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Attention aux sacs d’école des enfants, disent les chiropraticiens

QUÉBEC — Les enfants prendront bientôt le chemin de l’école et l’Association des chiropraticiens du Québec tient à aviser leurs parents des problèmes physiques qu’ils pourraient développer en raison de leurs sacs d’école. S’ils sont mal adaptés, ils pourraient affecter la santé neuro-vertébrale des jeunes. Le poids, la taille et l’ajustement des sacs sont souvent inappropriés. La présidente de l’Association des chiropraticiens du Québec, la Dre Marie-Hélène Boivin, explique qu’un sac à dos porté sur une seule épaule, par exemple, peut entraîner une déviation de la posture. Si le sac est trop pesant, le corps aura tendance à pencher vers l’avant pour compenser, entraînant des tensions aux épaules et au cou, ajoute Mme Boivin. L’Association demande aux parents de porter attention aux signes «que quelque chose cloche»: L’enfant doit se pencher vers l’avant pour balancer le poids du sac à dos; l’enfant lève une épaule afin d’éviter que la bretelle ne glisse; le sac à dos de l’enfant lui bat sur le postérieur quand il marche; l’enfant doit placer une main sous son sac à dos de manière à soulager la pression sur ses épaules; la peau de l’enfant porte les marques des bretelles quand il l’enlève. Selon l’expérience clinique de la Dre Boivin, le port prolongé d’un sac à dos mal adapté peut occasionner des douleurs chroniques, comme des déviations vertébrales et des scolioses. L’Association estime qu’un bon sac à dos est composé de matériel résistant, mais léger. Les bretelles ont idéalement 2 pouces de large, et elles sont rembourrées et ajustables. Des ceintures sont prévues à la hauteur de la taille et du torse. Le derrière du sac est rembourré pour un meilleur confort. Plusieurs pochettes et compartiments facilitent la répartition du poids du sac. Le dessus du sac ne doit pas dépasser le haut des épaules de l’enfant. Et le fond du sac ne doit pas être plus bas que les hanches.

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Le matériel électoral sera acheminé dès lundi dans les 125 circonscriptions

QUÉBEC — L’acheminement du matériel électoral dans les 125 circonscriptions du Québec s’effectuera lundi, en vue du scrutin général du 1er octobre. L’opération se fera à partir du centre de distribution d’Élections Québec, à Québec, et elle sera complétée en moins de 24 heures. Pas moins de 300 tonnes de matériel seront envoyées aux directeurs de scrutin, qui ont reçu leur formation au cours des dernières semaines. Leurs équipes rapprochées sont également prêtes à entamer leurs fonctions. Quant au personnel électoral, il sera embauché dans les prochaines semaines. Toute personne intéressée à en faire partie peut postuler un emploi en remplissant un formulaire sur le site web d’Élections Québec.

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Accident de VTT mortel au Saguenay–Lac-Saint-Jean

SAINT-FRANÇOIS-DE-SALES, Qc — Un homme de 55 ans est mort lorsque le véhicule tout-terrain (VTT) sur lequel il se trouvait a fait une embardée au Saguenay–Lac-Saint-Jean, samedi. L’accident qui est survenu à Saint-François-de-Sales a été signalé aux policiers aux environs de 18 h. Le VTT circulait sur le rang Lac-des-Commissaires lorsque pour une raison inconnue le conducteur en a perdu la maîtrise et en a été éjecté, a raconté la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice d’Orsainville. L’homme était seul. Il a été transporté dans un hôpital où son décès a été constaté. Un policier spécialisé en collisions a été dépêché sur les lieux afin de tenter d’éclaircir les circonstances de la perte de contrôle.

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Maxime Bernier accusé d’avoir provoqué le vandalisme d’un parc de Winnipeg

WINNIPEG — Un leader de la communauté pakistanaise de Winnipeg affirme qu’un parc municipal dont le nom a suscité la colère du député québécois Maxime Bernier a été vandalisé. Rashid Ahmed affirme qu’une enseigne indiquant le nom du parc Jinnah a été sciée et que la ville l’a retirée par la suite. Plus tôt cette semaine, le député conservateur Maxime Bernier a critiqué le nom du parc, qui honore le fondateur du Pakistan, en soutenant qu’il s’agit d’un exemple de ce qu’il a qualifié de «multiculturalisme libéral extrême». Il l’a comparé à la décision de retirer une statue de John A. Macdonald qui était installée devant de l’hôtel de ville de Victoria, en Colombie-Britannique. M. Ahmed soutient que d’autres membres de la communauté et lui-même pensent que les messages publiés sur le réseau social Twitter par Maxime Bernier ont motivé les vandales. Il a déclaré qu’il prévoit remplir un rapport de police. Le micromessage de M. Bernier a «provoqué une tempête, beaucoup de critiques», a déclaré Rashid Ahmed au réseau CTV. Maxime Bernier a envoyé une série de messages depuis dimanche dernier, affirmant que trop de diversité et de multiculturalisme pourraient diluer les valeurs canadiennes. Le message portant sur le nom du parc de Winnipeg a été publié mardi. «Pendant qu’une statue de John A. Macdonald est enlevée à Victoria, un parc a récemment été nommé en l’honneur du fondateur du Pakistan à Winnipeg», a-t-il écrit. Des centaines de personnes sont attendues dimanche dans le parc Jinnah pour célébrer le jour de l’indépendance du Pakistan, qui a été officiellement observé plus tôt cette semaine. La journée commémore la création d’un Pakistan indépendant en 1947, en grande partie grâce aux efforts du dirigeant musulman Mohammed Ali Jinnah. En dépit des critiques selon lesquelles le parc aurait été nommé en l’honneur d’une personne sans lien direct avec le Canada, Rashid Ahmed a déclaré que le parc célèbre l’unité. «En tant que Pakistanais-Canadiens, nous aimons le multiculturalisme parce que c’est la force de notre société», a-t-il déclaré à CTV. (CTV Winnipeg)

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Maxime Bernier accusé d’avoir provoqué le vandalisme d’un parc de Winnipeg

WINNIPEG — Un leader de la communauté pakistanaise de Winnipeg affirme qu’un parc municipal dont le nom a suscité la colère du député québécois Maxime Bernier a été vandalisé. Rashid Ahmed affirme qu’une enseigne indiquant le nom du parc Jinnah a été sciée et que la ville l’a retirée par la suite. Plus tôt cette semaine, le député conservateur Maxime Bernier a critiqué le nom du parc, qui honore le fondateur du Pakistan, en soutenant qu’il s’agit d’un exemple de ce qu’il a qualifié de «multiculturalisme libéral extrême». Il l’a comparé à la décision de retirer une statue de John A. Macdonald qui était installée devant de l’hôtel de ville de Victoria, en Colombie-Britannique. M. Ahmed soutient que d’autres membres de la communauté et lui-même pensent que les messages publiés sur le réseau social Twitter par Maxime Bernier ont motivé les vandales. Il a déclaré qu’il prévoit remplir un rapport de police. Le micromessage de M. Bernier a «provoqué une tempête, beaucoup de critiques», a déclaré Rashid Ahmed au réseau CTV. Maxime Bernier a envoyé une série de messages depuis dimanche dernier, affirmant que trop de diversité et de multiculturalisme pourraient diluer les valeurs canadiennes. Le message portant sur le nom du parc de Winnipeg a été publié mardi. «Pendant qu’une statue de John A. Macdonald est enlevée à Victoria, un parc a récemment été nommé en l’honneur du fondateur du Pakistan à Winnipeg», a-t-il écrit. Des centaines de personnes sont attendues dimanche dans le parc Jinnah pour célébrer le jour de l’indépendance du Pakistan, qui a été officiellement observé plus tôt cette semaine. La journée commémore la création d’un Pakistan indépendant en 1947, en grande partie grâce aux efforts du dirigeant musulman Mohammed Ali Jinnah. En dépit des critiques selon lesquelles le parc aurait été nommé en l’honneur d’une personne sans lien direct avec le Canada, Rashid Ahmed a déclaré que le parc célèbre l’unité. «En tant que Pakistanais-Canadiens, nous aimons le multiculturalisme parce que c’est la force de notre société», a-t-il déclaré à CTV. (CTV Winnipeg)

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Une Canadienne âgée de 12 ans est tuée dans un accident nautique en Californie

SAN DIEGO — Les autorités californiennes ont révélé l’identité de la jeune Canadienne qui a péri la semaine dernière dans un accident nautique. Le bureau du médecin légiste du comté de San Diego a indiqué samedi que Lia Rose Barakett, âgée de 12 ans, était à bord d’un bateau en compagnie d’amis de la famille au moment de la tragédie. Selon le rapport, l’embarcation tirait une sorte de grosse chambre à air transportant un passager. Lorsque cette personne est tombée à l’eau, le bateau s’est arrêté brusquement. La jeune Barakett a alors été projetée par-dessus bord. Le bateau a passé par-dessus elle. La pré-adolescente a perdu son gilet de sauvetage et a coulé. Selon le service des incendies de San Diego, le drame s’est déroulé vers 18 h, le 11 août, au réservoir de San Vicente au nord-est de la ville. «Plusieurs personnes se sont portées à son secours, mais elles n’ont pas en mesure de la retracer», a raconté une porte-parole des pompiers, Monica Munoz. Une autre personne a appelé le 9-1-1. Les policiers ont repêché le gilet de sauvetage sans parvenir à retrouver Lia Rose Barakett. Le corps de l’infortunée jeune fille a finalement été retracé mercredi matin grâce à un sonar, a ajouté Mme Munoz. Selon divers médias, la jeune Barakett était sur le point d’amorcer sa 8e année dans une école catholique de Waterloo, en Ontario. Le rapport du médecin légiste indique qu’elle vivait avec sa mère.

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Montréal: une femme de 32 ans portée disparue a été retrouvée saine et sauve

MONTRÉAL — Des policiers de Montréal ont retrouvé saine et sauve samedi soir Josyane Lépine, une femme de 32 ans portée disparue jeudi. Elle se trouvait dans un appartement de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et a été conduite dans un centre hospitalier, a rapporté le Service de police de la Ville de Montréal. Les policiers avaient sollicité l’aide du public pour la retrouver. Ses proches craignaient pour sa sécurité, car elle aurait tenu des propos confus et désordonnés.

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La PDG du CHU de Québec ferme la porte à la Coalition avenir Québec

QUÉBEC — Contrairement à ce que certains médias ont annoncé samedi, la PDG du CHU de Québec, Gertrude Bourdon, que d’aucuns voyaient déjà comme la future ministre de la Santé, ne sera pas la candidate de la CAQ dans Charlesbourg. Elle a informé samedi le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault qu’elle renonçait à porter les couleurs de la CAQ à l’occasion du prochain scrutin, ce qui a énormément surpris l’équipe caquiste, car les pourparlers entre Mme Bourdon et la CAQ étaient très avancés. Selon les informations obtenues, les exigences formulées par Mme Bourdon pour se porter candidate étaient trop élevées: elle exigeait de devenir ministre de la Santé, de voir le budget de la santé augmenter de 8 pour cent et de renoncer à renégocier les ententes de rémunération conclues avec les médecins spécialistes, contrairement à l’engagement pris par la CAQ. Les négociations ont donc été rompues. Mme Bourdon, âgée de 63 ans, a eu plusieurs rencontres avec la direction de la CAQ et la réunion de samedi avec le chef, François Legault, devait en principe sceller l’entente en vue de sa candidature. Gestionnaire de haut vol, infirmière de formation, Mme Bourdon aurait été une prise de choix pour les caquistes. Les libéraux l’ont aussi courtisée. Dans Charlesbourg, elle aurait affronté le ministre François Blais.

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Bloc québécois: les délégués acceptent la proposition de Mario Beaulieu

MONTRÉAL — Les délégués du Bloc québécois ont accepté à forte majorité le projet de réunification proposé par leur chef intérimaire Mario Beaulieu pour mettre fin à la crise. Ils ont également choisi de fixer le choix du prochain chef en mars 2019 et de se lancer dans une refondation du parti en espérant ouvrir la voie au retour des cinq députés dissidents. M. Beaulieu cède ainsi son poste de président du bureau national, l’exécutif du parti, à Yves Perron, l’un des militants qui avait mené la fronde contre Martine Ouellet au printemps, tout en demeurant chef par intérim de la formation politique. Les postes au sein de l’exécutif ont été comblés par des représentants des deux camps et donc les deux visions auront chacune leur place. Le chef intérimaire espère ainsi rallier les cinq députés dissidents qui forment désormais Québec debout. «Le but c’est qu’il n’y ait plus deux clans, (mais) qu’il y ait un clan: le clan du Bloc québécois», a-t-il affirmé en entrevue. «Les canaux de communication sont ouverts avec nos cinq députés manquants», a révélé le nouveau président du parti, Yves Perron tout en se disant «optimiste pour la suite des choses». Deux camps s’étaient créés durant la crise qui a secoué la formation de février à juin: ceux qui soutenaient l’ancienne chef, Martine Ouellet, et ceux qui voulaient sa tête. Le camp pro-Ouellet préconisait la promotion de l’indépendance sur toutes les tribunes, alors que l’autre camp préférait la formule de la défense des intérêts du Québec à Ottawa. «Ce n’est pas en se déchirant entre nous qu’on va avancer», avait constaté Mario Beaulieu dans son discours en début de rencontre en reconnaissant les frustrations qu’ont pu vivre les militants du clan Ouellet. «Un message à transmettre à nos collègues qui ont démissionné: deux partis qui veulent défendre le Québec jusqu’au bout — jusqu’à son plein épanouissement — c’est se diviser, ce n’est pas se renforcer», a-t-il ajouté en déclenchant des applaudissements. «On est évidemment très sensible à ce qui se passe», a affirmé le porte-parole de Québec debout, Rhéal Fortin, en entrevue. Il a pris soin de sougliner que la nouvelle formation politique formée par les dissidents a reçu son attestation de conformité d’Élections Canada, il y a quelques semaines, et est allé jusqu’à offrir aux bloquistes de se joindre à eux. Pas de consensus sur le retour des dissidents Le conseil général du parti, qui réunit environ 200 délégués, s’est déroulé dans une ambiance moins tendue que celui du mois d’avril. Certaines divisions demeuraient tout de même perceptibles, malgré le message d’unité lancé par Mario Beaulieu. Ce ne sont pas tous les délégués qui souhaitent le retour des cinq députés dissidents. Certains s’exprimant au micro ont douté ouvertement de la foi indépendantiste de ces élus puisqu’ils étaient réfractaires à promouvoir l’indépendance à Ottawa comme le préconisait Martine Ouellet. Le projet de refondation du Bloc québécois suggéré par le Forum jeunesse du Bloc québécois a également suscité de vives critiques de la part de certains délégués. Certains trouvaient la démarche carrément suicidaire vu l’échéancier électoral fédéral d’octobre 2019 et craignaient que la démarche ne signe tout simplement la mort de leur parti. «J’ai l’impression que le Bloc québécois est en train de perdre tranquillement sa vocation indépendantiste», a résumé en entrevue Dominique Mougin de la circonscription de Saint-Léonard—Saint-Michel. Une majorité de délégués a toutefois décidé de repenser le Bloc québécois de fond en comble tout de suite apès l’élection québécoise en octobre. Le processus culminera avec un congrès de refondation en janvier 2019 où le nom, le logo, les statuts et règlements et le programme seraient remis en question. Le congrès serait précédé de douze colloques régionaux en ligne. «C’est un des objectifs de ramener les dix députés ensemble d’une belle façon, mais aussi de rassembler les indépendantistes et les gens qui ont peut-être par le passé déjà cru au Bloc québécois, qui ont été déçus, ou des gens qui pourraient être attirés par le Bloc québécois qui ont juste besoin d’un petit « oomph » de plus», a expliqué la présidente de l’aile jeunesse, Camille Goyette-Gingras. Il y aurait 65 000 membres de partis indépendantistes sur la scène québécoise qui n’auraient pas de carte de membre du Bloc québécois. Ceux-ci pourront prendre une carte de refondation à 5 $ pour participer au chantier. La déclaration de principes du chantier inclut les quatre points mis de l’avant par Québec debout, soit le fait que le parti serait une «coalition d’indépendantistes qui oeuvrent sur la scène fédérale», qu’il défendrait la défense des intérêts du Québec à Ottawa, soutiendrait les consensus de l’Assemblée nationale et «veillerait à accroître la présence et la force du Québec dans les domaines de compétence fédérale». Ce quatrième point ne semblait toutefois pas faire consensus dans l’assemblée. Les délégués ont également décidé des modalités pour le choix du prochain chef. La course à la direction s’amorcerait également en janvier 2019 pour culminer par un vote les 8 et 9 mars. Le nom du nouveau chef serait connu le 10 mars, soit huit mois avant les prochaines élections fédérales. Le Bloc québécois a été plongé dans la pire crise de son histoire en février lorsque sept députés ont claqué la porte. Il s’en est suivi un bras de fer qui a mené en juin à la démission de Martine Ouellet comme chef du parti. Celle-ci venait de perdre la confiance des militants lors d’un référendum qui portait également sur la mission du Bloc québécois. Deux députés démissionnaires ont depuis réintégré les rangs bloquistes. La crise a fait mal aux finances du parti. Selon le dernier rapport trimestriel publié en juin par Élections Canada, le Bloc québécois a amassé un peu plus de 40 000 $ au cours des mois précédents, soit moins de la moitié des 91 000 $ recueillis un an auparavant. Il rassemble aujourd’hui 15 000 membres en règle.

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Des centaines de personnes font fi des piquets de grève pour entrer au CNE

TORONTO — Si des centaines de personnes ont franchi sans vergogne les piquets de grève pour visiter l’Exposition nationale canadienne (CNE) sur les rives du lac Ontario, d’autres ont préféré boycotter l’événement à cause du lock-out touchant les quelque 400 machinistes et techniciens. La direction de l’Exhibition Place, qui accueille la grande foire annuelle, a décrété un lock-out le 20 juillet. Les syndiqués représentés par la section locale 58 de l’Alliance internationale des employés de scène et de théâtre (AIEST) ont manifesté à l’occasion de l’ouverture de l’événement, vendredi, et ont repris les piquets de grève, samedi. Selon le syndicat, la convention collective est échue depuis décembre dernier. Les travailleurs comptent organiser des piquets de grève pendant toute la durée de la foire qui doit se terminer le 3 septembre. «J’adore mon emploi et je préférais travailler, a reconnu Josh McGill en observant les spectateurs qui attendaient pour acheter leur billet d’entrée. Nous ne reprochons à personne d’entrer. Nous comprenons qu’il s’agit d’une sortie familiale annuelle pour beaucoup de gens.» Jenny Zhao figure parmi ceux qui ont franchi les piquets de grève. «J’ai entendu parler du lock-out dans les journaux, mais je n’y ai pas vraiment pensé, a-t-elle dit. Cela n’a pas particulièrement influencé ma décision de venir ici aujourd’hui.» D’autres, comme Lisa Humber, ont refusé de franchir ce pas. «Je suis fière d’être une travailleuse artistique à plein temps et de veiller à ce que nous soyons protégés contre l’exploitation. Je suis solidaire du local 58 de l’AIEST», a-t-elle souligné. D’autres personnes ont exprimé des sentiments similaires. «J’adore le CNE, mais je ne participerai pas cette année. J’encourage les autres à faire de même. Ce n’est pas comme ça que l’on traite des travailleurs», a dit Felicia Samuel, d’un syndicat d’enseignants du primaire de Toronto. La direction de Exhibition Place a dit avoir offert la possibilité aux employés en lock-out de travailler pendant la tenue de la foire, mais qu’ils avaient tous refusé. Elle dit vouloir mettre à jour le contrat de travail de ses employés pour mieux refléter le marché «hautement concurrentiel».

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De nouveaux ordres d’évacuation ont été lancés en Colombie-Britannique

PRINCE GEORGE, C.-B. — De nouveaux ordres d’évacuation ont été délivrés pour des secteurs du centre-nord de la Colombie-Britannique, où font rage d’importants incendies de forêt. La population de la région espère qu’une présence éolienne accrue permettra de de dégager la fumée. Le district régional de Bulkley-Nechako a lancé de nouveaux ordres d’évacuation pour trois secteurs éloignés samedi, portant à neuf le nombre total d’ordonnances d’évacuation dans la région. Il s’agit du nombre le plus élevé en Colombie-Britannique. Les feux de forêt situés près des lacs Nadina, Shovel et Tesla, dans la région de Bulkley-Nechako, sont les plus importants de la province. Leur superficie totale atteint près de 1 640 kilomètres carrés. La fumée des incendies de forêt a amené Environnement Canada à lancer des avis sur la qualité de l’air pour une grande partie de Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba. Environnement Canada a amélioré la cote de Prince George, la faisant passer de «risque très élevé» à «risque modéré». Verne Thom, un résidant de Fort Saint James, en Colombie-Britannique, a dit qu’il pouvait enfin voir un ciel bleu, samedi matin, alors qu’il se dirigeait vers Prince George. La veille, le ciel était couvert par une épaisse fumée noire.