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Opération policière dans Hochelaga-Maisonneuve: plusieurs personnes impliquées

MONTRÉAL – Les autorités policières se perdaient en conjectures sur la nature des événements qui se sont produits, samedi soir, dans un stationnement du quartier de Hochelaga-Maisonneuve où des coups de feu ont été entendus, menant à une opération policière. L’intervention des policiers s’est déroulée sur l’avenue Jeanne-d’Arc au nord de la rue Ontario Est. En arrivant sur les lieux, les policiers ont découvert des douilles de projectiles. Ils ont alors tenté de comprendre les circonstances dans lesquelles les coups de feu ont été tirés dans un secteur qui compte bon nombre de résidences. Des enquêteurs et un maître-chien ont été dépêchés sur les lieux afin de participer à l’enquête policière sur cet événement qualifié de «nébuleux» par le Service de police de Montréal (SPVM). Une première victime s’est «soudainement» manifestée, a rapporté le porte-parole du SPVM, Simon Delorme. Ce dernier a expliqué que la victime, un homme âgé de 19 ans, avait subi plusieurs coupures à la tête. Interrogé par des agents du SPVM, il a «balbutié une histoire nébuleuse», a ajouté M. Delorme. Il a ensuite été transporté à l’hôpital. Les policiers ont par la suite été rejoints par deux autres individus. «Deux autres hommes dans la vingtaine suivaient de près et se sont dit victimes d’un vol à main armé de la part de quatre suspects», a fait savoir M.Delorme. Enquête en cours En fin de soirée, les policiers ont fait savoir que les enquêteurs étudiaient plusieurs hypothèses, mais qu’il était pour l’instant impossible de tirer des conclusions. «Est-ce un événement relié au monde interlope, est-ce une transaction de stupéfiants qui a mal tourné ou un larcin qui s’est envenimé? C’est ce que les enquêteurs vont tenter de découvrir au courant de la nuit», a indiqué M. Delorme. Les différents personnes interpelées par les policiers seront rencontrées pendant la nuit pour éclaircir le fil des événements et les motifs des auteurs des détonations. «Autrefois, c’était considéré comme un quartier chaud, mais ça a beaucoup changé et notre secteur est vraiment très tranquille», a indiqué, en marge des événements, un citoyen vivant à proximité du lieu où les coups de feu ont été entendus.

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Des milliers de résidences de Terre-Neuve privées d’électricité après la tempête

SAINT-JEAN, T.-N.-L. – Des dizaines de milliers de résidences et de commerces de Terre-Neuve-et-Labrador étaient privés d’électricité samedi, après un incendie survenu dans une station terminale à la suite du puissant blizzard qui a frappé la région vendredi. John MacIsaac, un responsable chez Newfoundland et Labrador Hydro, a expliqué qu’un transformateur avait subi un problème à la station terminale Sunnyside vers 9 h samedi matin, provoquant un incendie et privant de courant quelque 190 000 clients. L’incendie a été maîtrisé et personne n’a été blessé, a-t-il dit. Selon Gary Smith, de Newfoundland Power, même si la situation s’était sensiblement améliorée, samedi, pour redonner l’électricité au plus de gens possible, certains clients pourraient demeurer dans le noir jusqu’à mardi, au mieux. Il a ajouté que des équipes travaillaient 24 heures par jour et que des secours étaient attendus de l’Île-du-Prince-Édouard durant la journée de lundi. Vers 22 h 30, heure locale samedi soir, quelque 87 000 clients étaient toujours privés d’électricité, selon le compte Twitter de Newfoundland Power. «Nous apprécions la patience de nos clients, a déclaré M. Smith, plus tôt en soirée. Je comprends très bien toute l’agonie que vous vivez, a-t-il ajouté, en s’adressant à la population. La province faisait déjà face à des pannes d’électricité planifiées depuis jeudi soir, alors que le fournisseur tente de gérer une demande accrue en raison des températures glaciales. La compagnie énergétique a mentionné que les pannes rotatives allaient se poursuivre samedi soir, voire jusqu’à dimanche, mais qu’elles n’étaient pas liées à l’incendie ayant touché la station terminale. Dawn Dalley, vice-présidente des relations publiques d’Hydro Terre-Neuve-et-Labrador, a indiqué que la cause du dysfonctionnement à la station terminale de Sunnyside n’était pas encore connue. Selon elle, les problèmes ont forcé l’entreprise à effectuer du délestage pour assurer l’équilibre du système. Des centres d’accueil étaient ouverts dans l’ensemble de la province, samedi. La panne et des problèmes avec une station de pompage ont poussé les petites localités voisines de Freshwater et d’Argentia à déclarer l’état d’urgence, a mentionné samedi soir le maire de Placentia. «Il régnait une certaine incertitude à propos de la capacité de nos réserves d’eau pour alimenter nos citoyens», a dit Wayne Power en parlant des quelque 350 ménages. «Nous demandons aux résidants d’économiser l’eau.» Selon M. Power, un technicien était à pied-d’oeuvre pour réparer le problème dans la station de pompage. Un centre d’urgence a par ailleurs été ouvert pour accueillir les résidants. «Les gens réagissent bien, a dit le maire. Ils reçoivent une tasse de thé chaud pendant qu’ils attendent pour que les services publics soient remis d’aplomb.» Les services d’urgence de Terre-Neuve-et-Labrador ont publié samedi un communiqué mentionnant que les pannes étaient surveillées de près, en plus de demander aux clients d’économiser l’électricité une fois qu’ils seront rebranchés. Les provinces de l’Atlantique se relevaient péniblement samedi du puissant blizzard qui a soufflé sur la région la veille. La tempête a frappé les provinces maritimes vendredi, avant de se diriger au cours de la nuit vers le sud-est de la péninsule d’Avalon, à Terre-Neuve, causant des conditions routières difficiles et forçant l’annulation de vols. Un météorologue d’Environnement Canada, David Neil, a indiqué que même si la tempête s’est maintenant déplacée au large, de forts vents devraient encore balayer l’est de Terre-Neuve durant la journée de samedi. Des vents de 100 kilomètres/heure causent de la poudrerie dans certains secteurs, a précisé M. Neil. Une accumulation de neige de 38 centimètres a été constatée à l’aéroport international de Saint-Jean, a-t-il indiqué. Plusieurs vols au départ de la capitale terre-neuvienne ont été annulés ou retardés. Dans l’ouest de Terre-Neuve, la Gendarmerie royale du Canada a demandé aux résidants de rester à la maison et de ne pas s’aventurer sur les routes sauf en cas d’urgence. Les météorologues ont prévenu qu’une masse d’air arctique continuerait de stagner au-dessus du nord-ouest de Terre-Neuve, où la température ressentie devrait descendre jusqu’à -35 degrés Celsius en raison des forts vents. La tempête a aussi touché les Maritimes vendredi, forçant l’annulation de vols et la fermeture de routes et causant des perturbations dans les transports en commun. Des bureaux administratifs, des universités et plusieurs entreprises ont été contraints de fermer à cause de la tempête. La tempête a particulièrement touché la Nouvelle-Écosse, où de nombreux commerces ont fermé plus tôt qu’à l’habitude. À Halifax, le service d’autobus a été suspendu pour la journée vendredi.

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Recyc-Québec invite les citoyens à donner une deuxième vie à leur sapin de Noël

MONTRÉAL – La période des Fêtes tire à sa fin et plusieurs Québécois s’affairent ces jours-ci à ranger leurs décorations en prévision du prochain Noël. Le sapin de Noël naturel, avec sa courte durée de vie, ne devrait pas être laissé pour compte lors de ce grand ménage, selon Recyc-Québec, qui invite encore cette année les citoyens à s’informer auprès de leur municipalité afin de connaître les détails de la collecte spéciale organisée pour l’occasion. Les arbres doivent être dépouillés de toutes décorations, ensembles de lumières ou glaçons qui pourraient l’avoir embelli pendant le congé des Fêtes. Recyc-Québec demande également aux résidants de ne pas placer leur sapin dans un sac de plastique mais plutôt de le déposer sur le trottoir, complètement nettoyé. La plupart des municipalités se serviront des sapins pour faire du compost et du paillis, tandis que dans certaines villes de l’Estrie, les arbres de Noël ont déjà servi à la fabrication d’huile naturelle, rappelle Recyc-Québec. L’an dernier, plus de 20 000 arbres de Noël avaient été récupérés à Montréal seulement. Dans la métropole, les sapins avaient notamment été transformés en copeaux de bois pour alimenter des centrales électriques de l’entreprise Boralex, a précisé l’organisme. Le président-directeur général de Recyc-Québec, Benoît de Villiers, souligne que le sapin est certes une tradition pour les Québécois, mais que la pratique du recyclage s’est elle aussi intégrée au mode de vie des gens. «L’idée est de poursuivre la tradition des Fêtes en joignant ces deux habitudes pour commencer l’année avec de bonnes façons de faire», a-t-il indiqué.

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Le dixième de la population de Gatineau doit faire bouillir son eau

MONTRÉAL – Les 27 500 résidants des secteurs de Masson-Angers et de Buckingham, à Gatineau, devaient toujours faire bouillir leur eau, samedi, en raison de la rupture de deux conduites d’aqueduc. Le froid extrême des derniers jours explique sans doute les bris de canalisations qui se sont déclarés vendredi après-midi, a expliqué le directeur des communications de la Ville de Gatineau, Jean Boileau. Une quinzaine d’employés municipaux ont travaillé pendant toute la nuit de vendredi à samedi afin de réparer les conduites brisées. La pression était de retour sur le réseau samedi matin, mais les autorités municipales ont demandé aux résidants de faire bouillir leur eau jusqu’à lundi, par mesure de précaution. L’âge des infrastructures ne serait pas en cause dans au moins un des deux bris puisque la conduite est récente, a indiqué M. Boileau, soulignant que la vague de froid qui touche le Québec depuis plusieurs jours était sans doute à blâmer. Lorsque l’avis sera levé, les citoyens devront «ouvrir tous les robinets d’eau froide et laisser couler l’eau pendant une minute ou jusqu’à ce qu’elle devienne froide avant de l’utiliser», ont avisé les autorités de Gatineau.

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Incendie majeur dans le centre-ville de Donnacona

MONTRÉAL – L’incendie qui a ravagé cinq immeubles du centre-ville de Donnacona, près de Québec, dans la nuit de vendredi à samedi, pourrait avoir fait des dommages d’une somme considérable. Selon la porte-parole de la Surêté du Québec, la sergente Audrey-Anne Bilodeau, les immeubles touchés abritaient un commerce au rez-de-chaussé et des logements à l’étage. Plusieurs personnes ont dû être évacuées mais aucun blessé n’avait été rapporté en matinée, samedi, a indiqué la sergente Bilodeau. Le brasier a pris naissance en fin de soirée, vendredi, et les pompiers ont mis toute la nuit à combattre les flammes. La thèse de l’incendie criminel a été écartée et il s’agirait plutôt d’un feu de nature électrique, a souligné la sergente Bilodeau. Un centre d’hébergement a ouvert ses portes dans la nuit pour accueillir les sinistrés affectés par l’événement. Le maire de Donnacona, Sylvain Germain, supervisait les opérations d’urgence vendredi soir. Il a indiqué que la ville travaillait de pair avec les intervenants d’urgence pour «établir la stratégie» à adopter dans les circonstances.

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Incendie majeur dans Hochelaga-Maisonneuve: 250 pompiers sont intervenus

MONTRÉAL – Un incendie majeur nécessitant une alerte générale s’est déclaré dans un bâtiment ancestral du quartier montréalais de Hochelaga-Maisonneuve, en fin de soirée, vendredi. Le feu a éclaté au 4052 Sainte-Catherine est, à proximité de l’intersection du boulevard Pie-IX. Le chef aux opérations au Service de sécurité incendie de Montréal, Benoît Brouillard, rapporte avoir eu recours à 250 pompiers au cours de la nuit, alors qu’au plus fort de l’incendie, environ de 150 pompiers étaient sur place. Une rotation du personnel a été nécessaire, notamment en raison du froid, qui causait également des ennuis lors de l’utilisation de certains équipements comme les tuyaux et les appareils respiratoires. Vers 9 h samedi matin, l’intervention tirait à sa fin, et il ne restait quelques petits foyers au troisième étage, sous les décombres. Par ailleurs, M. Brouillard a indiqué que bien qu’il soit lourdement affecté par l’incendie, l’édifice n’est pas une perte totale. Les flammes n’ont pas atteint les deux bâtiments voisins, qui ont tout de même été endommagés au cours de l’intervention. L’appel initial aux pompiers a été logé à 21 h 06 et à leur arrivée, les sapeurs ont constaté qu’une épaisse fumée s’échappait du toit du bâtiment fait de bois et de briques. Une dizaine de logements et des commerces auraient été touchés par l’incendie. À 22 h, le porte-parole d’Urgences-santé, Stéphane Smith, ne rapportait aucun blessé. Des ambulanciers ont cependant été dépêchés sur les lieux pour venir en appui aux pompiers, qui ont dû lutter contre l’incendie dans un froid sibérien. Des autobus de la Société de transport de Montréal ont été réquisitionnés pour permettre aux sapeurs de se réchauffer. Des autobus du Service de protection des incendies de la ville de Montréal ont aussi été dépêchés sur place, à l’intention des sinistrés. Un embrasement généralisé de l’entre-toit a forcé l’évacuation de tous les pompiers qui s’affairaient à éteindre les flammes, en raison du risque accru d’effondrement du toit, à un certain moment donné de l’opération d’extinction. Un «témoin important» a été interrogé par les policiers en lien avec l’incendie. Ce dernier affirmait avoir aperçu un individu suspect à l’arrière de l’immeuble avant le début de l’incendie. Une hypothèse qui s’avère cependant non-fondée, a fait savoir Olivier Delorme, porte-parole du Service de police de la ville de Montréal (SPVM). Étant donné que la cause de l’incendie reste indéterminée et que la thèse de l’incendie suspect n’est pas écartée, les enquêteurs du SPVM ont hérité de l’enquête. Un commerce à proximité du lieu de l’incendie a accueilli plusieurs des sinistrés. L’un des employés a indiqué qu’une quinzaine de personnes se trouvaient donc au chaud, malgré les événements. Le maire de Montréal, Denis Coderre, a été rencontrer en fin de soirée les sinistrés. Il a salué sur son compte Twitter le travail des pompiers et des bénévoles de la Croix-Rouge.

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La police jamaïcaine enquête sur la mort d’une Canadienne de 53 ans

SAINT ANN, Jamaïque – La police jamaïcaine a ouvert une enquête afin d’éclaircir les circonstances entourant le décès d’une Canadienne de 53 ans, dont le corps a été découvert sans vie lundi après-midi. Le Jamaica Observer a rapporté sur son site web que la femme a été identifiée comme étant Shirley Lewis-McFarlane, originaire d’Aurora, en Ontario. La cause du décès n’a pas encore été déterminée. Cependant, le Jamaica Observer a indiqué que le corps de Mme Lewis-McFarlane a été trouvé avec des contusions au visage, dans la chambre à coucher d’une maison de la communauté de Saint Ann, sur la rive nord de l’île. La police a affirmé qu’il n’y avait aucune trace d’entrée par effraction dans la résidence où elle demeurait. Mme Lewis-McFarlane serait récemment arrivée en Jamaïque, qu’elle aurait visité à de nombreuses reprises auparavant.

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Une jeune piétonne est blessée sérieusement après avoir été happée à Montréal

MONTRÉAL – Une soirée dans un établissement licencié s’est bien mal terminée pour une femme dans la jeune vingtaine à Montréal, dans la nuit de vendredi à samedi. Selon le SPVM, elle a été happée de plein fouet par une automobile vers 3 h 15, au coin des rues Berri et Ontario, alors qu’elle était intoxiquée. La jeune femme a subi de sérieuses blessures après avoir été propulsée à une quinzaine de mètres du point d’impact, mais sa vie n’est pas en danger. La conductrice, une femme de 26 ans, circulait sur la rue Berri au moment de la collision. Le SPVM a rencontré des témoins, et tout semble indiquer que la piétonne a traversé la rue sur un feu rouge.

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Incendie majeur dans le centre-ville de Donnacona

DONNACONA, Qc – Un incendie ravageait plusieurs immeubles du centre-ville de Donnacona, dans la région de Québec, très tôt samedi matin. Le brasier aurait pris naissance en fin de soirée, vendredi, mais même après plusieurs heures de lutte de la part des pompiers, il n’était toujours pas sous contrôle. Le plan d’urgence a été mis en place et un centre d’hébergement est ouvert pour accueillir les sinistrés qui pourraient être affectés par l’événement. Le maire de Donnacona, Sylvain Germain, supervisait en début de nuit les opérations d’urgence. Il a confirmé que cinq bâtiments situés sur la rue Notre-Dame sont la proie des flammes et que la ville travaille de pair avec les intervenants d’urgence pour «établir la stratégie» à adopter dans les circonstances.

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Incendie majeur dans un bâtiment ancestral du quartier Hochelaga-Maisonneuve

MONTRÉAL – Un incendie majeur nécessitant une alerte générale s’est déclaré dans un bâtiment ancestral du quartier montréalais de Hochelaga-Maisonneuve, en fin de soirée, vendredi. Le feu a éclaté au 4052 Sainte-Catherine est, à proximité de l’intersection du boulevard Pie-IX. Cent-cinquante pompiers luttaient contre les flammes encore en début de nuit. L’appel initial aux pompiers a été logé à 21 h 06 et à leur arrivée, les sapeurs ont constaté qu’une épaisse fumée s’échappait du toit du bâtiment fait de bois et de briques. Une dizaine de logements et des commerces auraient été touchés par l’incendie. À 22 h, le porte-parole d’Urgences-santé, Stéphane Smith, ne rapportait aucun blessé. Des ambulanciers ont cependant été dépêchés sur les lieux pour venir en appui aux pompiers, qui ont dû lutter contre l’incendie dans un froid sibérien. «Nous devons faire énormément de rotations de personnel, car il fait – 22 degrés et nous ne voulons pas que nos pompiers aient d’engelures. Les équipements gèlent aussi très rapidement», ajoutait le chef aux opérations du Service des incendies de Montréal, Martin Farmer. Des autobus de la Société de transport de Montréal ont été réquisitionnés pour permettre aux sapeurs de se réchauffer. Des autobus du Service de protection des incendies de la ville de Montréal ont aussi été dépêchés sur place, à l’intention des sinistrés. Un embrasement généralisé de l’entre-toit a forcé l’évacuation de tous les pompiers qui s’affairaient à éteindre les flammes, en raison du risque accru d’effondrement du toit, à un certain moment donné de l’opération d’extinction. Un «témoin important» a été interrogé par les policiers en lien avec l’incendie. Ce dernier affirmait avoir aperçu un individu suspect à l’arrière de l’immeuble avant le début de l’incendie. Une hypothèse qui s’avère cependant non-fondée, a fait savoir Olivier Delorme, porte-parole du Service de police de la ville de Montréal (SPVM). Étant donné que la cause de l’incendie reste indéterminée et que la thèse de l’incendie suspect n’est pas écartée, les enquêteurs du SPVM ont hérité de l’enquête. Un commerce à proximité du lieu de l’incendie a accueilli plusieurs des sinistrés. L’un des employés a indiqué qu’une quinzaine de personnes se trouvaient donc au chaud, malgré les événements. Le maire de Montréal, Denis Coderre, a été rencontrer en fin de soirée les sinistrés. Il a salué sur son compte Twitter le travail des pompiers et des bénévoles de la Croix-Rouge.

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Le sénateur américain Ted Cruz est toujours un citoyen canadien

OTTAWA – Le sénateur américain Ted Cruz a promis il y a plusieurs mois déjà de renoncer à sa citoyenneté canadienne. Même si 2014 est maintenant entamée, le membre du Parti républicain né à Calgary possède toujours la double citoyenneté. Le sénateur texan, qui étudie la possibilité de se présenter à la présidence en 2016, a cependant fait savoir à un quotidien de Dallas qu’il avait retenu les services d’un avocat pour remplir les documents visant à annuler sa citoyenneté canadienne. Lors de cette entrevue avec le Dallas Morning News, il n’a pas contesté le fait qu’il détenait toujours la double citoyenneté. Des avocats canadiens spécialisés en immigration se perdent en conjectures face aux révélations du politicien. Ils disent que le processus permettant de renoncer à sa citoyenneté canadienne est simple et rapide. Un document PDF de quatre pages, disponible sur le site web du gouvernement, permet même de se passer d’un avocat. Richard Kurland, un avocat de Vancouver spécialisé en immigration, soutient que seules des préoccupations liées à la sécurité ou à la santé mentale d’une personne n’ayant pas été divulguées peuvent venir compliquer l’annulation d’une citoyenneté. Il ajoute que des questions liées aux impôts peuvent aussi ralentir le processus, mais soutient que le gouvernement canadien n’est pas à blâmer pour ce type de délai. La double citoyenneté du sénateur lui a donné bon nombre de maux de tête, alors certains membres néo-conservateurs du Tea Party affirment que le président Barack Obama a vu le jour au Kenya et qu’il ne devrait donc pas mener la destinée des Américains. Environ 140 citoyens canadiens renonceraient à leur citoyenneté canadienne chaque année, selon des données du gouvernement. Plusieurs le font parce que certains pays, comme la Chine et l’Indonésie, interdisent la double citoyenneté.