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Voici quelques citations de la journée de lundi dans la campagne électorale

Voici quelques citations de la journée de lundi dans la campagne électorale: —– «Considérant qu’il y a trois pour cent de postes inoccupés à Montréal en ce moment, je vois très mal comment on pourrait diminuer le taux, le nombre d’immigrants à Montréal, je m’imagine mal. Il va falloir qu’on me fasse des preuves, parce que c’est ça la réalité en ce moment.» – Valérie Plante, mairesse de Montréal, concernant la promesse phare de la Coalition avenir Québec de réduire les seuils annuels d’immigration au Québec. —– «Bien sûr que François Legault est un expert en immigration.» – le député caquiste François Bonnardel. —– «Ça c’est du nationalisme économique. Si vous avez un véhicule à essence et que vous faites le plein de votre véhicule à essence aujourd’hui, où envoyez-vous l’argent? Ailleurs qu’au Québec. Si vous avez un véhicule électrique et vous rechargez la batterie aujourd’hui, où envoyez-vous l’argent? Ça reste au Québec.» – Philippe Couillard, qui a annoncé de nouvelles mesures pour favoriser l’achat de véhicules électriques. —– «La règle du plus bas soumissionnaire — la norme ces dernières années — a eu des résultats qui ont été parfois… très troublants, parce que ça rend la corruption et la collusion plus faciles.» – Jean-François Lisée, qui veut abolir la règle du «plus bas soumissionnaire» pour l’octroi des contrats de l’État.

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Les ministres du G7 réunis à Halifax vont discuter du plastique dans les océans

HALIFAX — La ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna, a indiqué lundi que la charte sur les plastiques dans les océans initiée par le Canada serait au coeur de la réunion de trois jours des ministres de l’Environnement du G7 qui commence mardi à Halifax. La rencontre servira notamment à faire la promotion de la charte, qu’Ottawa s’apprête à déposer à l’Assemblée générale des Nations unies. Cet accord non contraignant a été ratifié par cinq pays du G7 et par l’Union européenne lors du sommet des sept pays les plus riches tenu à Charlevoix en juin. Les États-Unis et le Japon n’ont pas signé le document. L’entente doit cependant obtenir un engagement plus large de la communauté internationale pour empêcher que les océans soient utilisés comme des dépotoirs à ciel ouvert, alors que plus de la moitié des déchets océaniques proviennent de pays d’Asie qui ne sont pas membres du G7. La ministre McKenna a mentionné en entrevue que le monde sait que le plastique étouffe déjà les lacs et les rivières et qu’il faut agir sous peine de voir plus de plastique que de poissons dans les cours d’eau d’ici 2050. La réunion des ministres du G7 devrait aussi porter sur les règles visant à atteindre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés par l’accord de Paris sur le climat, a confirmé Mme McKenna. En outre, le large éventail du programme de trois jours comprend des discussions sur les mesures pour prévenir la pêche illégale, l’adaptation des côtes aux conditions météorologiques extrêmes et un rassemblement des ministres de l’Énergie du G7 au sujet des énergies propres. Certains observateurs estiment que la discussion sur les matières plastiques dans les océans, dans une province qui mise sur un environnement marin sain pour la pêche et le tourisme, possède un fort attrait politique. «S’ils passent à l’action sur cet enjeu, cela devrait avoir des échos positifs auprès du public et des autres pays», croit Ashley Wallis, directrice du programme eau et plastiques chez Environmental Defence. De tristes images de pailles et de sacs de plastique causant la mort de tortues ont circulé dans les médias sociaux du monde entier, tandis que le vortex de déchets du Pacifique Nord a récemment été estimé à 79 000 tonnes de plastique, dont la moitié proviendrait de filets de pêche perdus. Les dispositions de la charte invitent les États signataires à établir des normes pour accroître la réutilisation et le recyclage des plastiques plutôt que de les envoyer à l’enfouissement. Elles invitent aussi les entreprises à assumer la responsabilité de raffiner leurs méthodes de production pour éliminer le gaspillage et les déchets.

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Gouvernement minoritaire au Nouveau-Brunswick: les tiers partis joueront un rôle

FREDERICTON — Plusieurs sondages effectués en prévision des élections provinciales qui auront lieu au Nouveau-Brunswick la semaine prochaine laissent entendre que le fossé entre le Parti libéral et le Parti progressiste-conservateur a diminué, mais un politologue affirme que la probabilité qu’un gouvernement minoritaire soit élu dépend du succès remporté par les candidats des tiers partis. Donald Wright, professeur de science politique de l’Université du Nouveau-Brunswick, a expliqué qu’une bonne performance des tiers partis le 24 septembre pourrait jouer un rôle décisif dans les résultats du scrutin. Il a toutefois souligné que les chances de ces formations politiques étaient minées par l’actuel système uninominal majoritaire à un tour, en vertu duquel est déclaré élu le candidat ayant récolté le plus grand nombre de votes, et ce, même s’il n’a pas obtenu la majorité absolue des voix exprimées. M. Wright a donné l’exemple des élections de 2014 lors desquelles 22 pour cent des électeurs néo-brunswickois avaient voté pour les tiers partis, mais un seul candidat issu de ces formations politiques avait été élu, soit le chef du Parti vert, David Coon. Selon l’expert, cela montre que les Néo-Brunswickois sont prêts à appuyer les tiers partis, mais que le système électoral favorise plutôt les grands partis. M. Coon brigue un nouveau mandat alors que Kris Austin, de l’Alliance des gens du Nouveau-Brunswick, tentera de se faire élire pour la première fois après avoir perdu par 24 votes il y a quatre ans. Chris Collins, qui avait été élu à Moncton sous l’étendard des libéraux en 2014, se présente cette fois comme indépendant. Donald Wright a indiqué qu’une victoire de ces trois candidats pourrait avoir un réel impact sur la capacité des libéraux ou des progressistes-conservateurs à former un gouvernement majoritaire. À la dissolution de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, 24 sièges étaient détenus par le Parti libéral, 22 par le Parti progressiste-conservateur et un par le Parti vert. Un dernier siège était vacant.

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Une saisie importante de cocaïne aurait été effectuée au port de Valleyfield

SALABERRY-DE-VALLEYFIELD, Qc — Une saisie importante de cocaïne aurait été effectuée au port de Valleyfield en fin de semaine, et quatre personnes ont été arrêtées relativement à cette opération. La Gendarmerie royale du Canada et l’Agence des services frontaliers du Canada ont affirmé lundi avoir procédé à une saisie de 81 kilos d’une drogue, «présumée être de la cocaïne». La drogue était dissimulée dans la cale d’un navire en provenance de la Guyane, ont indiqué les autorités par communiqué. Quatre personnes ont été arrêtées, dont deux accusées de complot d’importation de drogue en vue d’en faire le trafic. Les deux accusés ont été identifiés comme étant Roldan De Gorio Tito, âgé de 36 ans, et Nazir Ahmad Hussain, âgé de 48 ans. L’enquête se poursuit, et elle tend à démontrer que la drogue saisie au port dans la ville de Salaberry-de-Valleyfield, à 70 kilomètres à l’ouest de Montréal, était destinée aux marchés de Toronto et de Vancouver, a-t-on indiqué. D’autres détails sur cette affaire doivent être dévoilés mardi.

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Menace de grève à TVA: les discussions ont repris… et se poursuivent

MONTRÉAL — À quelques jours du déclenchement possible d’une grève, samedi, les négociations ont repris, lundi matin, entre la direction de TVA et le syndicat représentant ses 830 employés à Montréal. Et il semble que ce soit de bon augure, puisque les discussions avaient toujours cours en fin d’après-midi lundi, ont confirmé tant la direction de TVA que le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la FTQ, auquel est rattaché le syndicat des 830 employés de TVA. Ce syndicat représente non seulement les journalistes, mais aussi les techniciens, caméramans, monteurs, réalisateurs, employés de bureau et autres. Les syndiqués se sont déjà dotés d’un mandat de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée à compter du 22 septembre. Ils menacent de l’exercer et de compromettre ainsi la diffusion de la soirée électorale à TVA. Pour les emplois Le coeur du conflit ne porte pas sur les salaires mais sur la protection des emplois. Le Syndicat des employés de TVA se bat contre les abolitions de postes et le transfert des emplois de TVA vers d’autres filiales de TVA ou de Québecor, comme les studios Mel’s. De son côté, la direction affirme ne pas transférer ainsi des emplois et soutient qu’il existe déjà des protections à cet effet dans la convention collective. Et elle affirme qu’elle parviendra à diffuser la soirée électorale, ainsi que sa programmation d’automne, quoi qu’il advienne avec la négociation de la convention collective. La direction a déjà admis qu’elle procédait à l’embauche de travailleurs de remplacement pour se préparer, au cas où la grève serait effectivement déclenchée samedi. Le Code canadien du travail ne prévoit pas de dispositions qui empêchent le recours à des briseurs de grève, contrairement au Code du travail du Québec. Et la télédiffusion est de compétence fédérale. L’embauche de travailleurs de remplacement est donc légale. Demandes et appuis Mardi dernier, le président du Syndicat des employés de TVA, Réjean Beaudet, a écrit aux chefs des quatre principaux partis en campagne électorale, leur demandant de refuser de donner une entrevue au réseau TVA, à partir du moment où une grève ou un lock-out serait effectivement déclenché. Et le Syndicat des employés de TVA a également reçu des messages de solidarité de l’Union des artistes, de l’Alliance québécoise des techniciens et techniciennes de l’image et du son (AQTIS) — qui représente des techniciens pigistes — ainsi que de l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec. Jeudi dernier, le président de la FTQ, Daniel Boyer, a mis tout son poids dans la balance, en adressant un message à Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Québecor. Il lui a demandé de «revenir à la raison» et de négocier de bonne foi dans le but d’éviter le conflit de travail. La FTQ est la plus grande centrale syndicale du Québec, avec plus de 600 000 membres. À son tour vendredi, M. Péladeau a répliqué à M. Boyer, en l’invitant à rappeler aux représentants syndicaux de TVA qu’ils jouissent d’«excellentes conditions de rémunération et de travail», dans un contexte où les médias traditionnels vivent tous une situation difficile.

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MétéoMédia émet ses prévisions pour l’automne pour l’ensemble du Canada

MONTRÉAL — MétéoMédia s’attend à ce que la plupart des régions du Canada profitent d’un automne doux avec des températures près ou au-dessus des normales. Les météorologues prévoient aussi des conditions moins actives que la moyenne, ainsi qu’une entrée vers la saison hivernale qui se fera progressivement et en douceur. Dans l’ouest du pays, on attend un hiver plus doux que la normale, mais du centre des Prairies aux Maritimes, c’est un hiver canadien traditionnel qui devrait dominer. Le chef météorologue à MétéoMédia, André Monette, précise que le Québec vient de vivre le deuxième été le plus chaud de son histoire. Durant le présent mois de septembre, le mercure a affiché de 4 à 5 degrés de plus que la moyenne et les températures risquent de demeurer douces cet automne contrairement aux deux précédents. M. Monette prévoit des températures clémentes pour novembre. «Mais faut savoir qu’en novembre, on se rapproche beaucoup de l’hiver, donc il ne fera pas 20-25 degrés», a-t-il précisé. Il est aussi possible que l’hiver fasse des incursions hâtives, avec de possibles surprises dès la fin de septembre. Pour le Québec et l’Ontario, MétéoMédia s’attend à moins de jours pluvieux que la normale, mais les précipitations de la saison devraient se situer autour de la normale en raison de quelques importants systèmes dépressionnaires. Elles pourraient toutefois être plus faibles dans le centre du Québec et le nord-est de l’Ontario cet automne. Malgré la neige des derniers jours dans certains secteurs de l’ouest du Canada et du nord du Québec, des températures plus douces que la normale sont prévues de la mi-automne jusqu’à la fin de la saison. André Monette s’attend à ce que les flocons s’accumulent dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord d’ici la fin septembre. Les résidants du sud du Québec devront patienter jusqu’à la mi-octobre avant la première neige. Des températures au-dessus de la normale sont prévues pour les Maritimes cet automne ainsi que de longues périodes de temps sec. Toutefois, les secteurs du sud-ouest du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse pourraient avoir plus de précipitations que la normale en raison de la visite de restants d’ouragans et de tempêtes tropicales.

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L’emprunt d’Éric Caire: la Commissaire à l’éthique va analyser les faits

QUÉBEC — Nouveau rebondissement dans ce qu’il est convenu d’appeler «l’affaire Éric Caire»: la Commissaire à l’éthique et à la déontologie va procéder à une «analyse» de certains faits entourant l’emprunt de 55 000 $ qu’il a contracté au maire de L’Ancienne-Lorette, Émile Loranger, un geste lui ayant attiré des allégations de conflit d’intérêts. Dans une lettre datée du 14 septembre, obtenue par La Presse canadienne lundi, la commissaire, Ariane Mignolet, promet d’agir avec «diligence» dans ce dossier. À cette étape-ci, il ne s’agit pas cependant de déclencher une enquête en bonne et due forme, mais plutôt de procéder à des vérifications pouvant mener à une telle enquête. La lettre a été expédiée au ministre de l’Emploi et député sortant de Charlesbourg, François Blais, qui avait porté plainte à la commissaire la semaine dernière. Une copie a aussi été transmise au principal intéressé, le député caquiste sortant de La Peltrie, Éric Caire. En réponse aux faits allégués par M. Blais dans sa demande d’enquête, Mme Mignolet ne rejette pas d’emblée les prétentions de ce dernier. Elle écrit plutôt que les renseignements qu’il a fournis «seront analysés avec diligence en vue d’y donner la suite appropriée». Elle rappelle qu’en tant que commissaire, elle a le pouvoir de prendre l’initiative, si elle le juge approprié, de faire enquête dans ce genre de dossier. Selon M. Blais, le député caquiste s’est placé dans une situation de conflit d’intérêts lors de l’étude des crédits budgétaires de son ministère pour ce qui est du volet de la Capitale nationale, en mai 2017, alors qu’était abordée la question des projets routiers pour la région. Lundi, M. Caire n’a pas voulu faire de commentaires additionnels sur les derniers développements. Il y a quelques semaines, on apprenait que M. Caire et son ex-conjointe avaient reçu en 2017 un prêt de 55 000 $ du maire de L’Ancienne-Lorette, une municipalité située dans sa circonscription. M. Blais rappelle dans sa lettre que, lors de l’étude des crédits en question, M. Caire, qui est reconnu pour « être en faveur des élargissements et prolongements d’autoroutes dans la région de Québec», notamment en se faisant l’ardent promoteur d’un troisième lien entre Québec et Lévis, s’est pourtant opposé farouchement au projet sur la table de prolonger l’autoroute 40 vers l’ouest. Or, le maire Loranger s’oppose lui aussi avec véhémence à ce projet, qui toucherait sa municipalité. Dans ce contexte, le député-ministre libéral se demandait dans quelle mesure M. Caire avait agi en toute transparence et en toute indépendance, durant l’étude des crédits, étant redevable financièrement au maire Loranger. «J’ai des motifs raisonnables de croire qu’au cours de la période couvrant la durée de ce prêt, le député de La Peltrie pourrait avoir enfreint certaines dispositions du Code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale en négligeant de déclarer son conflit d’intérêts lors des débats en commission parlementaire», écrivait M. Blais, dans sa lettre de deux pages à la commissaire. Ce dernier affirmait aussi avoir eu «la forte impression» que lorsque M. Caire s’absentait des travaux pour faire des appels téléphoniques, il communiquait avec le maire Loranger pour ajuster ses prises de position sur le réseau routier régional à celles de son créancier. Quand elle avait été informée de l’existence de ce prêt, la commissaire à l’éthique avait jugé que M. Caire s’était placé dans une situation potentielle de conflit d’intérêts et elle lui avait demandé de le rembourser sans tarder, ce qui fut fait en juin dernier.