Le Canada au milieu du peloton du G7 pour l’élimination des centrales au charbon

CALGARY – Le Canada se retrouve au milieu du peloton des pays du G7 au chapitre des centrales thermiques alimentées au charbon, selon une étude du groupe environnemental britannique E3G publiée mercredi.

Le Japon fait figure de cancre en raison de ses intentions d’augmenter la capacité de production de ses centrales alimentées au charbon.

Les États-Unis reçoivent des félicitations pour leurs efforts dynamiques pour réduire leur dépendance au charbon, même si le pays a augmenté ses capacités de production de plus du double par rapport à tous les six autres membres du G7 réunis.

Le Canada occupe le quatrième rang. Le groupe vante la réussite de l’Ontario au chapitre des fermetures de centrales thermiques alimentées au charbon et l’engagement de l’Alberta à se défaire plus rapidement de sa dépendance au charbon.

Selon l’auteur du rapport, Chris Littlescott, l’Ontario est «un exemple éloquent» d’un gouvernement qui vise à éliminer les centrales thermiques au charbon en fixant des échéances fermes et en établissant des politiques précises.

Le Canada est un des trois pays du G7 à avoir adopté des restrictions sur la construction de nouvelles centrales au charbon et établi des échéances pour la fermeture des centrales existantes.

Toutefois, M. Littlescott estime que la durée de vie maximale de 50 ans imposée aux centrales thermiques au charbon existantes est «trop généreuse». Il espère que le nouveau gouvernement libéral imposera des directives plus strictes.

Le premier ministre désigné Justin Trudeau a annoncé ses intentions de participer à la Conférence sur les changements climatiques qui s’amorcera à Paris le 30 novembre.