur achalandé de l’ouest de la ville. Cette offre de service a été lancée il y a quelques années au Québec par la compagnie Station lave-glace, basée à Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie. Comme avec une pompe à essence, les automobilistes peuvent faire le plein de lave-glace en utilisant un bidon qu’ils ont déjà plutôt que de devoir en acheter un autre. Les stations permettent le paiement au millilitre directement à la pompe. Près 5,5 millions de véhicules seraient actuellement en circulation au Québec; en moyenne, chacun d’eux utiliserait annuellement quatre bidons de liquide lave-glace, pour un total de 22 millions de bidons destinés au rebut. Il y a quelques semaines, une résidante convaincue de Cowansville en Montérégie, Alexandra Lamontagne, a lancé une pétition électronique demandant aux bannières de postes d’essence d’installer des stations de remplissage de liquide lave-glace. Selon le site www.stationlaveglace.ca, le concept est une première en Amérique du Nord­. Le propriétaire de la compagnie, Pierre Néron, signale qu’il a eu l’idée d’établir des stations lave-glace après en avoir vu en Europe il y a quelques années. Une vingtaine d’autres stations sont en service au Québec, dont plusieurs le long de la vallée du Saint-Laurent incluant celle du centre-ville de Montréal. Il y en a aussi quatre dans les Laurentides et deux dans la région de Lanaudière, une en Beauce et une autre à Val-d’Or, en Abitibi-Témiscamingue. Bientôt, cinq autres seront implantées au Saguenay/Lac-Saint-Jean, selon le site web.

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Une possible contamination à la Salmonella cause le rappel de pépites de poulet

OTTAWA — L’Agence canadienne de l’inspection des aliments a annoncé jeudi le rappel de pépites de poulet, car on craint que le produit soit contaminé à la bactérie Salmonella. Selon l’agence, Sofina Foods fait le rappel des pépites de poulet Style Pub de marque Janes. Le produit en question a été distribué à l’échelle nationale. Le rappel touche les paquets de 800 grammes avec une date de péremption au 15 décembre. L’ACIA souligne que «des cas de maladie associés à la consommation de ce produit ont été signalés», mais n’a pas fourni de précision à ce sujet. C’est la troisième fois depuis le début de l’année que l’ACIA annonce un rappel de pépites de poulet congelées. Les précédents avis concernaient la marque Compliments et la marque Croquant & Délicieux. La marque Jane a été l’objet de deux rappels à la fin de l’année dernière à cause de la bactérie Salmonella: des languettes de poulet Style Pub en novembre et des burgers de poulet Style Pub en octobre.

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Une commission refuse l’entrée de deux guépards en Colombie-Britannnique

NELSON, C.-B. — Les propriétaires de deux guépards ne seront pas autorisés à amener les grands félins africains dans le sud-est de la Colombie-Britannique dans le but de promouvoir la conservation des espèces en voie de disparition. La Commission d’appel de l’environnement de la province a refusé d’infirmer une décision de 2017. Dans son jugement de 37 pages, la Commission soutient que les propriétaires des animaux, Earl Pfeifer et Carol Plato, n’ont fait état d’aucune circonstance extraordinaire qui les permettrait d’être exempté de l’application d’une loi provinciale adoptée en 2007 après qu’un tigre en captivité eut tué une femme dans un zoo, près de Williams Lake. Présidée par Linda Michaluk, la Commission s’est aussi interrogée sur l’engagement de M. Pfeifer à respecter ses propres protocoles de sécurité et à contrôler les guépards âgés de sept ans, Robin et Annie, qui sont «indisciplinés», selon l’exploitant de parc animalier de l’Alberta qui a brièvement logé les félins. M. Pfeifer et Mme Plato avaient espéré amener les guépards dans une propriété à Crawford Bay pour les utiliser à des fins «d’éducation et de sensibilisation» destinées aux enfants, après les avoir acquis d’une réserve sud-africaine. Sans permis, les félins devront rester en Ontario, où M. Pfeifer a dit qu’il ne pourra les voir que rarement. Dans sa demande d’appel, Earl Pfeifer avait soutenu que le refus de lui accorder un permis s’appuyait sur des informations prétendument non étayées au sujet du danger que représentaient ces animaux. Un membre de l’équipe de Cheetah Outreach en Afrique du Sud a déclaré lors de l’audience que les guépards sont les plus dociles des grands félins et que Robin est aveugle, mais lui et Annie «sont bien socialisés et conviennent parfaitement comme animaux ambassadeurs».

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La C.-B. ne vise que le projet Trans Mountain, accuse le promoteur

VANCOUVER — Une mesure législative que souhaite adopter la Colombie-Britannique vise spécifiquement l’agrandissement de l’oléoduc Trans Mountain et aura un impact significatif sur celui-ci, ont déploré jeudi le promoteur du projet et le gouvernement de l’Alberta. À la demande du gouvernement Horgan, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique se penche sur les modifications de la loi provinciale sur la gestion de l’environnement visant à créer un système de délivrance des permis aux entreprises qui augmentent la quantité de pétrole lourd qu’elles transportent sur le territoire de la Colombie-Britannique. Selon la Colombie-Britannique, ces modifications ne visent pas à bloquer le projet. Elles visent plutôt à protéger l’environnement contre des déversements et à obliger les entreprises fautives à payer des dommages et intérêts. L’explication est réfutée par une avocate du promoteur du projet, Trans Mountain ULC, pour qui la province veut empêcher les travaux d’agrandissement. Maureen Killoran a fait valoir aux cinq juges que Trans Mountain est la seule infrastructure qui transporte du pétrole liquide vers la côte ouest. Elle est la seule qui serait touchée par la loi. Le projet de loi représentait tant de risque le précédent promoteur du projet, Kinder Morgan, l’a vendu au gouvernement canadien au prix de 4,5 milliards $. Elle a rappelé que le projet avait reçu une première approbation de l’Office national de l’énergie. Peter Gall, qui représente le gouvernement de l’Alberta, a déclaré que le système de délivrance de permis est un processus «vague et amorphe» qui confère à un fonctionnaire de la province de vastes pouvoirs discrétionnaires lui permettant de faire tout ce qui lui semble nécessaire pour protéger l’environnement. «Nous acceptons que la province veuille véritablement protéger l’environnement, a-t-il dit. Le problème est que la province croit que le meilleur moyen, voire le seul moyen de protéger l’environnement, est d’arrêter le projet.» Les Premières nations, les villes de Vancouver et Burnaby, et le groupe environnemental Ecojustice ont présenté des arguments à l’appui des règles proposées par la Colombie-Britannique. Le gouvernement du Canada s’oppose au système de délivrance de permis proposé par la Colombie-Britannique parce qu’il dit avoir la compétence exclusive sur les infrastructures interprovinciales.

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Le responsable de l’accident impliquant l’équipe de Humboldt recevra sa sentence

C’est ce vendredi que la juge Inez Cardinal prononcera la sentence contre Jaskirat Singh Sidhu, le camionneur responsable de l’accident ayant décimé l’équipe des Broncos de Humboldt en avril 2018. Seize personnes ont été tuées et 13 autres blessées lorsque le camion de transport a percuté l’autobus de l’équipe à un carrefour rural en Saskatchewan. Âgé de 30 ans, Sidhu a plaidé coupable à 29 chefs de conduite dangereuse et a présenté des excuses devant le tribunal. La Couronne a demandé qu’il purge 10 ans de prison. La défense n’a pas proposé de peine précise, mais a précisé que d’autres condamnés dans des causes similaires avaient reçu des peines d’emprisonnant allant de 18 à 54 mois. En janvier, 90 déclarations de victime avaient été soumises lors d’une audience de détermination de la peine. Si certains ont dit avoir pardonné à Sidhu, d’autres ont exprimé leur colère. «C’est drôle de voir comment peuvent réagir un large éventail de personnes. Chacun a droit à sa propre opinion», a reconnu Kevin Matechouk dont le fils Layne a subi une lésion cérébrale lors de la collision. Lui-même n’a pas pardonné. «Je sais qu’il n’a pas délibérément tué toutes ces personnes, mais il n’a pas respecté ce panneau d’arrêt, a-t-il dit. C’était de sa faute.» Melanie Smith, de Leduc, dont le fils Tyler a également été blessé, dit qu’elle est heureuse que tout le processus judiciaire en arrive à une fin. «Nous sommes satisfaits de la manière dont il a fini par plaider coupable des 29 chefs d’accusation et de l’émotion qu’il a manifestée», a-t-elle déclaré. Chris Joseph, un ancien joueur de la LNH, a perdu son fils Jaxon dans l’accident. Il dit qu’il sera sûrement déçu par la sentence qui sera infligée à Sidhu. «Je ne sais pas s’il existe un chiffre qui me rendra heureux, a-t-il reconnu. Il a commis un crime. Il doit être emprisonné pendant une bonne période. J’espère que le système judiciaire ne se laissera pas influencer par le fait qu’il se sente mal. Vous êtes censés vous sentir mal. Cela n’a pas d’importance.»

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Kenney évoque un référendum sur la péréquation si les oléoducs n’avancent pas

CALGARY — Le chef du Parti conservateur uni de l’Alberta promet de tenir un référendum sur la péréquation si rien ne se passe dans le dossier des oléoducs permettant de transporter le pétrole de sa province vers des marchés extérieurs. S’il devient premier ministre, Jason Kenney soutient qu’il tiendra cette consultation populaire le 18 octobre 2021 — lors des prochaines élections municipales en Alberta. Le programme fédéral de péréquation vise à réduire les disparités fiscales entre les provinces riches et les provinces pauvres. Malgré ses récents déboires économiques, l’Alberta est toujours considérée comme une province «riche». M. Kenney, un ancien ministre de Stephen Harper, souligne que les Albertains ne peuvent plus tolérer que d’autres gouvernements profitent des ressources albertaines tout en déployant des efforts considérables pour en bloquer le développement. Le chef conservateur s’est aussi engagé à intenter des poursuites contre le gouvernement fédéral s’il adopte le projet de loi controversé visant à réviser la façon avec laquelle sont approuvés les projets énergétiques importants. Il promet aussi de cesser d’exporter du pétrole vers toute province s’opposant à un projet de construction d’oléoduc. La première ministre néo-démocrate de l’Alberta, Rachel Notley, a convoqué mardi des élections générales pour le 16 avril dans cette province.

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Anne-France Goldwater s’oppose à l’euthanasie d’un pitbull jugé dangereux

MONTRÉAL — L’avocate bien connue Anne-France Goldwater tente de sauver un pitbull condamné à l’euthanasie après avoir attaqué six personnes, dont quatre enfants, en août dernier. Mme Goldwater a plaidé jeudi devant le tribunal que la disposition du règlement de la Ville de Montréal qui stipule qu’un chien doit être euthanasié une fois déclaré dangereux contrevient à la législation provinciale sur le bien-être des animaux. La Couronne a annoncé cette semaine qu’il n’y aurait aucune accusation criminelle portée contre la femme qui surveillait le chien lorsque les attaques ont eu lieu en août. La dame avait accepté de garder la bête lorsque la propriétaire a eu une urgence médicale. Mme Goldwater a demandé à la Cour supérieure du Québec de permettre au chien, «Shotta», qui a été saisi après l’attaque, d’être envoyé dans un refuge spécialisé à New York, où il serait tenu à l’écart du public et jamais adopté. L’avocate, une militante bien connue pour les droits des animaux, a reconnu d’entrée de jeu que l’animal avait attaqué des gens — dont plusieurs enfants — et que ce n’était pas «le meilleur des chiens». Mais ce sont de tels cas qui permettent de tester les lois et les droits adoptés par la société, souligne-t-elle. «Nous n’allons jamais faire avancer nos droits avec le gentil chien de quartier qui ne fait rien de (mal), a-t-elle expliqué au juge Lukasz Granosik. Nous les testons dans une situation difficile pour voir si les lois ont des griffes et des dents.» Selon Mme Goldwater, les éléments de preuve démontrent que, dans le cas présent, le chien n’avait pas fait l’objet d’une évaluation comportementale appropriée et que la propriétaire avait été exclue du processus. Elle croit qu’une partie du règlement de la Ville qui prévoit que les chiens devraient être euthanasiés s’ils sont jugés dangereux devrait être déclarée «inopérante» parce qu’elle contreviendrait à la loi provinciale qui décrit les animaux comme des «êtres doués de sensibilité», qui ont des «impératifs biologiques». La Ville défend son point Mais un avocat représentant la Ville a soutenu que les agissements du chien le jour de l’attaque démontrent clairement qu’il est dangereux et que les autorités municipales avaient parfaitement le droit d’ordonner sa mort. Alexandre Paul-Hus a indiqué qu’une évaluation comportementale n’était pas nécessaire dans ce cas puisqu’il avait attaqué plusieurs personnes, dont des enfants. Ce cas est loin d’être «ambigu», a-t-il plaidé. M. Paul-Hus a martelé que rien dans la loi provinciale n’empêchait d’euthanasier un animal. Si l’euthanasie est effectuée de manière juste et digne, il n’y a aucun crime de commis, a-t-il ajouté. Parmi les victimes, il y avait les deux petits-enfants de la femme qui gardait le chien. L’animal s’en était pris d’abord à une fillette de quatre ans, qui a été blessée à la tête. Le chien avait ensuite été enfermé, mais il avait pu s’échapper et avait blessé au bras le frère de sept ans de la fillette. L’animal a pu rester en vie en attendant une enquête de la police. Pas des «déchets» À l’extérieur de la salle d’audience, Mme Goldwater a rappelé que le chien ne s’était jamais montré agressif avec des humains avant ce jour-là. Mais dans tous les cas, dit-elle, un animal ne peut être reconnu responsable de ses gestes et puni comme un humain. «On peut sauver la vie de l’animal et protéger les êtres humains, a-t-elle soutenu. Ce n’est pas une raison de jeter des animaux à la poubelle et de les traiter comme des déchets.» La SPCA de Montréal, qui est responsable du chien, a appuyé la requête de Mme Goldwater pour qu’il soit transféré au «Road to Home Rescue» de New York. Le juge rendra sa décision plus tard, mais il a assuré qu’il ne tarderait pas trop, pour le bien-être de l’animal.

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Une tempête printanière s’abattra vendredi sur l’ensemble du Québec

MONTRÉAL — Les quelques heures de beau temps et de redoux n’auront servi qu’à créer de faux espoirs d’un printemps hâtif, alors que c’est plutôt à une tempête printanière que les Québécois auront droit au cours des prochaines heures. Environnement Canada a lancé des avertissements de tempête de neige un peu partout en province. Le sud-ouest du Québec et la vallée du Saint-Laurent, de Montréal à Québec, peuvent s’attendre à une bordée de 10 à 15 centimètres de neige mélangée à de la pluie, vendredi, mais on ne s’attend pas à ce que l’accumulation au sol soit de la même ampleur en raison de la fonte et de la compaction de cette neige. Cependant, les régions au nord et au sud de la vallée du Saint-Laurent — les Laurentides et l’Estrie — ainsi que toutes les régions au nord, au sud et à l’est de Québec peuvent s’attendre à des accumulations de 15 à 25 centimètres en raison, surtout, de températures un peu plus froides. Dans toutes les régions, les conditions routières risquent d’être plus compliquées vendredi et ce, jusqu’à samedi plus à l’Est. La grande région de Québec — Bellechasse, Côte-de-Beaupré, Île d’Orléans, Lévis et Québec — devra en plus composer avec une onde de tempête, c’est-à-dire une combinaison de tempête et de fortes marées, principalement lors de la marée de vendredi soir entre 19 h et 22 h. L’avertissement d’onde de tempête de l’agence fédérale fait aussi état d’un risque de débordement côtier et d’érosion côtière avec l’effet combiné de la marée et des vents qui poussent l’eau vers Québec.