Plus besoin d’immatriculer 80 pour cent des appareils d’amusement au Québec

QUÉBEC — Les commerçants qui exploitent des allées de quilles, par exemple, n’auront bientôt plus à immatriculer chacune de leurs allées au coût de 115 $.

La vice-première ministre, Geneviève Guilbault, a annoncé jeudi la mise à jour de la réglementation concernant les appareils d’amusement, qui n’avait pas été modifiée depuis 1992.

L’objectif est d’alléger le fardeau des entreprises afin qu’elles continuent de participer pleinement à la croissance économique du Québec, a-t-elle expliqué. Pour le gouvernement, il s’agit d’une perte de revenus de 1,3 million $.

Au 31 mars 2019, il y avait 11 129 appareils d’amusement — arcades, hockey sur table, tables de billard, manèges, jeux gonflables et autres — immatriculés au Québec à l’aide d’une vignette.

Environ 80 pour cent de ces appareils ne devront plus être immatriculés, selon la nouvelle réglementation, qui entrera en vigueur en octobre. 

Les appareils qui permettent à l’utilisateur d’amasser des points échangeables contre un prix, ou qui donnent un cadeau — un ours en peluche, par exemple — devront continuer d’être immatriculés.

Les licences et les vignettes pourront désormais être délivrées pour des périodes de moins d’un an.

Par ailleurs, la nouvelle réglementation proposera d’interdire toute récompense en argent, cartes-cadeaux, billets de loterie, tabac, alcool, cannabis ou ses produits dérivés.

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