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La ville de Québec en 2e position des 20 endroits à visiter au Canada en 2014

TORONTO – Le magazine de voyages Vacay.ca place Québec en second sur sa liste des 20 meilleurs endroits à visiter au Canada en 2014. C’est la capitale de l’Île-du-Prince-Édouard qui remporte la première position. Charlottetown fêtera cette année le 150e anniversaire de la Conférence de Charlottetown de 1864, qui a été le préambule à la Confédération trois ans plus tard. Pour l’occasion, la ville présentera des événements culturels tels que des expositions, des festivals et des pièces de théâtre, tout au long de l’année. Une partie du centre-ville deviendra une «zone de célébration» où les visiteurs pourront suivre les traces des Pères de la Confédération. La ville de Québec, qui présentera le 60e Carnaval de Québec du 31 janvier au 16 février, est en seconde position sur la liste. La basilique Notre-Dame célèbrera aussi ses 350 ans tout au long de l’année. Montréal figure en neuvième position des 20 destinations canadiennes. Cette année, la ville fêtera le 15e anniversaire du festival Montréal en Lumières, du 28 février au 2 mars, ainsi que le 35e Festival international de jazz de Montréal du 26 juin au 6 juillet. Les régions de Launaudière et de la Mauricie figure quant à elles en 18e position du palmarès. Les villes de Winnipeg, Vancouver, Halifax, Toronto et Ottawa y figurent notamment, ainsi que quelques îles et parcs nationaux.

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L’organisme ÉquiLibre met la population en garde contre les cures minceurs

MONTRÉAL – Si la perte de poids figure immanquablement au sommet du palmarès des résolutions de la nouvelle année pour bien des Québécois, ce n’est pas une raison pour succomber aux régimes miracles, selon l’organisme ÉquiLibre. Une alimentation saine, de l’exercice au quotidien et l’acceptation de la différence corporelle sont autant de pratiques à intégrer au mode de vie de tous, indique la comédienne et porte-parole d’ÉquiLibre, Amélie Grenier. L’actrice, qui a notamment prêté ses traits à la mère de Louis Cyr dans le film «Louis Cyr: l’homme le plus fort du monde», soutient avoir elle-même fait les frais de régimes, affirmant que son corps porte encore les marques de pertes et gains de poids trop rapides. Pour Amélie Grenier, il vaudrait mieux miser une partie du corps que l’on apprécie en la mettant en valeur et, peu à peu, apprendre à apprivoiser ce qui plaît moins. Le milieu des artistes en est un où l’image est particulièrement importante, mais la comédienne assure ne pas en faire grand cas. Elle dit plutôt prôner sa différence, ajoutant que son corps ressemble à celui d’une majorité de Québécoises à l’heure actuelle. «Pourquoi ne pas y aller avec ça plutôt qu’aller à contre-courant (…)? Si moi, en étant à l’écran, je peux représenter une autre forme de beauté, eh bien pourquoi pas et ce flambeau-là, je le tiens haut et fort», a-t-elle expliqué. Et s’il faut se garder de vouloir atteindre les objectifs irréalistes qui sont associés à de nombreux régimes amaigrissants, c’est que plusieurs d’entre eux présentent des risques pour la santé, ajoute la directrice d’ÉquiLibre, Fannie Dagenais. Certains peuvent développer des maux de tête ou une fatigue soudaine, voire des problèmes d’anémie, en se privant d’aliments sous prétexte que leur régime les proscrit, illustre-t-elle.

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Forceps non stériles en N.-É.: le dossier a longtemps été débattu

HALIFAX – Des responsables du plus important service gouvernemental de santé du Nouveau-Brunswick ont délibéré pendant trois mois à propos de la nécessité d’informer le public de l’utilisation de forceps de biopsie non-stérilisés avant de finalement publier l’information, l’an dernier, et de suggérer aux patients de subir des tests de dépistages pour le VIH. Des documents récemment publiés en vertu de la Loi sur l’accès à l’information démontre de quelle façon le personnel du Réseau de santé Horizon ont consacré des semaines à évaluer les risques pour les patients ayant pu être exposés à des forceps incorrectement stérilisés à l’Hôpital régional de Miramichi pendant 14 ans. Des courriels échangés entre les administrateurs du réseau de la santé indiquent qu’il régnait une certaine incertitude et que les avis divergeaient quant à l’utilité d’informer les patients que des forceps utilisés lors de coloscopies n’avaient pas été convenablement stérilisés. Dans l’un de ces courriels, le chef du personnel médical demande l’opinion d’une spécialiste ontarienne en maladies infectieuses à propos d’une exposition potentielle à des microbes. Le courriel du Dr Thomas Barry précise que le personnel a découvert le 24 mai que des forceps utilisés lors de biopsies cervicales étaient désinfectées avec une solution. Une mauvaise stérilisation soulève la possibilité d’une exposition aux hépatites B et C, ainsi qu’au VIH. «Nous n’avons pas divulgué [le tout] pour l’instant, et nous envisageons de le faire», a écrit le Dr Barry dans un courriel adressé le 8 juin à la Dre Allison McGreer, une microbiologiste de l’Hôpital Mount Sinai de Toronto. Au final, il a été décidé que l’information devait être divulguée publiquement. Lors d’une conférence de presse tenue le 28 août, le président du Réseau Horizon, John McGarry, s’est excusé pour cette erreur et a décrit de quelle façon les forceps non stériles avaient été utilisés de 1999 à 2013. Il a demandé à 2500 patients de subir des tests de dépistages pour diverses maladies. Il a par ailleurs souligné que les risques d’infection étaient minimes, et ce même sans stérilisation.

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L’excédent budgétaire pourrait être plus élevé que prévu en 2015, dit Flaherty

OTTAWA – L’excédent budgétaire du gouvernement fédéral pourrait être plus élevé que prévu en 2015, a affirmé le ministre des Finances, Jim Flaherty, lors d’une entrevue diffusée dimanche sur la chaîne télévisée CTV. Cette prévision correspond aux projections établies par le directeur parlementaire du budget (DPB) il y a un mois. Un rapport du DPB daté du 5 décembre estimait que le gouvernement pourrait dégager un excédent de 4,6 milliards $ d’ici 2015, soit près de 1 milliard $ de plus que l’estimation contenue dans la mise à jour économique du mois de novembre. Dans l’entrevue à l’émission «Question Period», M. Flaherty a aussi soutenu que le Canada pourrait dégager un excédent plus élevé que prévu si les économies nationale et américaine continuent de prendre de la vigueur. «Nous pourrions avoir un excédent plus important que celui auquel nous nous attendions, mais nous aurons un excédent», a-t-il assuré. Les conservateurs de Stephen Harper comptent sur l’équilibre budgétaire pour aider à propulser le parti vers les élections fédérales prévues à l’automne 2015. Dans le préface du rapport, toutefois, le DPB affirmait s’attendre à ce que le gouvernement maintienne ses cotisations d’assurance-emploi aux niveau actuel, à ce qu’il n’y ait pas de délai dans la vente de certaines propriétés publiques et que les restrictions dans les dépenses seraient maintenues. Et c’est exactement ce que le gouvernement prévoit faire, a répondu M. Flaherty. Le gouvernement a gelé la cotisation de base à l’assurance-emploi à 1,88 $ par tranche de 100 $ de salaire jusqu’à 2016. De plus, le gouvernement a annoncé la vente de quelques actifs, dont les Bornes de Ridley et la Réserve fédérale de charbon en Colombie-Britannique ainsi que ses dernières actions de General Motors. Ottawa continuera également à couper dans les dépenses pour éliminer le déficit budgétaire à temps pour l’année fiscale 2015-2016. «Nous contrôlons les dépenses de notre propre département», a-t-il dit. Il a ajouté que le gouvernement conservateur ne réduirait pas les transferts aux provinces et ne couperait pas dans les programmes ou les avantages fiscaux. De plus, M. Flaherty a tenté de chasser les récentes inquiétudes sur le niveau d’endettement personnel des Canadiens. Il a dit à CTV que les mesures visant à renflouer les règles d’hypothèque ont permis de garder le contrôle des dettes de logement. «Le marché immobilier se calme en quelque sorte, donc je suis moins inquiet que je l’étais. Et lorsqu’on regarde la valeur nette des dettes, tant que le marché immobilier reste relativement fort, nous n’avons pas de problème de dettes», a-t-il expliqué. M. Flaherty a tout de même maintenu qu’il interviendrait pour resserrer davantage les règles hypothécaires si le marché avait éventuellement besoin d’être ralenti.

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Une Première Nation sous vérification financière pour 7,8 millions $

OTTAWA – Une Première Nation installée sur les rives du lac Manitoba fait l’objet d’un audit en lien avec des prêts et des avances versées à son ancien conseil de bande et à ses anciens employés, révèlent des documents publiés récemment. Des vérificateurs de la firme KPMG s’intéressent également à des paiements effectués pour construire des logements à l’extérieur de la réserve, tout comme à des paiements d’aide sociale à d’importants administrateurs, à l’ancien chef, et aux ex-conseillers de la Première Nation O-Chik-Chak-Ko-Sipi. Aucune accusation n’a été déposée et les allégations n’ont pas été prouvées en cour. Des documents obtenus par La Presse Canadienne en vertu de la Loi sur l’accès de l’information offre un aperçu du travail des inspecteurs de KPMG, qui couvre la période allant d’avril 2009 à mars 2012. La firme devait faire rapport au ministère des Affaires autochtones en mars 2012, mais La Presse Canadienne a appris que l’enquête était toujours en cours. KPMG a refusé de répondre aux questions sur son travail. En mai 2013, un haut responsable des Affaires autochtones a demandé au chef actuel de la Première Nation, Eugene Eastman, d’autoriser le co-gestionnaire et son vérificateur à remettre des documents à KPMG. «Le département des enquêtes effectuera une enquête pour assurer que les fonds distribués par la Première Nation ont été utilisés aux fins prescrites; et que la Première Nation O-Chi-Chak-Ko-Sipi a respecté les termes et les conditions des ententes de financement», a écrit Sylvie Lecompte, cheffe du département des enquêtes, dans un courriel destiné à M. Eastman. La vérification tourne autour de 7,8 millions $ versés par le gouvernement fédéral, précise-t-elle, y compris une somme de 3,4 millions $ pour bâtir des digues de sacs de sable et d’argile pendant une inondation en 2011. Cette Première Nation est l’une des nombreuses à faire l’objet de vérifications financières de la part du gouvernement fédéral.

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La protection de la forêt boréale progresse mais des menaces persistent

EDMONTON – Le Canada a fait des progrès significatifs dans la protection de la forêt boréale qui s’étend sur la plupart de ses provinces et territoires, mais le plus grand écosystème forestier encore intact du monde fait toujours face à des menaces, affirme une organisation de défense de l’environnement. La superficie de forêt boréale canadienne faisant l’objet d’une certaine forme de protection gouvernementale a doublé depuis 2007, et représente environ 12 pour cent du total, souligne le biologiste Jeff Wells, de l’Initiative boréale canadienne. «C’est une hausse importante sur une courte période de temps et nous espérons que ça continuera», a-t-il dit récemment. La forêt boréale est cette vaste étendue verte qui s’étend d’un bout à l’autre du pays, de Terre-Neuve-et-Labrador au Yukon. Elle abrite des millions d’oiseaux migrateurs, des animaux menacés comme le caribou et de grandes zones humides qui permettent de nettoyer l’eau et d’emmagasiner le dioxyde de carbone. Au total, 708 000 kilomètres carrés de forêt boréale sont maintenant protégés par le gouvernement. Une autre superficie de 460 000 kilomètres carrés est exploitée selon des méthodes durables comme celles élaborées par le Forest Stewardship Council, une organisation qui fait la promotion de la gestion responsable des forêts du monde en établissant des normes et en certifiant les produits forestiers. M. Wells n’a que de bons mots pour des provinces comme le Manitoba, qui s’est alliée à des groupes autochtones en 2013 pour faire en sorte que la région de Pimachiowin Aki — une zone de 33 4000 kilomètres carrés qui représente environ la moitié de la superficie du Nouveau-Brunswick — soit inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Même si la tentative a échoué, la province a promis de faire une nouvelle tentative au cours de l’année. L’organisation de M. Wells félicite aussi le gouvernement de l’Ontario pour avoir respecté son objectif de protéger la moitié de sa forêt boréale malgré la pression de l’industrie minière dans la région du «Cercle de feu», au nord-est de Thunder Bay. De même, un accord ayant permis de rallier les défenseurs de l’environnement et les entreprises forestières continue de tenir malgré les pressions. Mais M. Wells souligne que la situation n’est pas aussi bonne dans certaines provinces. Le Québec a aboli l’échéancier qu’il s’était fixé afin de protéger la moitié de sa forêt boréale d’ici 2035 et a rabaissé son objectif intérimaire de 20 pour cent de superficie protégée d’ici 2020 pour le porter à 12 pour cent. Le Yukon a échoué à implanter des réformes minières, malgré des démarches judiciaires réussies pour modifier son régime minier permissif. M. Wells estime que l’imposition par le gouvernement fédéral d’un «super comité» régulateur dans les Territoires du Nord-Ouest pourrait nuire au contrôle local sur les activités humaines dans la forêt boréale. Et les projets forestiers et énergétiques continuent de menacer la zone boréale de l’Alberta, souligne-t-il. «L’Alberta est aux premières lignes des menaces pour la forêt boréale», a déclaré M. Wells. «Il y a là plus de hardes de caribous en danger que nulle part ailleurs.»

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La FTQ veut tourner la page sur Charbonneau et combattre Harper en 2014

MONTRÉAL – Redorer l’image du syndicalisme et lutter âprement contre les politiques «anti-travailleurs»; voilà les objectifs ambitieux que se donne la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) pour l’année 2014. Manifestement désireux de tourner la page sur une année 2013 mouvementée qui aura vu le départ de son ex-président Michel Arsenault, coincé dans les allégations énumérées à la Commission Charbonneau, Daniel Boyer et Serge Cadieux, respectivement président et secrétaire général de la centrale syndicale, ont tenu dimanche à se tourner vers l’avenir, entre autres vers l’échéance électorale fédérale de 2015. La FTQ affirme en effet vouloir se consacrer corps et âme à la défense des acquis syndicaux, qu’il s’agisse de la formule Rand, des régimes de retraite à prestations déterminées, ou encore des crédits d’impôts accordés aux fonds de travailleurs. «Le Canada est le pays de l’OCDE qui verse le moins de contributions dans les régimes publics de retraite», a mentionné M. Cadieux lors de la conférence de presse. «Nous sommes les derniers, et il y a une pression énorme sur le Canada pour les améliorer. Ce n’est pas pour rien que les autres provinces embarquent dans ce dossier. La question de la sécurité des régimes de retraite n’est pas seulement une responsabilité des employés, mais aussi des employeurs et des gouvernements.» MM. Boyer et Cadieux annoncent également une campagne de mobilisation contre Stephen Harper et ses troupes conservatrices, disant vouloir faire «tout ce qui est possible» pour assurer que le Parti conservateur n’obtienne pas de nouveau mandat. «Il y a un forum social des peuples qui se tiendra au mois d’août prochain, qui rassemblera des gens un peu plus à gauche, sociaux-démocrates, qui auront tous un objectif commun, soit celui de battre Stephen Harper en 2015», lance Daniel Boyer. «On veut battre le gouvernement Harper en 2015; […] on se doit de se débarrasser de ce gouvernement-là», poursuit-il, tout en reconnaissant que «ce n’est pas nous, au Québec, qui l’avons élu». Les chefs de la FTQ s’intéresseront aussi à la politique provinciale; s’ils disent avoir constaté des gestes plus «sociaux-démocrates» de la part du Parti québécois au cours de la dernière année, MM. Boyer et Cadieux prévoient faire pression sur les principaux partis d’opposition pour faire cesser «l’obstruction systématique» contre des mesures progressistes de la part du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec. Pas question, cependant, d’appuyer ouvertement le Parti québécois à l’occasion d’un éventuel scrutin printanier. La FTQ n’avait appuyé aucun parti en 2012, préférant plutôt vendre un «plan d’action» en quatre points. «La dernière fois que nous avons appuyé le PQ, ils ont fini derniers! Nous devrions plutôt appuyer le Parti conservateur…», ont lancé, sourire aux lèvres, MM. Boyer et Cadieux. Les deux dirigeants comptent prendre leurs distances avec les révélations qui ont entaché la réputation de la FTQ devant la commission Charbonneau et souhaitent revenir à l’«essentiel» de la mission syndicale. Les deux hommes ont d’ailleurs semblé quelque peu lassés d’être sous le feu des projecteurs médiatiques en raison de la Commission Charbonneau, allant même jusqu’à affirmer qu’ils trouvaient que la juge «s’acharnait sur la FTQ». «Mais ce n’est pas à nous de lui dire comment faire son travail», précisera-t-on immédiatement après.

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Le Québec devrait prendre exemple sur le Colorado, souhaite St-Maurice

MONTRÉAL – La récente légalisation de la marijuana au Colorado fait des envieux parmi les défenseurs de longue date d’une consommation de cannabis à des fins récréatives. L’ancien chef du Bloc Pot et militant du Parti libéral du Canada, Marc-Boris St-Maurice, croit que l’expérience américaine prouvera aux sceptiques qu’il est possible de légaliser la marijuana sans pour autant créer d’hécatombes. Selon lui, le Québec aurait avantage à prendre exemple sur le Colorado, puisque la santé est une compétence provinciale. Les autorités de l’État du Colorado ont implanté la nouvelle mesure bien que le gouvernement fédéral des États-Unis l’interdise toujours. L’État de Washington devrait d’ailleurs emboîter le pas au Colorado d’ici quelques mois, en ouvrant des boutiques de vente de cannabis sur son territoire. Le Canada semble toutefois s’écarter de cette avenue, Ottawa ayant annoncé la fin du Programme d’accès à la marijuana dès le 31 mars. Les Canadiens consommant du cannabis à des fins thérapeutiques devront dorénavant s’approvisionner auprès de producteurs commerciaux autorisés par la Gendarmerie royale du Canada. Une décision déplorable selon M. St-Maurice, qui se dit «très dérangé» par le cadre dans laquelle elle a été prise. «Les gens (qui consomment à des fins médicales) ont investi des sommes importantes pour leurs installations et sont soudainement obligés d’acheter auprès d’une compagnie. Ce n’est pas une approche responsable», a-t-il indiqué. La majorité des consommateurs de marijuana l’utilisent à des fins récréatives, une raison de plus pour la légaliser, a poursuivi M. St-Maurice, puisque la criminalisation de la substance pour encadrer ce comportement n’a «jamais fonctionné». «On devrait être réaliste, admettre que c’est une activité qui se produit. Il y a quinze, vingt ans, on voulait nier l’homosexualité mais on a fini par se réveiller et on aurait pensé que le mariage du même sexe était une folie mais aujourd’hui on n’y pense même plus.»

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2 corps trouvés dans le quartier St-Romuald, à Lévis: l’enquête se poursuit

QUÉBEC – La Sûreté du Québec tente toujours de déterminer la cause des décès de deux personnes, trouvées sans vie samedi après-midi, dans le quartier Saint-Romuald, à Lévis. Des enquêteurs de l’escouade des crimes contre la personne de la SQ ont notamment passé la nuit de samedi à dimanche sur les lieux du drame. Les corps de Michel Daigle, 68 ans, et de sa conjointe, Normande Labrie, 67 ans, ont été découverts dans un appartement par des agents de la police de Lévis. Une autopsie sera pratiquée sur les dépouilles lundi, et elle devrait permettre de déterminer la cause des décès. Bien que les autorités ne soient pas en mesure de se prononcer à ce chapitre, le porte-parole de la Sûreté du Québec Richard Gagné a souligné que la thèse de l’intoxication avait déjà été écartée. Les policiers avaient été contactés par un membre de la famille des deux personnes, dont une aurait éprouvé des problèmes de santé récemment. Ce proche s’inquiétait de ne pas avoir eu de nouvelles de leur part depuis un bon moment. L’enquête est menée par la Sûreté du Québec, conjointement avec la Sûreté municipale de Lévis.

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La sécurité informatique sera prioritaire en 2014, selon la firme Symantec

MONTRÉAL – La sécurité informatique sera assurément un dossier prioritaire en 2014, selon la firme de solutions en sécurité Symantec. Ainsi, les utilisateurs prendront finalement des mesures concrètes pour garantir la confidentialité de leurs données. Symantec souligne qu’en 2013, les problèmes de confidentialité ont fait les manchettes, amenant les individus et les entreprises à prendre conscience de la quantité d’informations personnelles qui sont partagées et recueillies chaque jour par un nombre effarant de personnes. Il est donc fort probable, selon la firme, que la protection des données confidentielles devienne une fonctionnalité à part entière des produits existants et à venir. Parallèlement, les escrocs, les collectionneurs de données et les cybercriminels deviendront encore plus sophistiqués, et s’intéresseront au moindre réseau social, aussi obscur soit-il. Enfin, selon Symantec, les millions d’appareils connectés à Internet, généralement avec un système d’exploitation intégré, vont attirer les pirates informatiques comme un aimant en 2014. La firme rappelle que les spécialistes de la sécurité ont déjà prouvé qu’il était possible d’attaquer les télévisions intelligentes, les équipements médicaux et les caméras de sécurité.

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La CAQ modérément optimiste sur l’économie: le PQ devra toutefois «collaborer»

MONTRÉAL – La Coalition avenir Québec (CAQ) se dit optimiste pour l’économie québécoise en 2014, même si la croissance ne sera pas aussi importante que dans le reste du Canada, selon le porte-parole caquiste en matière d’économie, Stéphane Le Bouyonnec. Le député de La Prairie explique qu’il faut «remercier» le fait que notre dollar canadien a perdu de sa valeur, ce qui devrait faire augmenter les exportations québécoises vers les États-Unis. Stéphane Le Bouyonnec se dit toutefois préoccupé par la dette du Québec, et le déficit prévu de près de 2 milliards $. Il souligne que les agences de cotation ont mis le Québec sous surveillance, ce qui risque éventuellement de provoquer une hausse des taux d’intérêt. M. Le Bouyonnec déplore également que le Québec soit devenu très tributaire de la péréquation fédérale et des transferts fédéraux, estimant que l’autonomie du Québec passe par l’indépendance financière. En ce qui a trait au prochain budget du gouvernement péquiste, le député caquiste répète que son parti est prêt à l’appuyer, mais sous conditions très strictes. La CAQ veut que le fardeau fiscal des contribuables, particulièrement des familles de la classe moyenne, soit allégée. Et le budget doit viser le déficit zéro, notamment en faisant des économies dans les structures. M. Le Bouyonnec dit donner la «chance au coureur», mais il n’est pas question de faire des compromis sur les exigences de la CAQ.

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2014: bon pour l’emploi au Canada, selon le Mouvement Desjardins

MONTRÉAL – La reprise économique aux États-Unis devrait provoquer des répercussions positives au Canada au chapitre de l’emploi en 2014. C’est ce que croit l’économiste principale du Mouvement Desjardins, Joëlle Noreau. Mme Noreau estime qu’il faut toutefois être prudent, précisant entre autres qu’il y a toujours une certaine incertitude sur la fermeté de cette reprise américaine. Le taux de chômage aux États-Unis est à son plus bas en cinq ans, à 7 pour cent. L’économie a créé, en moyenne, plus de 200 000 emplois par mois, entre août et novembre. Selon Joëlle Noreau, ce raffermissement de l’économie américaine est précurseur de gains au Canada, avec un certain décalage. Elle soutient que le secteur manufacturier et les exportations devraient éventuellement en bénéficier, d’autant plus que le dollar canadien a perdu de sa valeur ces dernières semaines. L’économiste se demande cependant si les gains qui seront engrangés au Canada seront durables pour permettre de poursuivre la croissance au Canada. Le taux de chômage a atteint 6,9 pour cent en novembre dernier. Au Québec, il se fixait à 7,2 pour cent.