Les chances des grands prématurés sont meilleures que jamais

CHICAGO – Les chances des grands prématurés nés dans des hôpitaux américains de survivre sans problèmes de santé graves sont meilleures que jamais, démontre une nouvelle étude gouvernementale publiée dans le journal de l’Association médicale canadienne.

Le sort des plus grands prématurés — ceux qui naissent quatre mois trop tôt — demeure toutefois très incertain.

En 1993, seulement 6 pour cent des bébés nés après 22 semaines de gestation survivaient assez longtemps pour obtenir leur congé, contre 9 pour cent en 2012.

Des 1550 enfants nés à 22 semaines pendant les 20 ans couverts par l’étude, seulement 99 ont éventuellement reçu leur congé, dont seulement cinq qui ont survécu sans complications graves.

En revanche, parmi les prématurés nés à 27 semaines de gestation, le taux de survie sans problèmes graves est passé de 29 pour cent en 1993 à 47 pour cent en 2012. Cette hausse est attribuée à une amélioration des pratiques médicales.

Parmi tous les prématurés, 70 pour cent ont survécu jusqu’à l’obtention de leur congé en 1993, contre 79 pour cent en 2012.

La survie sans problèmes de santé graves s’est améliorée d’environ 2 pour cent par année chez les bébés nés entre 25 et 28 semaines, et en 2012 plus de la moitié des plus grands prématurés qui obtenaient leur congé de l’hôpital n’avaient pas de tels problèmes de santé.

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