Le palmarès du pouvoir : ils auraient dû y être, mais…

La vice-première ministre, Lise Thériault, siège au Comité des priorités et des projets stratégiques, du ministère du Conseil exécutif, ce qui lui confère un pouvoir important. En principe.

Lise Theriault (Photo : Jacques Boissinot/La Presse Canadienne)
Lise Thériault (Photo : Jacques Boissinot/La Presse Canadienne)

Pierre Moreau

Le ministre des Affaires municipales a montré ses talents de politicien et de communicateur dans le débat sur le projet de loi 3, qui modifie les régimes de retraite des employés municipaux. Mais son caractère parfois intempestif lui cause des problèmes. La vilaine prise de bec avec les maires de Laval et de Longueuil au sujet des impôts fonciers des municipalités et la levée de boucliers en région contre ses réformes des organismes de développement économique ont fait pâlir son étoile.

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Lise Thériault

La vice-première ministre siège au Comité des priorités et des projets stratégiques, du ministère du Conseil exécutif, ce qui lui confère un pouvoir important. En principe. Dans les faits, sa gestion chaotique des suites de l’évasion de la prison d’Orsainville et sa difficulté à communiquer clairement son message aux médias l’empêchent d’avoir la pleine confiance du premier ministre.

Daniel Boyer (FTQ), Jacques Létourneau (CSN) et Louise Chabot (CSQ)

Combien de Québécois pourraient nommer les chefs des trois grandes centrales syndicales ? Il n’y a pas si longtemps, les présidents de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) étaient des acteurs clés — et archiconnus — de la vie publique québécoise. On connaîtra la vraie mesure de leur pouvoir dans la bataille qui s’annonce sur la négociation des conventions collectives du secteur public, lesquelles viennent à échéance en mars.

Lucienne Robillard

Le premier rapport de la Commission de révision permanente des programmes, dont Lucienne Robillard est présidente, a soulevé des tensions au sein même du gouvernement Couillard. Chargée de « recentrer l’action du gouvernement sur ses missions essentielles », la commission a suggéré de sabrer l’aide aux agriculteurs, de réduire de 1,3 milliard les transferts aux municipalités et de hausser à 35 dollars par jour le tarif des places en CPE. Mais le gouvernement a rapidement écarté ses principales recommandations.

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Dire que la VP éprouve des difficultés à s’exprimer en français est un euphémisme. Dans ce cas, mieux vaudrait s’abstenir de répondre aux journalistes et de s’en tenir aux communiqués écrits. Ce qui éviterait ses nombreuses bourdes !

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