Le maire de Vancouver critique le bilan climatique de Harper à Washington

WASHINGTON – Le maire de Vancouver, Greg Robertson, a démoli le bilan du gouvernement conservateur sur les changements climatiques devant un public distingué rassemblé jeudi dans les bureaux du département d’État des États-Unis, à Washington.

M. Robertson a tenu ces propos lors d’une conférence sur les villes vertes organisée par l’ancien maire de New York et actuel représentant des Nations unies sur le climat, Michael Bloomberg. Plusieurs représentants importants du département d’État ont assisté à l’événement.

Le maire a affirmé que le Canada traînait les pieds sous la gouverne du premier ministre Harper quant aux changements climatiques. Il a dit espérer que les élections du 19 octobre puissent donner au Canada un gouvernement qui jouerait un rôle plus constructif sur ce plan.

M. Robertson a fait cette déclaration lors d’un déjeuner-conférence auquel il participait avec deux autres représentants du Nigeria et du Japon.

Le maire de Vancouver a d’ailleurs rencontré le secrétaire d’État John Kerry, qui avait ouvert la conférence avec un discours. Le chef de la diplomatie américaine avait toutefois quitté avant que M. Robertson ne fasse ses commentaires.

En entrevue un peu plus tard, Greg Robertson a expliqué qu’il avait été questionné plusieurs fois sur le bilan du Canada à Washington et lors d’une récente visite au Vatican.

Les représentants américains n’ont pas voulu commenter la politique intérieure du Canada.

M. Robertson a indiqué qu’il avait été invité à la conférence «Our Cities, Our Climate» («Nos villes, notre climat») il y a de cela plusieurs semaines.

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