Des efforts accrus pour freiner la propagation d’un virus potentiellement mortel

OTTAWA – Les autorités fédérales de la santé ont décidé d’accroître leurs efforts de contrôle des tiques pour protéger le pays contre un virus potentiellement mortel, une décision qui est intervenue après une augmentation des cas d’infection rapportés au sud de la frontière.

L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a indiqué avoir élargi sa surveillance pour inclure les tiques à pattes noires dans le but de prévenir la recrudescence du virus de l’encéphalite Powassan, qui peut provoquer une infection inflammatoire au cerveau.

Des cas humains de cette maladie ont été rapportés, ce printemps, dans l’État de New York, au New Jersey, au Massachusetts et dans le Maine, ce qui a poussé les responsables de plusieurs autres États à se montrer attentifs à son apparition.

Le virus a été identifié pour la première fois en 1958 à Powassan, en Ontario. Un enfant qui y avait été infecté a succombé à la maladie.

Depuis ce temps, 16 cas humains ont été rapportés au Canada.

Les autorités nationales de la santé ont indiqué que la population de tiques à pattes noires a connu une rapide croissance au cours des dix dernières années.

Le virus de l’encéphalite Powassan a été détecté chez cet insecte et chez la tique de la marmotte au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Québec, en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique.

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