Les cas de rougeole à Toronto ne sont pas liés à l’éclosion de Disneyland

TORONTO – Des tests effectués en Ontario révèlent qu’il n’existe aucun lien entre les quatre cas de rougeole signalés récemment à Toronto et l’éclosion plus importante liée à des parcs d’attraction Disneyland de Californie.

La direction de la santé publique de Toronto a indiqué lundi que quatre des six cas observés dans la métropole canadienne étaient de souche D4. Or, l’éclosion liée à Disneyland, qui a touché au moins 114 personnes dans sept États américains, est causée par des virus de souche B3.

La directrice médicale adjointe de la santé publique, Vinita Dubey, a indiqué qu’on attendait toujours les résultats des tests sur les deux autres cas de rougeole recensés à Toronto depuis janvier.

La docteure Dubey a expliqué que la souche D4 circulait actuellement dans différentes régions du monde. La direction de la santé publique de Toronto avance qu’une personne aurait pu transporter cette souche dans la métropole et que les quatre cas seraient liés à une chaîne de transmission unique.

Les autorités de la santé publique n’ont pu jusqu’ici établir de liens entre les six personnes infectées à Toronto — deux jeunes enfants et quatre adultes. Aucune de ces personnes n’avait voyagé récemment à l’étranger.

La semaine dernière, les autorités de la santé publique de la vallée du Niagara ont annoncé un cas de rougeole chez une femme qui n’avait jamais été vaccinée contre la maladie contagieuse. Cette dame avait récemment visité Toronto à deux occasions, et on croit que c’est là qu’elle a contracté le virus.

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