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L’atterrissage d’un vol d’Air Canada est retardé de quelques minutes à Tel-Aviv

TORONTO – Air Canada a annoncé qu’un vol vers Tel-Aviv avait dû détourner sa trajectoire au-dessus d’Israël, vendredi, jusqu’à ce qu’il soit confirmé que l’avion pouvait atterrir en toute sécurité. La porte-parole du transporteur, Isabelle Arthur, a expliqué que les pilotes du vol AC84 en avaient reçu l’ordre par les contrôleurs aériens israéliens peu avant midi, heure locale. L’avion a dévié de sa trajectoire à environ huit kilomètres de l’aéroport Ben Gourion, puis a atterri 10 minutes plus tard sans incident. Mme Arthur a ajouté que le vol de retour AC85 vers Toronto a décollé de Tel-Aviv environ deux heures plus tard. Selon Al-Jazira, l’aile militaire du Hamas aurait affirmé avoir tiré trois roquettes vers l’aéroport de Tel-Aviv autour de 11 h 45. L’Agence France-Presse a rapporté que l’armée israélienne avait confirmé l’interception de deux roquettes tirées depuis Gaza. Mme Arthur n’a pas précisé pourquoi les pilotes avaient reçu l’ordre de modifier leur trajectoire. Elle a ajouté que le vol vers Tel-Aviv prévu en soirée allait avoir lieu. Les vols d’Air Canada à destination de Tel-Aviv ont repris, jeudi, après avoir été suspendus mardi lorsque des tirs de roquettes ont frappé à deux kilomètres de l’aéroport international. Trois compagnies aériennes américaines ont repris leurs vols vers Tel-Aviv le même jour, après que l’autorité fédérale américaine responsable de l’aviation civile eut levé son interdiction de vol vers Israël, mercredi. Certains transporteurs européens ont également repris les vols jeudi.

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Churchill Falls: rejet d’une tentative pour rouvrir l’entente de 1969

SAINT-JEAN, – La Cour supérieure du Québec a rejeté une tentative de Terre-Neuve-et-Labrador visant à faire modifier un accord conclu en 1969 avec Hydro-Québec sur le prix de l’électricité pour la centrale de Churchill Falls. Terre-Neuve a déjà contesté cet accord jusqu’en Cour suprême du Canada mais a perdu sa cause. Mais la province ne baisse pas les bras et a annoncé vendredi son intention d’interjeter appel de la décision du tribunal québécois. La cause avait été présentée en février 2010 après qu’Hydro-Québec eut rejeté un appel du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador qui voulait renégocier l’accord. Cette entente est l’objet de frictions entre les deux provinces depuis des décennies. Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador ainsi que Nalcor Energy, la compagnie d’électricité de la province, soutiennent que l’accord est injuste. Le premier ministre terre-neuvien, Tom Marshall, a affirmé en entrevue que des avis légaux tant à Terre-Neuve qu’au Québec justifient la poursuite de la démarche judiciaire qui a jusqu’ici coûté 4 millions $ aux contribuables de sa province. Le plus récent argument invoqué par la province, selon lequel le Québec a le devoir de faire preuve de «bonne foi» et de reconnaître que des circonstances inattendues ont rendu les termes de l’entente injustes, pourrait se retrouver devant la Cour suprême, d’après M. Marshall. «Quel que soit le gouvernement ou le premier ministre, il serait inconvenant de ne pas chercher justice au nom de la population (de Terre-Neuve-et-Labrador)», a-t-il dit. La province estimait en février 2010 que l’entente avait fait en sorte de verser 22 milliards $ dans les coffres du Québec, comparativement à 1 milliard $ pour Terre-Neuve-et-Labrador. Le président-directeur général de Nalcor Energy, Ed Martin, a indiqué qu’il avait demandé à ses conseillers juridiques d’enclencher, après analyse du jugement de la Cour supérieure du Québec, le processus pour en appeler de cette décision. «Nous sommes respectueusement en désaccord avec la décision du juge et inquiets du fait qu’il n’a pas retenu le coeur de notre argument selon lequel le devoir de bonne foi (du Québec) implique une renégociation du prix de l’énergie inscrit au contrat», a-t-il expliqué. Hydro-Québec a longtemps soutenu que l’accord était valide parce qu’elle avait assumé tous les coûts et les risques associés au projet lorsque le contrat a été signé. La société d’État québécoise a refusé de commenter la décision de la Cour supérieure, sous prétexte de la décision annoncée de Terre-Neuve-et-Labrador d’interjeter appel. Le contrat, qui prévoit notamment l’achat par Hydro-Québec de la presque totalité de l’énergie produite par la centrale du Labrador, arrivera à échéance en 2041. En vacances à l’extérieur du pays, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, était apparemment dans l’impossibilité de commenter la décision, a fait savoir son bureau.

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L’écrasement du vol d’Air Algérie n’a laissé aucun survivant, dit la France

MONTRÉAL – L’écrasement du vol AH 5017 d’Air Algérie n’a laissé aucun survivant, a affirmé vendredi le président français François Hollande. Il aussi ajouté qu’une boîte noire avait été récupérée, ce qui devrait permettre d’en savoir plus sur cet écrasement lors de fortes pluies jeudi au Mali, près de la frontière du Burkina Faso. L’hypothèse d’un geste terroriste n’a pas été écarté, bien que les autorités disent que le mauvais temps est l’explication la plus probable pour la catastrophe. Plus de 200 soldats surveillent le site de l’écrasement avant l’arrivée, prévue samedi, d’enquêteurs français, a indiqué le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Les débris se trouvent au Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso, dans une zone «de savanes et de sables très difficile d’accès, particulièrement durant la saison des pluies», a dit M. Fabius lors d’une conférence de presse à Paris aux côtés des ministres de la Défense et des Transports. MM. Fabius et Hollande ont fait état d’un bilan des morts accru à 118 personnes, incluant 54 Français. Air Algérie et le transporteur privé espagnol Swiftair, qui exploitait le vol 5017, affirmaient jeudi qu’il y avait 116 personnes à bord. Onze Canadiens — cinq citoyens et six résidents permanents — figurent parmi les victimes de l’écrasement du vol AH 5017 d’Air Algérie. Tous habitaient le Québec ou s’apprêtaient à s’y installer, selon les informations de l’Association des Burkinabé du grand Montréal qui semblent corroborer celles contenues dans une liste de victimes. Il s’agit du troisième désastre aérien majeur à survenir dans le monde en une semaine. L’avion affrété par Air Algérie, qui appartenait au transporteur espagnol Swiftair, est disparu des radars moins d’une heure après son décollage de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, à destination d’Alger. Des avions de l’armée française, des casques bleus de l’ONU au Mali et d’autres responsables ont cherché pendant plusieurs heures des signes de la carlingue de l’avion MD-83 dans une vaste région désertique et isolée. L’avion a finalement été retrouvé à environ 50 kilomètres de la frontière du Burkina Faso, près du village de Boulikessi au Mali, a indiqué un proche collaborateur de la présidence burkinabè. «Nous avons envoyé des hommes sur les lieux, avec l’accord du gouvernement du Mali, et ils ont trouvé l’épave de l’avion avec l’aide des habitants de la région», a expliqué le général Dienéré, un proche du président Blaise Compaoré, qui dirige le comité d’urgence mis sur pied pour coordonner les recherches. «Ils ont trouvé des restes humains et des morceaux de l’avion totalement calcinés et éparpillés», a-t-il ajouté. Le président français a indiqué à l’Associated Press que des secouristes avaient été envoyés dans cette région après qu’un habitant eut affirmé avoir vu un avion s’écraser à environ 80 kilomètres au sud-ouest de Gossi, au Mali. Le gouvernement burkinabè a décrété un deuil national de 48 heures. La télévision publique malienne a également annoncé que la carlingue avait été retrouvée dans le village de Boulikessi par un hélicoptère venu du Burkina Faso. Le premier ministre Stephen Harper a confirmé, jeudi après-midi, qu’il y avait des Canadiens à bord du vol AH 5017, mais le ministère des Affaires étrangères n’a pas dévoilé l’identité des victimes canadiennes. Le ministère des Transports du Burkina Faso faisait état de cinq Canadiens à bord de l’avion, une information qui n’a pas été confirmée par le gouvernement canadien. Un homme d’origine burkinabè, Mamadou Zoungrna, qui travaille à l’hôpital de Papineau à Gatineau, a déclaré à Radio-Canada que sa femme et leurs deux fils, âgés de 6 et 13 ans, étaient à bord de l’avion. Selon Radio-Canada, ils n’étaient pas citoyens canadiens mais devaient venir s’installer au Canada. M. Harper s’est dit consterné par la catastrophe. «Nos pensées et nos prières accompagnent les familles et amis des passagers et des membres d’équipage qui ont perdu la vie dans cette tragédie», a-t-il déclaré dans un communiqué. Il a ajouté que le gouvernement canadien restait en contact avec les autorités concernées sur place et fournissait son assistance sur le terrain en fonction des besoins. L’appareil MD-83 avait quitté la capitale du Burkina Faso et devait se poser à Alger. Un communiqué d’Air Algérie, diffusé par l’agence de presse algérienne APS, a précisé que les contrôleurs aériens avaient eu leur dernier contact avec le vol AH 5017 environ 50 minutes après son décollage. Swiftair a indiqué que l’avion volait avec un équipage composé de deux pilotes et de quatre agents de bord. Selon le ministre des Transports du Burkina Faso, Jean Bertin Ouedraogo, tout juste avant la disparition de l’avion, les pilotes avaient envoyé un message pour demander aux contrôleurs aériens nigériens de modifier leur trajectoire à cause des fortes pluies.

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Écrasement d’un appareil d’Air Algérie: onze victimes du Canada

MONTRÉAL – Onze Canadiens — cinq citoyens et six résidents permanents — figurent parmi les victimes de l’écrasement du vol AH 5017 d’Air Algérie. Tous habitaient le Québec ou s’apprêtaient à s’y installer, selon les informations de l’Association des Burkinabès du grand Montréal qui semblent corroborer celles contenues dans une liste de victimes. Une mère de famille de Sherbrooke, Isabelle Prévost, est au nombre des victimes de la tragédie. Son conjoint, Danny Frappier, a confirmé qu’elle avait pris place dans l’appareil qui s’est écrasé au Mali jeudi matin. La femme âgée de 35 ans, qui avait trois enfants âgés de cinq, sept et neuf ans, était en vacances en Afrique. La catastrophe a également décimé une famille de Longueuil. Winmalo Somda, son épouse Angélique Kpoda et leurs deux enfants, Arielle et Nathanael, sont morts lorsque l’appareil s’est écrasé. Ils étaient tous les quatre citoyens canadiens. Les autres passagers étaient résidents canadiens permanents, originaires du Burkina Faso. Le frère de Winmalo Somda, Wilfried, est l’un d’eux. Il laisse dans le deuil son épouse enceinte et leur fille âgée de trois ans. La tragédie a aussi durement touché Mamadou Zoungrana, technologue au Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Papineau, en Outaouais. Il a perdu son épouse et leurs deux enfants dans la tragédie. Nouvellement résidents permanents, ils étaient sur le point de venir s’établir au Québec. Les deux derniers détenteurs de la résidence permanente qui ont péri dans l’accident, Aboubacar Yameogo et sa mère, Kadidia Koanda, avaient aussi mis le cap sur le Québec pour s’y installer. Mamadou Zoungrana doit prendre l’avion pour se rendre au Burkina Faso, d’après Mahamadi Savadogo, de l’Association des Burkinabès du grand Montréal. La communauté burkinabè se mobilisera afin de venir en aide aux familles des victimes, a assuré M. Savadogo. Une campagne de financement a ainsi été mise sur pied par l’Association des Burkinabès du grand Montréal, qui invite la population à se rendre sur son site Internet pour savoir comment y contribuer. Une cérémonie de commémoration en appui aux familles et aux proches endeuillés se tiendra ce vendredi soir au parc Marie-Victorin, à Longueuil, vers 20 h 30, a ajouté M. Savadogo. Le premier ministre Philippe Couillard a réagi par voie de communiqué, vendredi, affirmant qu’il avait «une pensée toute particulière pour les familles et les proches de nos concitoyens du Québec qui étaient à bord de cet appareil». «Le gouvernement du Québec collabore avec le gouvernement fédéral et les autorités locales au Mali afin, notamment, de s’assurer que la suite des choses se déroule dans le respect des familles», a ajouté le premier ministre. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, a pour sa part indique les intervenants du réseau sont mis à contribution pour soutenir les gens dans le besoin. «Le caractère soudain et imprévu d’un sinistre, tels les écrasements d’avion et l’accident d’autobus survenus dans les derniers jours (dans l’État de New York), crée un sentiment d’impuissance qui a des impacts sur les plans physique, psychologique, social, matériel, financier et même environnemental des individus. C’est la raison pour laquelle nos équipes sont déjà à pied d’oeuvre afin d’offrir un soutien, si nécessaire, aux familles touchées», a indiqué le ministre Barrette. L’avion affrété par Air Algérie, qui appartenait au transporteur espagnol Swiftair, est disparu jeudi des radars moins d’une heure après son décollage d’Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, à destination d’Alger. Les restes de l’avion ont finalement été retrouvés à environ 50 kilomètres de la frontière du Burkina Faso, près du village de Boulikessi au Mali. Vendredi, le président français François Hollande a confirmé qu’il n’y avait aucun survivant. Il a aussi ajouté qu’une boîte noire avait été récupérée. Une cinquantaine de Français étaient à bord de l’avion MD-83.

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Montérégie: la SQ enquête sur une poursuite policière mortelle, vendredi

SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU, Qc – Un jeune homme a péri dans un accident peu après minuit, vendredi, en Montérégie, alors que son véhicule était pourchassé par une auto-patrouille de la police. La victime était âgée de 20 ans. Son décès a été constaté à l’hôpital qui l’a accueillie après l’accident. Selon les premières informations, l’automobiliste aurait fui l’auto-patrouille du Service de police de Saint-Jean-sur-Richelieu qui voulait l’arrêter pour ce qui a semblé être une infraction au Code de la sécurité routière. La poursuite a pris fin à Saint-Blaise-sur-Richelieu quand le jeune homme a eu un accident en heurtant un arbre sur la rue Principale. Puisque le décès est survenu pendant une opération de la police municipale de Saint-Jean, la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, a remis l’enquête à la Sûreté du Québec, par souci d’indépendance.

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Croupiers de casinos: rencontre pour éviter la grève à Montréal et Gatineau

MONTRÉAL – Des progrès ont été réalisés vendredi dans les négociations entre Loto-Québec et les représentants du syndicat des croupiers des casinos de Montréal et du Lac-Leamy, à Gatineau. Les pourparlers se poursuivaient toujours en fin d’après-midi, selon le directeur des relations de presse de la société d’État, Jean-Pierre Roy, qui s’est dit confiant d’éviter qu’une grève n’éclate jeudi prochain. Les conditions de travail des employés occasionnels constituent l’essentiel du litige, selon lui, principalement en ce qui a trait aux horaires de travail. Au cours d’un bref entretien téléphonique, il a indiqué que la partie patronale avait déposé ses «offres monétaires», qui étaient étudiées par les représentants syndicaux. M. Roy a rappelé que l’aspect «normatif» avait été réglé plus tôt cette semaine avec les employés du casino du Lac-Leamy «L’intervention de la conciliatrice a permis de régler l’ensemble du volet (normatif) pour le Lac-Leamy, mais du côté de Montréal, ce n’est pas tout à fait terminé», a-t-il indiqué. Le conseiller syndical avec le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Jean-Pierre Proulx, estimait que ces rencontres représentaient une dernière chance afin d’éviter le conflit. Les 750 croupiers du Casino de Montréal ont voté pour des moyens de pression allant jusqu’à la grève le 28 mai dernier. Les 350 croupiers du Casino du Lac-Leamy ont voté dans le même sens le 10 juin. Ces 1100 syndiqués sont sans contrat de travail depuis le mois de mars 2013. Le SCFP n’avait pas retourné les appels de La Presse Canadienne, vendredi après-midi. Entre-temps, les travailleurs de l’unité de sécurité et surveillance au casino du Lac-Leamy ont adopté, dans une proportion de 86 pour cent, l’entente de principe conclue il y a quelques jours avec la Société des casinos du Québec. Ces 75 syndiqués recevront notamment une augmentation de salaire annuelle de deux pour cent pour la durée de la convention collective ainsi que la bonification de certaines conditions de travail des salariés. Rétroactive au 1er avril 2013, cette convention collective, d’une durée de cinq ans, viendra à échéance le 31 mars 2018. Mercredi, quelque 320 salariés occupant diverses fonctions avaient voté en faveur d’une entente de principe intervenue avec la partie patronale.

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Rive-sud: une jeune cycliste dans un état critique après avoir été happée

SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE, Qc – Une adolescente de 13 ans était dans un état critique, jeudi soir, à la suite d’une collision entre un vélo et une automobile survenue à l’heure de pointe, à Saint-Bruno-de-Montarville. Selon Ghislain Vallières, porte-parole au Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL), la jeune fille circulait à vélo sur le boulevard de Boucherville et a été happé par une automobile alors qu’elle utilisait une traverse de piétons sur le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier, aussi connue comme étant la route 116, vers 17 h 50. L’adolescente, originaire de Saint-Basile-le-Grand, a été transportée vers un centre hospitalier de la Rive-sud dans un état jugé critique. Souffrant d’un traumatisme crânien sévère, elle a ensuite été transférée vers un établissement spécialisé, où elle se trouvait dans un état stable, mais critique. L’automobiliste s’est quant à lui immédiatement immobilisé à la suite de l’impact et a collaboré avec les policiers. Le SPAL a ouvert une enquête, mais l’alcool n’est pas en cause. Trois des quatre voies de la route 116 ont été fermées quelques heures en soirée jeudi pour permettre aux enquêteurs d’analyser la scène.

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Catastrophes aériennes: l’industrie aérienne devrait se réunir bientôt

MONTRÉAL – Des discussions ont eu lieu afin d’organiser à Montréal une rencontre de représentants de plusieurs organisations internationales et États impliqués dans l’industrie du transport aérien. Une porte-parole de l’Association du transport aérien international, qui représente les transporteurs aériens, a fait savoir qu’une réunion était prévue à Montréal, la semaine prochaine, mais que rien n’avait encore été confirmé. Cette rencontre porterait sur la sécurité du transport aérien, dans la foulée d’une série de catastrophes ayant ébranlé la confiance des passagers. Un vol d’Air Algérie ayant décollé du Burkina Faso en direction d’Alger s’est écrasé jeudi avec 116 personnes à bord, y compris cinq Canadiens. Des voyageurs de partout dans le monde sont inquiets depuis que le vol 370 de Malaysia Airlines est disparu en mars alors qu’il devait se rendre à Pékin. Les équipes de recherche n’ont toujours pas retrouvé l’épave de l’avion qui transportait 239 personnes. La semaine dernière, un autre vol de Malaysia Airlines a apparemment été abattu par un missile sol-air alors qu’il circulait au-dessus de l’est de l’Ukraine. Un Canadien fait partie des 298 victimes. Pour plusieurs passagers, les deux catastrophes impliquant des Boeing 777 du même transporteur sont une coïncidence trop importante pour être ignorée. Selon un responsable du Conseil international des aéroports, le groupe attend une confirmation de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) à propos de la réunion à venir. Cette agence, qui dépend des Nations unies, dit avoir contacté diverses organisations internationales et régionales à propos de leur rôle respectif dans l’évaluation des risques liés aux espaces aériens. Les membres du Conseil international des aéroports exploitent 1861 aéroports dans 177 pays et territoires. Selon le président de l’OACI, Tony Tyler, le nombre de décès attribuables cette année à des accidents aériens dépasse déjà le total de l’an dernier. En 2013, 210 personnes ont trouvé la mort dans des accidents d’avion. «Malheureusement, nous avons déjà dépassé ce nombre cette année. Mais, malgré tout, embarquer à bord d’un avion demeure l’une des activités les plus sûres qu’il est possible de faire.» M. Tyler souligne que près de 100 000 vols décollent et atterrissent sans problème tous les jours à travers le monde.

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Opération SharQc: le Hells Angel Sylvain Tétreault est arrêté à Bois-des-Filion

BOIS-DES-FILION, Qc – Le Hells Angel Sylvain Tétreault a été arrêté, jeudi soir, par la Sûreté du Québec (SQ). Selon Christine Coulombe, porte-parole à la SQ, l’individu était recherché en lien avec l’opération SharQc. L’Escouade régionale mixte de Montréal l’a interpellé alors qu’il sortait d’une résidence située à Bois-des-Filion, dans les Laurentides. Il devrait faire face à des accusations de complot pour meurtre vendredi matin, au Centre judiciaire Gouin. Le 15 avril 2009, l’opération policière SharQc avait mené à l’arrestation de plus de 150 personnes que la poursuite avait identifiées comme étant des membres des Hells Angels ou des personnes reliées d’une façon quelconque à l’organisation.