Les circonstances entourant le décès de Marc-André Simoneau restent à éclaircir

MONTRÉAL – La police nage toujours en plein mystère concernant les circonstances entourant le décès de Marc-André Simoneau.

Le cadavre de l’homme de 31 ans a été repêché de l’eau de la rivière des Prairies mercredi, en toute fin d’après-midi, entre Montréal et Laval.

Les enquêteurs tentent de déterminer ce qui s’est passé entre le moment où le véhicule de M. Simoneau a été localisé et le moment où le corps été découvert. Une autopsie, des examens toxicologiques et une expertise sur le véhicule devraient permettre d’en savoir un peu plus.

Selon la police, le corps repêché correspond en plusieurs points à ce qu’on avait comme description de M. Simoneau. Mais considérant le nombre de jours et l’état du cadavre, des évaluations scientifiques doivent être menées pour confirmer le décès.

L’inspecteur-chef Yannick Parent, de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, a mentionné que toutes les hypothèses possibles étaient envisagées. Il a affirmé que plusieurs morceaux manquaient au casse-tête et il a invité les gens qui pourraient détenir des informations pertinentes à communiquer avec la police.

Marc-André Simoneau était introuvable depuis vendredi soir dernier. Vers 23h00, il était sorti d’une fête à Saint-Mathieu-de-Beloeil pour se rendre chez sa copine qui réside à l’Île-Perrot, à l’ouest de Montréal.

Samedi, en début de nuit, son automobile avait été retrouvée accidentée sur l’autoroute 40, près de l’intersection du chemin de la Côte-Vertu, à Montréal, mais il n’était pas à l’intérieur. Toutes les vérifications policières ayant suivi pour tenter de le retrouver avaient été vaines.