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Sur le Radar: petit florilège des événements à venir cette semaine

Que nous réserve l’actualité cette semaine ? L’équipe de Sur Le Radar se penche sur la question. Élections québécoises C’est jeudi que le premier ministre du Québec Philippe Couillard doit se rendre chez le lieutenant-gouverneur pour le déclenchement des élections québécoises prévues le 1er octobre. Finances publiques La vérificatrice générale du Québec Guylaine Leclerc présente lundi son rapport préélectoral sur l’état des finances publiques. Retraite gouvernementale Le conseil des ministres fédéral s’en va de mardi à jeudi en retraite fermé à Nanaimo, en Colombie-Britannique, pour peaufiner sa stratégie en vue de la session parlementaire d’automne, à un peu plus d’un an des élections générales. Il compte notamment analyser la législation électorale. Congrès conservateur Les conservateurs fédéraux se réuniront en congrès du 23 au 25 août à Halifax. Parmi les sujets qui pourraient être débattus: le commerce transprovincial de la bière, du vin et des spiritueux; la mise en place d’un rapport d’impôt unique pour le Québec et une résolution demandant que les prestations gouvernementales des personnes à la retraite soient exemptées d’impôt. Déchets nucléaires Le Ralliement contre la pollution radioactive et le Regroupement pour la surveillance du nucléaire tiendront mardi une conférence de presse concernant la gestion des déchets nucléaires. Triathlon Montréal est de vendredi à dimanche le théâtre des avant-dernières épreuves du circuit international de triathlon. Les courses pour l’élite mondiale se dérouleront au Vieux-Port et dans le Vieux-Montréal.

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La sécurité des élections au coeur de la retraite du cabinet Trudeau

OTTAWA — Le premier ministre Justin Trudeau et les membres de son nouveau conseil des ministres se concentreront sur les élections de l’an prochain à l’occasion d’une retraite de deux jours qui aura lieu plus tard cette semaine. Ils s’attarderont plus particulièrement sur les lois qui encadrent les scrutins. Au printemps dernier, le gouvernement avait présenté le projet de loi C-76, qui visait à prévenir les interférences étrangères dans les élections, à réglementer les groupes de revendications et à abolir certaines mesures adoptées par le précédent gouvernement conservateur. Mais selon des sources, les libéraux veulent maintenant aller plus loin avec le projet de loi, qui faisait l’objet d’un examen de la part du comité de la procédure et des affaires de la Chambre lorsque le Parlement a suspendu ses travaux pour l’été. Entre autres choses, le gouvernement souhaite en faire plus pour s’assurer que des acteurs ou des fonds étrangers ne s’impliquent pas dans les élections, pour exiger davantage de transparence de la part des auteurs de messages politiques publiés sur les médias sociaux, empêcher les partis politiques de créer des groupes de pression pour soutenir leurs activités et contribuer à limiter les dépenses. Les ministres, qui se réuniront à Nanaimo, en Colombie-Britannique, mercredi et jeudi, doivent recevoir plusieurs experts qui leur expliqueront comment mieux protéger les élections des cybermenaces, dont Taylor Owen, un professeur de l’Université de Colombie-Britannique spécialiste des affaires étrangères et des médias numériques. M. Taylor est le coauteur d’un article publié la semaine dernière sur le Public Policy Forum qui propose différentes avenues au gouvernement pour empêcher l’utilisation des médias sociaux dans le but d’influencer les résultats électoraux, de répandre la désinformation et des discours haineux qui nuisent à la démocratie. L’article suggère notamment d’obliger les auteurs de contenu publié en ligne à s’identifier, de rendre les entreprises légalement responsables du contenu apparaissant sur leurs plateformes, de contraindre les plateformes à identifier clairement les «bots», soit les comptes automatisés utilisés sur les médias sociaux pour amplifier un message, et de réintroduire une mesure permettant d’enquêter et de réagir aux discours haineux conformément aux dispositions de la Charte canadienne des droits de la personne, mesure qui avait été abolie en 2013 en raison des inquiétudes qu’elle suscitait sur le plan de la liberté d’expression. Ces propositions vont beaucoup plus loin que le projet C-76. Ce dernier se contenterait d’interdire aux entités étrangères de dépenser de l’argent pour influencer les élections et à quiconque de vendre de l’espace publicitaire à des entités étrangères en sachant que celles-ci comptent l’utiliser à des fins électorales. En ce qui concerne les groupes de revendications, le projet de loi les obligerait à employer un compte bancaire canadien pour leurs dépenses liées aux élections et limiterait ces dernières à 1 million $ dans les deux mois précédant le scrutin et à 500 000 $ durant la campagne électorale. La retraite libérale traitera aussi d’autres questions auxquelles le gouvernement sera confronté à son retour de vacances le mois prochain et qui deviendront probablement des enjeux électoraux importants: l’afflux de demandeurs d’asile traversant illégalement la frontière, l’opposition croissance des provinces à la taxe fédérale sur le carbone et les négociations pour moderniser le l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

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Nicolas Marceau se présente de nouveau dans le comté de Rousseau

MONTRÉAL — Accompagné d’une dizaine de députés et candidats péquistes, le chef Jean-François Liséea assisté dimanche à l’investiture de Nicolas Marceau dans la circonscription de Rousseau. La vice-chef Véronique Hivon, de même que les députés Catherine Fournier, Sylvain Gaudreault, Alain Therrien, Mathieu Traversy et André Villeneuve étaient notamment présents. Nicolas Marceau, qui a eu une longue réflexion sur son avenir politique, a récemment confirmé qu’il briguera un quatrième mandat. M. Marceau a été élu dans Rousseau en 2009, 2012 et 2014. Il a été ministre des Finances et de l’Économie dans le gouvernement de Pauline Marois.

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Les feux de forêt ont des répercussions sur la qualité de l’eau

La fumée n’est pas le seul inconvénient que font subir les feux de forêt aux personnes vivant loin des sinistres. Une équipe de chercheurs provenant de diverses universités tente de déterminer comment ces feux influencent les écosystèmes et la qualité de l’eau. Selon une membre de l’équipe, Monika Emelko, de l’Université de Waterloo, les feux de forêt sont «particulièrement éprouvants pour l’eau». «Si l’incendie est intense; s’il ravage une grande superficie du bassin hydrographique, alors il peut avoir des répercussions très importantes qui peuvent être très durables sur l’approvisionnement en eau», a-t-elle souligné. L’équipe a été créée il y a plus de 10 ans à la suite de l’incendie de Lost Creek dans le sud de l’Alberta. Son travail s’est révélé si précieux qu’elle a récemment reçu des subventions totalisant environ 9 millions $ pour étudier comment la transformation des zones forestières attribuable aux flammes affecte la qualité de l’eau. Les forêts ont été la proie des flammes depuis la nuit des temps. Toutefois, le phénomène a changé de visage au tournant du siècle. L’intensité et la vitesse de propagation des flammes ont augmenté. Des incendies, qui, auparavant, se seraient éteints pendant la nuit continuent de faire rage le lendemain. À Lost Creek, les pompiers avaient signalé une muraille de flammes atteignant une hauteur de 150 mètres au milieu de la nuit. Selon un article publié en 2016, les effets de ce sinistre se faisaient toujours sentir dans les cours d’eau plus d’une décennie plus tard. Le ruissellement commence plus tôt et est plus rapide, augmentant l’érosion et asséchant les forêts. Certains nutriments comme le phosphore ont crû de façon exponentielle, ce qui est excellent pour les insectes aquatiques, mais aussi pour les algues. «Certains de ces ruisseaux ont été étouffés par les algues, fait remarquer un autre chercheur de l’équipe, Uldis Silins de l’Université de l’Alberta. Nous avons constaté des impacts durables et assez profonds sur la qualité de l’eau et l’écologie aquatique». L’équipe a découvert des effets similaires pour d’autres incendies étudiés. Elle a même retracé des conséquences sur des écosystèmes situés à des centaines de kilomètres en aval des flammes, entraînant de graves répercussions sur le traitement des eaux en milieu urbain. «La qualité de l’eau peut varier considérablement, a souligné Mme Emelko. La contamination n’est pas le plus important défi ni le plus commun des programmes de traitement des eaux. Ce sont plutôt les grandes variations de la qualité de l’eau.» Les nutriments qui étouffent les ruisseaux peuvent créer une croissance microbienne dans les conduites d’eau et les réseaux de distribution. Ils peuvent aussi réagir avec les produits chimiques utilisés pour purifier l’eau et former des éléments eux-mêmes nocifs. Selon elle, on doit aussi songer à la sécurité des approvisionnements d’eau là où la ressource est disponible. Une grande partie des cours d’eau se nourrit de la forêt. Ainsi, les deux tiers de l’eau utilisée en Alberta proviennent de ces régions boisées. «Lorsque nous avons commencé à travailler sur les feux de forêt et l’eau, on nous avait dit qu’il ne s’agissait que d’un problème ponctuel et que nos travaux ne seraient pas pertinents pour la communauté scientifique dans son ensemble. Les choses ont beaucoup changé.»

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Tournée du Québec: Jagmeet Singh se pose en défenseur de l’environnement

MONTRÉAL — Au terme d’une tournée du Québec axée sur l’environnement, Jagmeet Singh explique avoir voulu faire ressortir le contraste entre les positions néo-démocrates et celles du gouvernement de Justin Trudeau. Le chef du Nouveau Parti démocratique a conclu dimanche une semaine de rencontres avec des acteurs de l’industrie des énergies renouvelables. Il s’est notamment arrêté à l’usine de biométhanisation de la Ville de Saint-Hyacinthe, de même que dans les installations d’Aéronergie, une entreprise drummondvilloise spécialisée en efficacité énergétique. Avec le Bloc québécois qui tâche toujours de se remettre sur pied depuis le passage houleux de Martine Ouellet à sa tête, M. Singh semble miser sur la question de la lutte aux changements climatiques pour réaliser des gains dans la province. «Il y a une sensibilité très forte ici au Québec par rapport à l’environnement», relève-t-il. Or, les libéraux au pouvoir viennent de faire l’acquisition de Trans Mountain, «un oléoduc ancien de soixante années», et le Parti conservateur du Canada veut ressusciter le projet Énergie Est, ne manque-t-il pas de souligner. L’ex-député provincial ontarien relève d’ailleurs une certaine absurdité dans le discours du chef conservateur, Andrew Scheer, qui martèle que ses valeurs correspondent à celles des Québécois. «Il est contre le droit à l’avortement, il est contre le mariage de même sexe!», a lancé M. Singh dans une entrevue qu’il accordée à La Presse canadienne avant de se joindre au défilé de la fierté à Montréal. «Si on réfléchit aux décisions des gouvernements fédéraux conservateurs, ce sont des décisions qui ont vraiment endommagé le Québec, a-t-il poursuivi. Beaucoup de gens se rappellent les politiques de Stephen Harper.» Après plus de dix mois à la tête du NPD — et sept élections partielles plus tard —, Jagmeet Singh brigue maintenant un siège aux Communes afin d’y «augmenter la pression sur le gouvernement». Il a annoncé plus tôt ce mois-ci sa candidature dans la circonscription de Burnaby-Sud, en Colombie-Britannique, bientôt laissée vacante par le néo-démocrate Kennedy Stewart, qui se présente à la maire de Vancouver.

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Sécurité renforcée: des événements demandent un soutien fédéral

MONTRÉAL — Deux regroupements de festivals et de grands événements réclament le soutien du gouvernement fédéral pour financer le renforcement de leurs mesures de sécurité Le directeur général de l’organisme Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et du Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) lance un appel à l’aide pour «s’adapter à la menace». Martin Roy a dit que les membres de FAME ont vu leurs frais de sécurité bondir de près de 60 pour cent au cours des cinq dernières années. «On n’arrive plus», a-t-il lancé en entrevue avec La Presse canadienne. «On ne peut pas toujours refiler la hausse aux festivaliers eux-mêmes», a-t-il fait valoir, citant en exemple les nombreux événements gratuits qui animent le centre-ville de Montréal tout au long de l’été. FAME et RÉMI, qui représentent un total de 45 événements au pays, demandent l’octroi de 10 millions $ supplémentaires à un programme d’infrastructures du ministère de la Sécurité publique. Or, il faudrait également en élargir la portée, car le programme ciblé ne se destine présentement qu’aux collectivités manifestement victimes de crimes haineux. Avec ces fonds fédéraux, les festivals et événements canadiens pourraient éponger une partie des coûts occasionnés par la mise en place de détecteurs de métal et de caméras de surveillance, a illustré Martin Roy. Sans compter que de nouvelles installations s’avèrent souvent nécessaires, a-t-il soulevé. «Depuis quelques années, on parle beaucoup des attaques aux camions béliers. Ça nous a obligés à mettre des blocs de béton dans certaines entrées.» Il évoque aussi les nombreux drones que les organisateurs du Festival d’été de Québec ont aperçus en juillet dernier, survolant les festivaliers et menaçant de s’écraser dans la foule. Martin Roy maintient que le récent resserrement des mesures de sécurité ne relève pas de l’exagération. «Les organisateurs évaluent les risques de concert avec les autorités locales. Les policiers, les pompiers et d’autres, ce sont des spécialistes», a-t-il souligné. Selon un sondage commandé auprès de la firme Léger, près de trois Canadiens sur quatre se disent en faveur d’un tel soutien financier fédéral. Une proportion de 80 pour cent des répondants ont d’ailleurs déclaré se sentir «très» ou «assez» en sécurité dans les événements au pays. Le sondage a été réalisé en ligne du 3 au 6 août, auprès d’un échantillon de 1 527 Canadiens adultes. L’ex-organisme professionnel de l’industrie des sondages, l’Association de la recherche et de l’intelligence marketing, jugeait impossible d’attribuer une marge d’erreur à un sondage réalisé en ligne puisque la méthode d’échantillonnage est non probabiliste.

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Appel aux dons de sang au Canada, mais au Québec, la réserve est satisfaisante

MONTRÉAL — Alors que la Société canadienne du sang a lancé une alerte aux donneurs de sang, Héma-Québec estime que sa réserve de sang est satisfaisante. Dans l’ensemble du pays, à l’exception du Québec, la Société canadienne du sang avait un urgent besoin de 22 000 donneurs d’ici le 26 août, dans un communiqué publié lundi dernier. Au Québec, selon la porte-parole d’Héma-Québec Vanessa Jourdain, les donneurs ont bien répondu à l’appel lancé au début du mois de juillet. L’organisme a adapté sa stratégie en cette période estivale, en allant à la rencontre des vacanciers, notamment sur les terrains de camping et les centres commerciaux en régions. L’objectif de 1000 dons par jour a ainsi été atteint, et la réserve de sang est suffisante pour répondre aux besoins des patients pour le reste de l’été. Des collectes sont néanmoins organisées de façon constante.

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Un ours tue un chien près de Vancouver, et un marcheur réussit à le faire fuir

VANCOUVER — Une femme a eu la peur de sa vie lorsqu’un ours a surgi près d’elle dans un parc de North Vancouver, en Colombie-Britannique. La dame marchait avec son petit chein teckel dans le parc Lynn Loop, vendredi, quand un ours noir a foncé en leur direction. Le chien n’était pas en laisse et a confronté l’ours, qui l’a finalement attrappé et tué. Un autre marcheur, qui était à proximité, a pu effrayer et chasser l’animal grâce à un sifflet.

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Décès d’un motocycliste à Saint-Ludger: vitesse et alcool possiblement en cause

MONTRÉAL — Un motocycliste a perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Vers 2h, la victime, un homme de 27 ans, a fait une embardée à Saint-Ludger. Il aurait accéléré sur l’avenue Lévesque pour perdre la maitrise de sa moto qui a terminé sa course sous un véhicule stationné. Selon la Sûreté du Québec, la vitesse et l’alcool pourraient avoir joué un rôle dans cette tragédie.