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Le verglas et l’informatique cause d’autres retards de vols à Mtl et Toronto

MONTRÉAL – Les aéroports ne sont pas au bout de leurs peines: des vols continuaient d’être retardés à Montréal et à Toronto samedi, pour différentes raisons. Les opérations ont même été brièvement suspendues à l’aéroport Montréal-Trudeau plus tôt en journée, en raison de la pluie verglaçante. Vers le milieu de l’après-midi, des dizaines de vols étaient toujours retardés et plusieurs autres avaient été annulés. Les équipes étaient à pied d’oeuvre pour rouvrir toutes les pistes de décollage et d’atterrissage. Sur le site Web de l’aéroport, un communiqué affirmait que les conditions revenaient graduellement à la normale et que la reprise des opérations se poursuivrait au cours de la journée. À l’aéroport Pearson de Toronto, un problème informatique a provoqué le dysfonctionnement de tous les guichets d’enregistrement. Le personnel des compagnies aériennes a donc dû enregistrer manuellement tous les passagers, ce qui a bien sûr eu pour effet de ralentir les opérations. Les responsables des aéroports de la région de Toronto ont affirmé que les techniciens s’affairaient à résoudre le problème de logiciel. Sur son compte Twitter, l’aéroport Pearson a conseillé aux voyageurs qui doivent s’envoler samedi soir de vérifier le statut de leur vol et d’utiliser les services d’enregistrement en ligne et les guichets d’auto-enregistrement. L’aéroport et les compagnies aériennes ont dû faire appel à des employés supplémentaires. Ce ralentissement à Pearson s’ajoute donc à l’annulation et au retard de centaines de vols à Toronto et de dizaines d’autres à Montréal plus tôt cette semaine, en raison des conditions météorologiques défavorables. Tôt mardi, les autorités torontoises ont décrété un arrêt des opérations au sol, empêchant les vols nord-américains d’y atterrir durant plus de huit heures. Des milliers de passagers ont dû dormir à l’aéroport alors que des montagnes de bagages en attente d’être récupérés s’amoncelaient. Le regroupement des aéroports de la région de Toronto affirme qu’il révise ses opérations en cas de gel, ce qui a causé l’annulation de 600 vols mardi et de 400 autres mercredi.

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Une lettre écrite en Alberta en 1919 retrouvée dans un véhicule en Australie

CALGARY – Une lettre jaunie retrouvée dans un vieux camion a donné aux résidants de la petite ville albertaine de Vulcan un aperçu de la vie dans les Prairies après la Première Guerre mondiale. Victoria Collier a écrit cette lettre le 15 novembre 1919, peu après la fin de la guerre, sur du papier-entête de la compagnie Vulcan Supply, dans la petite ville située au sud-est de Calgary. La lettre est restée cachée dans un camion durant 94 ans, jusqu’à ce que Tim Lacey n’achète le véhicule à Balaklava, en Australie, il y a quelques années. Une fois la lettre retrouvée, il l’a renvoyée à Vulcan. La missive est adressée à une certaine Mlle Scholz. Le petit-fils de Mme Collier, Dave Collier, a affirmé que sa grand-mère est décédée lorsqu’il avait 19 ans, il y a 51 ans. «On dirait que les choses ne seront plus jamais comme avant, depuis cette guerre, tout est sens dessus-dessous, dit la lettre. Les États-Unis sont dans un état effroyable. Cela leur rend bien service toutefois, ils n’arrêtent pas de dire « comment ils ont gagné la guerre » en réduisant les autres « nations », ils croient qu’ils dirigent le monde, vous devriez être reconnaissante de ne pas les avoir pour voisins.» Mme Collier parle ensuite météo à sa correspondante. «Nous avons eu une année de sécheresse, la troisième d’affilée, cela empire les choses. Un hiver hâtif s’est installé, nous avons eu deux pieds de neige (60 centimètres) le 15 octobre (…) le bétail meurt de faim, le foin est horriblement cher, on peut à peine s’en procurer. Le gouvernement parle d’aider un peu plus qu’il ne l’a fait.» Dave Collier a été suspris du ton de la lettre, qui lui a montré un aspect différent de la personnalité de sa grand-mère. «Elle y est très jasante et elle n’était pas comme ça, à ma connaissance, avec nous. C’était une femme très gentille mais totalement réservée», s’est-il souvenu. La dame était âgée dans la fin vingtaine lorsqu’elle a écrit cette lettre. M. Collier a raconté qu’elle est née en Tasmanie et a perdu ses parents lorsqu’elle avait neuf ans. Elle a été adoptée par d’autres membres de sa famille et est allée à l’école en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Angleterre. «(Sa correspondante) était probablement une personne avec qui elle était allée à l’école ou un membre de la famille avec qui elle a vécu, de toute évidence quelqu’un de qui elle était très proche.» M. Collier, 70 ans, a aussi raconté que ses grands-parents s’étaient rencontrés en Angleterre avant que sa grand-mère n’arrive au Canada en 1908. Il croit qu’il s’agissait probablement d’un mariage arrangé. La lettre de la dame parle également des loisirs qu’elle pouvait pratiquer en hiver dans cette petite ville. «Les jeux sur la glace sont au menu du jour maintenant, le curling, le hockey et le patinage.» La lettre a été offerte à la famille, mais M. Collier a affirmé qu’elle serait remise au musée de Vulcan.

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Des premiers ministres canadiens réagissent au décès d’Ariel Sharon

MONTRÉAL – Des premiers ministres canadiens ont réagi, samedi, au décès de l’ancien premier ministre d’Israël, Ariel Sharon, un homme renommée pour ses exploits au front et son ambition de transformer le Moyen-Orient. M. Sharon est décédé samedi à l’âge de 85 ans, huit ans après qu’une attaque cérébrale l’eut plongé dans un coma dont il n’est jamais sorti. Dans un communiqué envoyé samedi, le premier ministre Stephen Harper a qualifié M. Sharon de «dirigeant militaire réputé» qui «a cherché à assurer la sécurité d’Israël avec une détermination inébranlable qui a été reconnue par ses amis comme par ses adversaires». M. Harper a aussi affirmé qu’il a joué un rôle central au sein du gouvernement israélien durant plusieurs années «au cours desquelles il a transformé le paysage politique grâce à son leadership et à sa vision». L’ancien premier ministre israélien a été «un des architectes de l’Israël de l’ère moderne et l’un de ses plus ardents défenseurs», a-t-il ajouté. Au cours des années qui ont précédé son attaque cérébrale, M. Sharon a graduellement abandonné ses positions radicales à l’endroit de la Palestine. Il a également retiré les colonies et les soldats de la bande de Gaza durant l’été 2005. À cette époque, c’était Paul Martin qui dirigeait le Canada. En entrevue avec La Presse Canadienne samedi, M. Martin s’est souvenu d’une discussion surprenante qu’il avait eue avec M. Sharon dans les bureaux de l’ONU à New York. M. Martin a affirmé qu’il n’était pas du tout comme il l’avait imaginé, «étant donné son passé militaire». «Nous connaissons tous son passé de soldat, et c’était un solide soldat», a-t-il affirmé. «En tant que premier ministre, je crois qu’il a adopté une vision beaucoup plus ouverte et c’était clair que sa priorité était d’instaurer la paix, non pas de façon temporaire, mais durable.» Un autre ancien premier ministre du Canada, Jean Chrétien, a affirmé qu’il n’avait rencontré qu’une fois le dirigeant défunt, mais qu’il se souvient de lui comme d’un homme avec de «fortes convictions». Tout comme M. Martin, M. Chrétien a remarqué qu’il semblait vouloir réussir à apporter une solution au conflit israélo-palestinien. «Parfois lorsque l’on fait face à la réalité, il faut changer nos points de vue, et c’est ce qu’il a fait», a-t-il fait valoir. Le porte-parole en matière d’affaires étrangères du Nouveau Parti démocratique, Paul Dewar, a lui aussi offert ses condoléances au peuple israélien qui dit au revoir à «un personnage historique important et un influent leader, qui a passé sa vie au service de son pays». Chris Alexander, ministre conservateur de la Citoyenneté et de l’Immigration, représentera le Canada à la cérémonie commémorative en l’honneur de M. Sharon. Stephen Harper n’y sera pas, mais il doit effectuer sa première visite en Israël plus tard en janvier.

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Conradi espère toujours convaincre Québec de retirer le projet de charte

MONTRÉAL – Instaurer une nouvelle économie et faire en sorte que le gouvernement du Parti québécois modifie son projet de loi sur la charte des valeurs sont deux grandes priorités de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) pour 2014. La directrice Alexa Conradi espère réussir à convaincre le gouvernement du Québec que le projet, tel qu’il est présenté, ne doit pas être adopté. Selon elle, ce sont les femmes qui risquent de payer les frais d’un débat qui appartient davantage au rapport qu’entretient la société avec religion. Une question qui se fait en partie «sur le dos des femmes musulmanes» considère la FFQ. Ce chantier, la Fédération y est engagée par nécessité et en raison des enjeux qu’il soulève. Alexa Conradi reconnaît qu’il ne sera pas possible d’échapper au débat, mais elle formule quand même un souhait: «Qu’on réussisse à s’écouter collectivement davantage. Je crois qu’il faut trouver le moyen de faire la paix avec notre histoire et avec la religion pour être capable de mieux débattre», a-t-elle mentionné. D’autres cibles se profilent néanmoins à l’horizon dans la foulée des conclusions des États généraux de l’action et l’analyse féministes qui se sont tenus en fin d’année 2013. Pas moins de 1000 femmes s’étaient réunies pour déterminer quels devraient être les grands chantiers du féminisme pour les années à venir. Outre un intérêt marqué pour lutter contre les stéréotypes sexuels et sexistes, les problèmes liés à une économie qui contribue à faire grandir l’écart entre riches et pauvres suscite un vif intérêt d’action. «Il faut bâtir des appuis pour un changement de direction pour ne pas continuer dans la surexploitation de la nature, de nos corps et des territoires. Nous voulons une économie davantage axée sur les besoins quotidiens des gens et non dans la recherche à tout prix des profits. Mais cela se fera sur plusieurs années», a précisé Mme Conradi.

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Ottawa et Moscou mettent leurs différences de côté dans le dossier de l’Arctique

OTTAWA – Qu’il s’agisse des importantes différences d’opinion sur les droits des homosexuels, l’intervention dans le processus politique ukrainien, ou la controverse sur l’adoption pour les couples de même sexe, il ne manque pas de points de friction, ces jours-ci, entre le Canada et la Russie. Mais l’horizon n’est pas entièrement bouché, soutient le ministre des Affaires étrangères canadien John Baird — lui-même un virulent détracteur de la loi russe «antigays» — puisque, dit-il, les deux pays s’entendent dans un domaine important: l’Arctique. «Sur la question de l’Arctique et d’autres dossiers, nous pouvons et nous avons bien travaillé, a dit M. Baird lors d’une récente entrevue. J’ai une relation professionnelle avec mon homologue russe, Sergueï Lavrov.» «Je ne suis pas d’accord avec lui sur certains points. Mais il est un ministre des Affaires étrangères intelligent, expérimenté et efficace pour son gouvernement.» Cette abondance de termes diplomatiques survient alors que le ministre Baird n’a pas mâché ses mots concernant les droits des homosexuels à l’approche des Olympiques d’hiver de Sotchi, qui doivent débuter le mois prochain. M. Baird s’en est effectivement vertement pris à la Russie pour sa loi contre la «propagande homosexuelle», et à écrit à son homologue à ce sujet. Il est également descendu dans la rue ukrainienne pour appuyer les manifestants anti-Russie lors d’une récente visite à Kiev. Le gouvernement canadien s’est aussi montré critique d’une loi russe interdisant les adoptions par des Canadiens en raison de la légalité des mariages gais au pays. L’approche conciliante de M. Baird dans le dossier de l’Arctique s’explique également par le fait que cette région est essentielle dans l’ordre du jour du gouvernement Harper; celui-ci désire développer le potentiel économique du Nord, y compris en exploitant de vastes réserves de pétrole et de gaz. Cela fait des alliés du Canada et de la Russie, en partie parce que les deux pays sont membres du Conseil de l’Arctique, dont Ottawa a récemment assumé la présidence. Le mois dernier, après que le Canada eut réclamé la possession territoriale d’une bonne partie de l’océan Arctique, le président russe a riposté en assignant davantage de moyens militaires dans le nord de son pays. Au dire d’un expert, si le Canada montre patte blanche à la Russie dans l’Arctique, Ottawa doit aussi agir sérieusement pour livrer les moyens militaires promis dans le cadre de la stratégie des conservateurs pour le Nord. Cela signifie mettre en service des navires et des moyens de surveillance aérienne qui seraient vus comme une riposte à l’armement accru des Russes, en plus de réaffirmer la souveraineté canadienne. M. Baird réitère à qui veut l’entendre qu’il n’envisage pas de passer sous silence les dossiers controversés entre Ottawa et Moscou. «À Saint-Pétersbourg, lors du sommet du G20, nous avons eu une longue discussion sur les droits de la personne [avec le ministre Lavrov], et à propos des politiques sur les minorités sexuelles. Je n’hésite jamais à soulever ces questions.»

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Redoux, pluie verglaçante surveillance des rivières et vols annulés au Québec

MONTRÉAL – Un redoux s’est installé samedi sur le Québec, laissant de la pluie verglaçante par endroits et rendant les conditions routières difficiles. Environnement Canada prédit des températures au-dessus des normales quelques jours encore. Le météorologue Denis Marquis, a précisé que les températures refroidiront un peu à compter de dimanche et une alerte de pluie verglaçante était toujours en vigueur dans la région de Québec, samedi soir. Le refroidissement qui doit survenir dimanche sera toutefois bien loin des fronts froids arctiques du début de janvier, mais si le temps sera plus clément, des veilles s’effectuent sur le réseau hydrique. Des précipitations de 15 à 30 millimètres de pluie pourraient se déverser, en l’espace de 18 à 24 heures. La neige qui recouvre les lacs et rivières devrait absorber une partie de cette pluie, selon Denis Arsenault, mais certains plans d’eau pourraient être sujets à des débordements et plusieurs rivières resteront sous surveillance. Parallèlement, les conditions routières sont encore difficiles dans quelques régions du Québec, dont la Beauce. Les combinaisons des précipitations et des fluctuations du mercure ont forcé l’intervention de Transport Québec afin d’atténuer la dangerosité du réseau routier. Dans la région de Portneuf, un carambolage a forcé la fermeture de l’autoroute 40 dans les deux directions en début de matinée. La suite d’accidents en chaîne s’est produite après une intervention d’un policier de la Sûreté du Québec auprès d’un conducteur immobilisé et en détresse. Le véhicule auto-patrouille a été embouti et une dizaine de véhicules se sont tamponnés par la suite. En Montérégie, la route 104 a été fermée en raison des conditions jugées trop dangereuses. De nombreuses sorties de routes ont été signalées sur l’autoroute 20, dans Chaudière-Appalaches et dans le Centre-du-Québec. Transport Québec a suggéré aux conducteurs de reporter leurs déplacements. Les conditions routières pourraient avoir été à l’origine d’un accident mortel survenu sur samedi après-midi l’autoroute Henri IV, à Québec, bien que les autorités policières n’aient pas écarté l’hypothèse que l’alcool ait aussi joué un rôle. La victime est un homme de 48 ans de Québec. Cette pluie verglaçante a aussi forcé l’aéroport Montréal-Trudeau à suspendre ses activités samedi matin, et à retarder tous les vols prévus. Le verglas a aussi contrait plusieurs avions au sol à l’aéroport Montréal-Trudeau. Les activités étaient suspendues samedi matin et la situation s’est empirée dans la journée avec une accumulation des retards. De nombreux voyageurs ont dû rebrousser chemin. À Québec, l’aéroport Jean-Lesage affichait lui aussi des retards et annulations, mais dans une proportion moins grande.

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Accident mortel en VTT à St-Agapit: un homme de 55 ans perd la vie

MONTRÉAL – Un homme de 55 s’est tué vendredi soir dans un accident de véhicule tout-terrain, à Saint-Agapit, dans Chaudières-Appalaches. Vers 20h, l’homme, originaire de Québec, a perdu la maitrise de son VTT dans une courbe d’un sentier, à 5 kilomètres du village. Une embardée a suivi et la victime a été éjectée. Selon la Sûreté du Québec, l’homme pourrait avoir subi un malaise. Son fils qui le suivait sur un autre VTT a subi un choc nerveux.

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Incendie mortel à Charlesbourg: un homme dans la cinquantaine a péri

QUÉBEC – Un homme âgé dans la cinquantaine a péri dans un incendie qui a éclaté tôt samedi matin, dans un immeuble à logements de l’arrondissement Charlesbourg, à Québec. La victime a été découverte dans la chambre de son logement, où le feu s’est déclaré vers 4h. La cause de l’incendie est indéterminée. Une vingtaine de locataires ont pu être évacués sans problème.

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L’issue du vote de la course à la présidente du Bloc sera connue en mai

MONTRÉAL – Les résultats du vote de la course à la présidente du Bloc québécois devraient être annoncés à l’occasion du Congrès national qui se tiendra du 23 au 25 mai à Rimouski, a annoncé samedi, à Montréal, par le Bureau national du parti. Ce processus a été rendu nécessaire en raison du départ de Daniel Paillé, qui a démissionné à la mi-décembre, pour des raisons de santé. Jusqu’à présent, seuls les députés bloquistes André Bellavance et Jean-François Fortin ont démontré un certain intérêt, précisant qu’ils s’accordaient une période de réflexion. Le 4 janvier, le même Bureau national avait annoncé qu’il se réunira pour discuter des modalités de la course à la présidence mais les recommandations adoptées doivent maintenant être entérinée au Conseil général du Bloc québécois qui se tiendra le 22 février. La présidente par intérim du Bloc Québécois, Annie Lessard, a précisé par voie de communiqué que cette procédure est conforme aux statuts et règlements de la formation politique. Les délégués au Conseil général détermineront le 22 février quelles seront les règles de la course à la présidence. Même si le Bureau national recommande de dévoiler le nom du futur chef en mai, le Conseil général pourrait en décider autrement. Parmi les hypothèses étudiées, la course à sa succession pourrait être retardée afin de susciter le plus de candidatures possibles, mais aussi pour ne pas entrer en conflit avec des élections générales anticipées au Québec, qui pourraient être déclenchées le printemps prochain. Plusieurs ténors souverainistes ont questionné récemment la pertinence du Bloc québécois à Ottawa, dont le militant indépendantiste Yves Michaud. Quant à l’ancien chef Gilles Duceppe, il a écarté un possible retour à la tête du Bloc.

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La chute du dollar se stabilisera en 2014, selon le Mouvement Desjardins

MONTRÉAL – Le dollar canadien est à son plus bas niveau en quatre ans, face à la devise américaine. Le huard vaut actuellement 91,73 cents US. Il a perdu près de trois cents cette semaine. Plusieurs analystes croient que le dollar canadien pourrait encore glisser au cours des prochaines semaines. L’économiste principal du Mouvement Desjardins, Hendrix Vachon, estime qu’il est possible que le huard glisse à 90 cents US, mais selon lui, 2014 sera plutôt une année de «stabilisation». Il prévoit que la valeur du dollar canadien tournera autour de 94 cents US à la fin de 2014. M. Vachon croit qu’il faut oublier à court terme un retour de la parité avec le dollar américain. Quant au scénario alarmiste qui ferait chuter le huard à 65 cents US, comme ce fut le cas il y a 25 ans, Hendrix Vachon l’exclut. Selon lui, seule une catastrophe économique, une récession mondiale combinée à une baisse dramatique des cours boursiers des matières premières, pourrait créer une telle chute. Il rappelle que le Canada est fortement dépendant de ses ressources naturelles, et de ses exportations à l’étranger. Note to readers: en manchette 2, bien lire 2014. Dans la version précédente, il était écrit 1014.