Plus de canneberges, moins d’antibiotiques

Ces petits fruits rouges auraient des vertus insoupçonnées pour l’industrie porcine.

Photo: iStockPhoto.
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Les canneberges pourront bientôt remplacer en partie les antibiotiques dans l’alimentation des sept millions de porcs d’élevage du Québec. Une étude menée par Agrinova, un centre québécois de recherche et développement en agriculture, a montré qu’en ajoutant des canneberges au menu des porcs, il est possible de réduire de moitié la quantité de coliformes fécaux et la quasi-totalité des bactéries E. coli présentes dans leurs excréments.

Pour les producteurs et les consommateurs, cela revêt une grande importance, puisque ces bactéries peuvent contaminer la viande lors de l’abattage. La canneberge a aussi l’avantage de multiplier par 12 la quantité de bactéries lactiques — un probiotique — dans le système digestif de l’animal, un atout pour la santé du porc et pour la qualité de la viande.