Éduc’alcool: il reste toujours des mythes à déboulonner à l’approche des Fêtes

MONTRÉAL – Si les Québécois sont davantage sensibilisés quant à l’alcool au volant et aux limites de consommation à respecter, il reste toujours des mythes à déboulonner en la matière.

À quelques jours à peine des Fêtes de fin d’année, le directeur général d’Éduc’alcool, Hubert Sacy rappelle que ceux qui ne feront pas office de chauffeur désigné ne devraient pas pour autant dépasser la limite de consommations à faible risque, soit deux verres pour les femmes et trois pour les hommes.

Mais comme ce sont les Fêtes, les femmes pourraient aller jusqu’à trois verres et les hommes, quatre, sans toutefois dépasser cette limite, mentionne-t-il.

M. Sacy souligne également qu’il est tout aussi faux de croire que les gens qui consomment régulièrement sont des alcooliques alors qu’il serait correct de boire de manière excessive de temps à autre.

Chaque année, environ 160 des décès sur les routes sont directement liés à la consommation d’alcool, poursuit M. Sacy, sans compter le 3,0 à 4,0 pour cent de Québécois alcooliques et plus susceptibles d’en mourir.

M. Sacy recommande aussi à ceux qui ont un historique familial où le cancer est très présent de ne pas avoir le coude trop léger.

«Pas parce que chaque verre va nous donner le cancer mais simplement parce qu’on est davantage susceptible, a-t-il expliqué.

«Il y a aussi les problèmes gastriques, d’oesophage et de foie qu’il ne faut pas engorger. Le foie ne métabolise que quinze milligrammes d’alcool à l’heure.»

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