Le bilinguisme aurait des bienfaits à long terme sur la cognition

MONTRÉAL – Le bilinguisme a un impact bénéfique à long terme sur la cognition, démontre une nouvelle étude.

Des chercheurs écossais ont analysé des données récoltées en 1936 auprès de 835 anglophones de la région d’Édimbourg. Les participants ont été soumis à un test d’intelligence en 1947, alors qu’ils étaient âgés de 11 ans, puis à un autre test entre 2008 et 2010, alors qu’ils entamaient leur huitième décennie de vie.

Deux cents soixante participants ont indiqué être en mesure de communiquer dans une langue autre que l’anglais, dont 195 qui l’avaient apprise avant l’âge de 18 ans et 65 après.

Ceux qui parlaient deux langues ou plus ont offert des performances cognitives nettement supérieures à ce à quoi on aurait pu s’attendre. L’impact positif le plus marqué a été décelé en intelligence générale et en lecture. Les bienfaits ont été décelés autant chez ceux qui ont appris une deuxième langue tôt dans leur vie, que plus tard.

L’étude est publiée par le journal médical Annals of Neurology.