Pas de nécropsie pour le rorqual bleu échoué au Cap-Breton

PORT HAWKSBURY, N.-É. — Pêches et Océans Canada ne demandera pas de nécropsie pour élucider la mort d’un jeune rorqual bleu, une espèce menacée, près du Cap-Breton.

La carcasse a été repérée la semaine dernière à Sutherland’s Cove, à environ six kilomètres au nord de Port Hawkesbury, en Nouvelle-Écosse. La Marine Animal Response Society, à Halifax, affirme qu’il s’agit d’un jeune animal mesurant près de 17 mètres de long.

Richard Sears, un biologiste de la Station de recherche des îles Mingan, dont le siège se trouve à Saint-Lambert, avait estimé mardi qu’il serait important de déterminer la cause de la mort de l’animal.

Pêches et Océans Canada a toutefois expliqué dans un communiqué, mercredi, que la carcasse se trouvait dans un endroit éloigné qui n’est pas accessible par voie terrestre.

Un représentant de l’agence fédérale a précisé par courriel que l’état de décomposition de la carcasse avait aussi contribué à la décision de ne pas procéder à une nécropsie.

Le rorqual bleu, le plus gros animal de la planète, peut vivre pendant 70 à 80 ans.

Un plan fédéral de rétablissement de l’espèce est en vigueur le long de la côte est du Canada depuis plus de 17 ans. Les chercheurs du gouvernement fédéral estiment que la population de rorquals bleus ne compte pas plus de 250 individus.

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